Die Germania und die Billigbombe

Dimanche 26 juin. Rüdesheim. J’attrape de justesse le bateau, sur l’embarcadère de la Compagnie Köln-Düsseldorf. Je suis le dernier sur la passerelle. Il est 10 heures quand le Deutschland s’éloigne du quai.
Au-dessus de Rüdesheim s’aperçoit, dressée sur les hauteurs couvertes de vignobles, la statue de la Germa­nia du monument du Niederwald. Lothar Baier me racontait que des anarchistes francfortois avaient voulu profiter de son inauguration par Guillaume II, en 1893, pour assassiner l’empereur. Mais « en bons protestants allemands », dixit Lothar, ils avaient acheté pour leur bombe la mèche la moins chère qu’ils aient pu trouver. Or il plut ce jour-là et la mèche ne fonctionna pas. Ils furent arrêtés, condamnés à mort et exécutés. Lothar voyait là une nouvelle preuve par l’absurde de l’incapa­cité des Allemands à réussir une révolution.
La présence de ce monument en ces lieux, parmi les vignobles, loin de Berlin la capitale, est exemplaire de l’extraordinaire dissémination des monuments symboli­ques de l’unité nationale dans ce pays. Le Walhalla de 1842, construit sous Louis Ier de Bavière pour servir « au renforcement et à l’accroissement du sens allemand », se trouve au sud de Regensburg. A Cologne est la cathédrale dont l’achèvement, à partir de 1840, devait annoncer « une grande et puissante Allemagne ». A Mayence, l’érection, en 1837, d’un monument à Gutem-berg symbolisait « la conscience que nous avons une patrie commune, une langue commune, les mêmes lois, les mêmes espoirs et le même but ». A Leipzig se dresse, gigantesque, le monument témoin de la renaissance nationale, celui de la « Bataille des Peuples » contre Napoléon. Le monument symbole de la puissance germanique, celui qui commémore la victoire de Her­mann sur les Romains, se trouve près de Bielefeld, dans la Teutoburger Wald. Dans l’île de Norderney est la pyramide faite des pierres de toutes les villes alleman­des. Et à Berlin, bien sûr, sont quelques monuments « d’intérêt national », mais finalement guère plus qu’ail­leurs.
La Germania est un peu la cousine allemande de Marianne. Mais celle-ci est chrétienne lorsque, dans la mémoire nationale, elle se confond avec Jeanne d’Arc, porteuse de révolte et de liberté quand elle grimpe avec Gavroche sur les barricades. La Germania n’est pas cela, mais une réminiscence de légendes germaniques, une resucée de Walkyrie. Elle est grave et massive, grise et guerrière. Elle sert le prince et non la liberté, et le prince s’en sert pour tuer la liberté. A Rüdesheim, elle est tournée vers l’ouest et provoque la France. Elle monte la garde sur le Rhin.
Il n’y a qu’une société d’Allemands du troisième âge sur le bateau, ils restent vissés à leurs table, étroitement assis, et il m’est impossible de trouver leur compagnie. Les autres touristes sont des Japonais et des Français, deux groupes de chaque, et quelques Américains.
Passé Rüdesheim, le Rhin circule dans les méandres encaissés du massif schisteux rhénan. Son lit parfois est si étroit qu’il a dû être élargi pour les bateaux modernes, comme, après-guerre, à Bingen. A l’approche du rocher de la Lorelei, le bateau s’emplit, via les haut-parleurs, d’un mâle chœur chantant le poème de Heine mis en musique par Sucher. Les touristes se ruent à bâbord et photographient un morceau de la falaise qui les sur­plombe. A son sommet, à 132 mètres, flotte le drapeau allemand : ce bout de rocher est lui aussi monument national.
La légende de la Lorelei n’est que l’une des nombreu­ses légendes que ce fleuve charrie depuis toujours. On trouve de tout sur ces rives et ces îlots, « dans cette vague superbe qui fait bondir la France, dans ce murmure profond qui fait rêver l’Allemagne », comme l’écrit Hugo dans Le Rhin. Sous tous ces burgs dont les silhouettes déchiquetées accompagnent le voyage, se jouent des histoires odysséennes, comme celle, juste­ment, de la Lorelei, cette Circé germanique dont les longs cheveux d’or appellent les marins à fracasser leurs barques à ses pieds ; apparaissent des empereurs de légende, comme Frédéric Barberousse qui, à Pfalz, fait triompher l’amour, deus ex machina, au terme d’une histoire compliquée d’amoureux empêchés ; se mêlent christianisme et paganisme, comme dans la légende du Drachenfels, près de Bonn, où une jeune vierge livrée à un dragon se sauve par sa foi. Les mythes sont souvent effroyables et nocturnes : la parure d’or de la Lorelei ne se voit qu’à la nuit ; dans sa « tour aux souris » de Bingen, le méchant archevêque est bouffé tout vivant par les rats. On songe à ce que, dans De l’Allemagne, Heine dit des « légendes de l’Allemagne, ces tristes enfantements pétris de sang et de nuages, dont les formes sont si grises et si blafardes, et l’aspect si cruel ! ». Pourtant ici, sur ce fleuve, les monstres sont vaincus par la justice et par l’amour, le seul monstre triomphant, finalement, est la belle Lorelei qui tue insolemment.
La force et l’importance du Rhin sont d’abord en lui-même avant que d’être dans les rêveries des hommes. Ce fleuve, plus qu’aucun autre, est fluidité, mobilité, communication, trait d’union. Il fait définitivement échapper le pays qui le borde à cette Bodenständigkeit, cette « fixation au sol » tellement forte ailleurs et dérangeante. Son lit semble boire, autant qu’à l’eau venue des chutes de Schaffhausen, à celle, dorée, qui court en vert déferlement sur ses pentes somptueuses et qui, gavée de soleil et de sucre, rendra, muée en vin, tout le pays aimable. La douceur est vertu du Rhin malgré les sombres légendes et les orgueilleux monu­ments de la puissance de Guillaume, de Ruedesheim et de Coblence, qui paraissent ici ridicules et obscènes. C’est cette douceur aussi qui fait que, de la plus terrible et de la plus froide des légendes, Heine ne retient dans son chant qu’indicible tristesse : « Ich weiss nicht,/ Was soll es bedeuten,/ Dass ich so traurig bin. »

(aus: Patrick Démerin, Voyage en Allemagne (Paris 1989))

Karlheinz

billy hutter_karlheinz
Als „eine Art Roman“ bezeichnet Autor Billy Hutter sein Buch, auf das mich Dieter M. Gräf aufmerksam gemacht hatte. Das Cover mit seinen in Kodacolor gefaßten Kontrasten gefiel ebenso auf den ersten Blick wie der Neugier schürende Untertitel „Ein Stück von Karlheinz steckt auch in Euch“. Daß Karlheinz, den Billy Hutter im Buch und darüberhinaus als Paradebeispiel eines deutschen Durchschnittslebens „projektiert“ hat, tot im „Schicksalsstrom“ Rhein gefunden wurde, brachte zudem unverzüglich meine rheinsein-Ader in Wallung.

Karlheinz, wahlweise mit Bindestrich, hießen in der zweiten Hälfte des 20. Jahrhunderts unsere Komponisten, Schauspieler und Fußballer („der Treter mit dem Engelsgesicht“). Noch häufiger war der Name bei Bauarbeitern, Laboranten und obskuren Onkeln anzutreffen – kleinen Männern, für die selten literarische Worte bemüht werden (1). Laborant und obskurer Onkel zugleich war Karlheinz Naksch (1929–1989) gewesen, dessen Nachlaß Billy Hutter, der im Brotberuf als Entrümpler (2) arbeitet, einem Schatzsucher-Impuls folgend hortete, erforschte („Sauerkrautbüchsen, dreißig oder vierzig Stück, die einzigen Lebensmittel, die er auf Vorrat gekauft hat – Verdauungsprobleme? Skorbut?“), sortierte, deutete, im Rahmen von Kunstaktionen zugänglich machte und über die Jahre zum Buche Karlheinz faßte: die große leidenschaftslose Geschichte vom Versinken unter den Möglichkeiten, das Hohelied vom antriebsarmen Versacken in den unaussprechlichen Fallen des Aufbruchs nach dem Zweiten Weltkrieg.

“Die Stadt ist eine Arbeiterstadt. Es ist meine Stadt. Hier dominiert leider ein schlechter Geschmack. (…)
In einer vom Pfälzischen Fremdenverkehrsverband e. V. (…) Ende der 1930er Jahre herausgegebenen Broschüre – „Deutschland – Die Pfalz am Rhein“ – (von Karlheinz mehrfach unbeherrscht mit „1939“ bestempelt) werden im Abschnitt Ludwigshafen unter dem Punkt Sehenswürdigkeiten im Wesentlichen der großartige Schiffsverkehr auf dem Rhein, die Werke der I.G. Farbenindustrie und der Blick auf Mannheim genannt.”

Neben Karlheinz gebührt die zweite Hauptrolle des Buchs der Stadt Ludwigshafen, ihrer parallel zu Karlheinzens Leben verlaufenden Geschichte, sowie der näheren Umgebung. Daß die Pfalz exemplarisch für deutschen Durchschnitt steht, mag sich an ihrer Kartoffel- und Weinlastigkeit ermessen lassen (in der Pfalz wird Wein als Dubbeschoppe in Halblitergläsern serviert), an der bräsigen, vom Aussitzen dominierten Kanzlerschaft Helmut Kohls (Karlheinz und der große, anderthalb Jahre ältere Nachbarsjunge müssen sich wenigstens vom Sehen gekannt haben, rechnet Hutter nach Straßenzügen und Schulzeiten aus), oder auch daran, daß seit Jahrzehnten die Einwohner einer Ludwigshafen nahen Gemeinde mit dem sprechenden Namen Haßloch der Konsumlobby als Testkaninchen dienen, deren Verhalten entscheidet, welche neuen Produkte Einzug in den gesamtdeutschen Alltag halten dürfen.

“Das Werk ist trotz seiner anderthalb Jahrhunderte langen Geschichte arm an Anekdoten – die Anilinratten sollen groß wie Katzen sein (…). Vielleicht ist seine Macht zu drückend, um kleine Geschichten zu spinnen. Eine, die dennoch in allen möglichen Varianten an den Stammtischen erzählt wird, geht so: In einer Abteilung fällt auf, daß immer wieder größere Mengen Quecksilber verschwinden. Der Werkschutz wird verständigt. Am Tor werden Kontrollen durchgeführt. Ein Arbeiter schiebt sein Fahrrad, er hat die Tasche auf den Gepäckträger geschnallt, dem Ausgang entgegen. Die Tasche wird durchsucht – ohne Ergebnis. Dieser Vorgang wiederholt sich in den folgenden (…) Wochen ein ums andere Mal. Der Mann hat den Verdacht auf sich gezogen. Eines Tages kippt ihm, er hat die Kontrolle schon passiert, das Fahrrad um. Die Werkschützer beobachten entgeistert, wie er sich bemüht, das Gefährt wieder hoch zu wuchten; es geht nicht, das Rad ist einfach zu schwer. Der Dieb hat den ganzen Rahmen mit Quecksilber gefüllt.”

Natürlich spielt „das Werk“ auch in Karlheinzens Leben eine entscheidende Rolle: der Vater arbeitete dort als Doktor der Chemie. Die ans Werksgelände grenzenden Straßen der Arbeiterkinder galt es für den Jungen aus besserem Hause zu meiden. Die väterliche Erwartung, der Sohn möge in seine Fußstapfen treten, wird Karlheinz zwar angehen, jedoch nicht erfüllen. Für die allgegenwärtige, ihm von Geburt an zugedachte BASF zu arbeiten vermeidet er: Enthaltsamkeit als aufmüpfiger Akt? Statt Karriere zu machen, führt Karlheinz ein etwas undurchschaubares, von eintönigen Zeugnissen markiertes Leben: Ereignislosigkeit, die er von klein auf akribisch in Kalendern notiert: eine Akribie, auf die auch der Autor beim Erschließen der karlheinzschen Notizen verfällt, bis er unmerklich und nie ohne Widerwillen beginnt, das Leben des zur Kunstfigur erkorenen Verstorbenen in zaghaften Ausschnitten nachzuleben. Um derartige Vorgänge erträglich zu gestalten, muß Distanz zum Sujet gehalten werden (Zeugenbefragungen werden vermieden, sie könnten die Karlheinz-Ikone demolieren); dann wieder macht Hutter seine Leser zu Komplizen, indem er sie in bester Arbeitermanier euchzt und ihrzt; der nachgelassene Krempel, der seine Wohnung verstopft, wird zu Performance-Material umgedeutet:

“Als ich zu sprechen beginne, zerstöre ich das demokratische Element. Meine Haltung ist bereits festgelegt. Ich beobachte längst meine Gäste. Ich beäuge argwöhnisch die Männer, die allein unterwegs sind. Hinter einer konventionellen Maske verbergen sie nicht unbedingt sympathische Schrullen. Der ist wegen Nichtigkeiten in bittere Grabenkämpfe mit seinen Nachbarn verstrickt. Der fliegt alleine nach Südostasien. Karlheinzige Typen. „Du bist Karlheinz!“
(…) Ich überbetone die endlosen Wiederholungen in seinen Aufzeichnungen und erzähle die Geschichte von den Gurken aus Oggersheim. Schildere, wie es der Familie im vorletzten Kriegsjahr gelingt, eine Ladung Gurken zu organisieren. Wie die Gurken im Wäschekorb über Bahnsteige geschleppt und zur Nahrungsergänzung mit in den Urlaub geschafft werden. Wie Karlheinz über drei lange Wochen täglich notiert: „abends Gurken.“”

Trotz aller Ereignisloskeit, die Leserschaft weiß das von Beginn an, steuert Karlheinz auf die Katastrofe zu. Die Frage, worin sie bestehen mag, erzeugt Spannung über den zur Schau gestellten Banalitäten („bedaure, daß ich euch gelangweilt habe“). Die Lektüre erinnert mich an Jugendgefährten, die verrückt geworden sind, verschollen, an Drogen, Unfällen oder Unlust gestorben. Wieviele von uns brechen vor der Zeit weg? Was macht ein Leben aus? Wenn Rolf Dieter Brinkmann in Rom, Blicke seine Einkaufszettel publiziert, strahlt das Wut aus. Wenn Billy Hutter Karlheinzens in etwa zur gleichen Zeit angesammelten Café-Rechnungen publiziert, spricht das von Bodenständigkeit. Zwei Seiten des Spießertums, das in Karlheinzens Person nicht nur erwartbare Facetten entfaltet: die extreme Bindung ans Elternhaus, zugleich der Haß auf die verheiratete Schwester, die Unfähigkeit zur Partnerschaft, versteckte Sexualität, unbeholfene Betrugsversuche und resultierende Gerichtsverfahren, ein „sensationeller Verschleiß an Regenmänteln“, der späte Karlheinz womöglich gar – wie praktisch jede Deutung im Buch trotz Kubikmetern gewissenhaft ausgewerteten Nachlaßmaterials unbewiesene Spekulation – eine Existenz als Ludwigshafener Original: der Mann (mehr ein Schemen) mit der braunen Einkaufstüte, der sich bei den Eingängen der Kaufhäuser und den Bekanntmachungen der Banken aufhält. Jeder Anflug von Skurrilität enthält bei Karlheinz zugleich Hilflosigkeit, Manie und die fiese Befremdnis bürgerlichen Mainstreams. Beim Lesen klingt mir ständig der schleppende Ludwigshafener Dialekt im Ohr, dieweil Hutter in Karlheinz die Existenz in ihrer äußersten Schlichtheit sich Bahn brechen läßt, eine überaus flache, jederzeit absturzgefährdete Kurve beschreibend: das vieltausendfach ungekannt gelebte Leben des Helden, von dem sein Nachempf- wie -erfinder schreibt, daß er ihm persönlich lieber nicht habe begegnen wollen – und tatsächlich löst es Schauder aus, wenn Hutter über ein Ludwigshafener Hallenbad räsoniert: Karlheinz und der Autor hätten womöglich im selben Wasser geschwommen. So traurig und erfunden alles an Karlheinz wirkt, ist es das wahrste und beeindruckendste Buch, das ich dieses Jahr bisher gelesen habe.

“Ich schlage vor, ihm ein Denkmal zu setzen. Das ist ein durch und durch seriöser und ernstgemeinter, ein nicht-literarischer Vorschlag. (…) Die offizielle kulturelle Praxis unserer Stadt setzt auf das Konstruktive und das Kybernetische. Im Gegensatz dazu wird das Karlheinz-Monument, das wir unten am Rheinufer errichten, eine Mischung aus den Objekten Duane Hansons und Claes Oldenburgs werden und in farbigem Polyester oder einem vergleichbaren künstlichen Material gehalten sein; kolossal jedenfalls, da darf nicht gekleckert werden. (…) Ein Monument der Mittelmäßigkeit und der Einsamkeit wird es werden, aber ebenso ein großartiges, ein größenwahnsinniges Ding, ein Wal, ein Heidelberger Faß, das zu Abbremsungen auf den Brücken führen wird. Am Fuß des Denkmals treffen sich Verliebte. Hier werden Hochzeitsfotos gemacht. Hierhin führt das Vorstandsmitglied die chinesische Delegation. Ein touristischer Magnet wird das Denkmal sein. Nach Ludwigshafen, um Karlheinz zu sehen!”

Billy Hutter: Karlheinz, Metrolit-Verlag, Berlin 2015, 224 Seiten, 14,6 x 22 cm, gebunden, 25 Euro

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(1) Zur weiterbildenden Lektüre empfehle ich das Gedicht Kleineleutechronik von HEL
(2) Anfang der 90er arbeitete ich einige Zeit wie Billy Hutter als Entrümpler und Möbelpacker in einem sozialistisch organisierten Kollektiv, ein Sammelbecken für Linksintellektuelle: nicht selten bugsierte ich damals Hand in Hand mit einem Doktor der Philosophie, der über Hegel promoviert hatte, Schränke und Waschmaschinen durch Düsseldorfer Treppenhäuser und fragte mich, wieviele Bücher dereinst einmal von Mitgliedern dieses handfesten Kollektivs verfaßt worden sein würden.

Rülzheim

rülzheim_mhouAm Pfälzer Jakobsweg liegt am Rande Rülzheims die Straußenfarm Mhou, das Shona-Wort für Strauß. Gegen geringen Eintritt ist das Anwesen begehbar, der Rundgang gesäumt von sub/tropischen Gewächsen, die auch im Oberrheinklima gedeihen: Bananen, Kaki- und Trompetenbäume. Auf Schildern finden sich Informationen zu Aufzucht und Haltung der afrikanischen Laufvögel. Ein Farmladen vermarktet Straußenprodukte: Ledertaschen, perforierte und bemalte Eier als Lampenschirme und Dekorationselemente, Fleisch und Pasteten (auch “für nahrungsempfindliche Hunde”), Staubwedel aus Straußenfedern, selbst Knochen und Sehnen sowie Eiernudeln. Das Restaurant mit großzügiger Sommerterrasse bietet einige Straußengerichte – das Saté kam mit ziemlich dünner Erdnußsauce, große Getränke werden im Dubbeschoppe serviert, dem typisch pfälzischen Halbliterweinglas.rülzheim_pfalzblickAusblick in die Pfalz: am Tag unseres Besuchs kletterte das Thermometer auf 38 Grad im Schatten. Den suchten auch die meisten Tiere, insbesondere die frisch geschlüpften wie z.B. dieses an einen Igel erinnernde, vier Tage alte Küken, das sich im fulminanten Laufstil eines ausgewachsenen Vogels ein Wettrennen mit dem eigenen Schatten lieferte.
rülzheim_ghostrichGhostrich: in der Folgenacht träumten wir von die Pfalz heimsuchenden Geisterstraußen

Bayerischer Rhein (2)

ka_maxau_bayern
Einen Blick auf das bayerische Rheinufer von Maximiliansau, inklusive dampfgetriebener Fortbewegungsmittel zu Wasser und zu Lande, offeriert diese undatierte Grußpostkarte aus dem badischen Maxau. Zur Brücke, einer kombinierten Eisenbahn-Schiffsbrücke, schreibt das Karlsruher Stadtwiki: “Am 8. Mai 1865 wurde sie eröffnet. Sie verfügte über ein einspuriges Gleis sowie über eine Fahrspur für den Individualverkehr. Mit 34 Pontons, einer Breite von 12 Metern und einer Länge 363 Metern sowie drei ausfahrbaren Jochen an jeder Uferseite wegen dem wechselnden Fahrrinnenverlauf war sie die erste Eisenbahnschiffsbrücke Deutschlands und wurde damals als Wunderwerk der Ingenieurskunst viel bestaunt. Sie ermöglichte der Maxaubahn die Verbindung und Weiterfahrt ohne Umsteigen in die bayrische Pfalz. Wegen der begrenzten Tragfähigkeit dieser Brücke wurden die normalen, für die Brücke zu schweren Dampfloks abgekoppelt und die Waggons durch eine speziell hierfür konstruierte, besonders leichte Kleinlokomotive, der sogenannte „Brückenhexe“, auf die andere Rheinseite gezogen. Bei schwerem Eisgang im Winter mußte sie allerdings ausgeschwommen und stillgelegt werden. (…) Die gefundene Lösung erwies sich bald als Engstelle für alle Verkehrsbeteiligten, da der Individualverkehr nur passieren konnte, wenn die Brücke geöffnet war und kein Zug verkehrte. Durchschnittlich war die Brücke im Jahr 1912 täglich neun Stunden geöffnet und etwa 42 Minuten pro Öffnungsvorgang. Danach durften die wartenden Rheinschiffe wieder passieren.”

The Lorelei: ’Tis not I who go to the Rhine, but the Rhine that will come to me

Many are the legends which cluster round the name of the Lorelei. In some of the earlier traditions she is represented as an undine, combing her hair on the Lorelei-berg and singing bewitching strains wherewith to lure mariners to their death, and one such legend relates how an old soldier named Diether undertook to capture her.

Graf Ludwig, son of the Prince Palatine, had been caught in her toils, his frail barque wrecked, and he himself caught in the whirlpool and drowned. The prince, grievously stricken at the melancholy occurrence, longed to avenge his son’s death on the evil enchantress who had wrought such havoc. Among his retainers there was but one who would undertake the venture — a captain of the guard named Diether — and the sole reward he craved was permission to cast the Lorelei into the depths she haunted should he succeed in capturing her.

Diether and his little band of warriors ascended the Lorelei’s rock in such a way as to cut off all retreat on the landward side. Just as they reached the summit the moon sailed out from behind a cloud, and behold, the spirit of the whirlpool was seen sitting on the very verge of the precipice, binding her wet hair with a band of gleaming jewels.

“What wouldst thou with me?” she cried, starting to her feet.

“To cast thee into the Rhine, sorceress,” said Diether roughly, “where thou hast drowned our prince.”

“Nay,” returned the maid, “I drowned him not. ’Twas his own folly which cost him his life.”

As she stood on the brink of the precipice, her lips smiling, her eyes gleaming softly, her wet dark hair streaming over her shoulders, some strange, unearthly quality in her beauty, a potent spell fell upon the little company, so that even Diether himself could neither move nor speak.

“And wouldst thou cast me in the Rhine, Diether?” she pursued, smiling at the helpless warrior. “’Tis not I who go to the Rhine, but the Rhine that will come to me.”

Then loosening the jewelled band from her hair, she flung it on the water and cried aloud: “Father, send me thy white steeds, that I may cross the river in safety.”

Instantly, as at her bidding, a wild storm arose, and the river, overflowing its banks, foamed right up to the summit of the Lorelei Rock. Three white-crested waves, resembling three white horses, mounted the steep, and into the hollowed trough behind them the Lorelei stepped as into a chariot, to be whirled out into the stream. Meanwhile Diether and his companions were almost overwhelmed by the floods, yet they were unable to stir hand or foot. In mid-stream the undine sank beneath the waves: the spell was broken, the waters subsided, and the captain and his men were free to return home.

Nevermore, they vowed, would they seek to capture the Lorelei.

(Lewis Spence: Hero Tales and Legends of the Rhine, London; New York: 1915)

Bacharacher Bräuche und ein Wanderteufel aus der Eifel

Bacharach gehört zu den ältesten Städten am Rhein. Es war auch das ganze Mittelalter hindurch einer der berühmtesten Orte. Die Stadt scheint fast der bedeutendste Ort in dem alten Trach- oder Trachirgau, der sich lang und schmal am Rheine hinzog, gewesen zu sein. Die Dörfer Staag, geschützt durch die Burg Stalberg, Mauerbach sowie Oberund und das zu ihm gehörige Rheindiebach bildeten mit Bacharach den kleinen Staat der “vier Thäler”, wobei denn auch Bacharach als “Thal” mit eingerechnet wurde. Dieser Bereich war ein kleiner Staat für sich mit einer eigentümlich freien Verfassung, einer merkwürdigen Selbstregierung und einer mehr oder weniger vollständigen Abgeschlossenheit in sich. Die gesetzliche Regierung bildete der Vier-Thälerrat. Nach der Ordnung der Kurfürsten von der Pfalz von 1356 bestand er aus 24 Männern. Davon lieferte jedes Thal oder wie man es nannte jeder Thal drei und drei die Stadt Bacharach. Einer aus den Dreien, welche die Stadt Bacharach stellte, saß dem Vier-Thälerrate als Bürgermeister vor. Neben dem Rate bestand das Gericht aus 14 Schöffen, welchem der kurkölnische Saalschultheiß und der kurpfälzische Stadtschreiber beiwohnten. Der letztere sollte die Hoheitsrechte des Pfalzgrafen wahren und saß auf einem ihm besonders gesetzten Stuhle. Alle diese gerechnet, wird freilich die Zahl 24 überstiegen. Die eigentlichen Erwählten versahen ihr Amt bis ans Grab. Es galt in dieser Beziehung die Ansicht: Es sind brave Männer und sie wissen einmal die Gänge.

Die Gänge, welche der Vierthälerrat zu machen hatte, bestanden nämlich darin, daß er auch die “Gabelung” auf dem Weinmarkt vorzunehmen hatte. So begaben sich denn je vier Glieder des Vierthälerrates, begleitet von einigen Zechern, in den ihnen “zugewiesenen Thal”, um die Weine des Jahrganges zu probieren. Das geschah um Frühlingsanfang, wenn der Wein von den Hefen abgelassen war. Der bei der Gabelung festgestellte Weinpreis wurde den Käufern mitgeteilt. Der Weinmarkt zu Bacharach wurde bei gutem Wetter am Rheine auf dem freien Raume zwischen der Stadtmauer und dem Erdaufwurfe am Ufer des Stromes abgehalten. Die Verkäufer brachten noch einmal ihre Weinproben mit auf den Markt. Der Vierthälerrat stellte die silbernen Schalen zum Probieren für die Käufer. Unter dem gegabelten Preise durfte nicht verkauft werden, wohl aber darüber. Der Markt wurde ein- und ausgeläutet. Er war ein Volksfest, auf dem besonders die Winzer selbst sich gütlich thaten. Waren die Weine der vier Thäler verkauft, so kamen die “Franzischen” und “Hunischen” an die Reihe. Denn der Bacharacher Weinmarkt war durch Jahrhunderte der Stapelort und der Verkaufsort der sämmtlichen Weine des Rheingaues, bis die bevorzugten “Ebersbacher grauen Mönche” ihr köstliches “Gräfen-” und “Steinberger” Produkt und das des berühmten “Marcobrunn” von ihrem Stapelorte, dem “Reichharthäuser Hofe”, nach Köln selbst hinab zu verschiffen begannen und somit das uralte Herkommen durchbrochen wurde.

Zu den Weinmärkten in Bacharach kamen die Käufer bis von der Weichsel her. Die Bremenser “Weinherren” hielten hier in jedem Jahre eine gute Auslese für ihren Ratskeller. Windtmann hat daher in seiner musikalischen Kurzweil von 1623 die Reime:

“Zu Klingenberg am Main,
Zu Würzburg an dem Stein,
Zu Bacharach am Rhein
Hab’ ich in meinen Tagen
Gar oftmals hören sagen,
Soll’n sein die besten Wein’.”

An das Rathaus, in dessen Bürgersaale bei schlechtem Wetter der Weinmarkt abgehalten wurde, knüpft sich die folgende Sage. In dem Hause, welches links an das Rathaus stößt, wohnte ein Mann Namens Minola. Er war unverheiratet und hatte eine mürrische alte Haushälterin. Diese konnte einst in der Nacht nicht schlafen. Da es gerade Neumond war, so meinte sie, es sei schon Tag, sie könne aufstehen und für sich und ihren Herrn ein Zwiebelsüpplein kochen. Es war aber zur Winterszeit und recht kalt. Sie wickelte sich fest in ihre Kleidungsstücke und wollte Feuer anschlagen. Allein die Finger waren ihr zu steif und sie bekam durchaus kein Feuer. Da öffnete sie den Fensterladen und wollte am Markt umherschauen, ob nicht in einem Hause schon Feuer wäre. Aber alle Häuser waren noch dunkel. Nur von dem “Bogen” des Rathauses her fiel ein roter Feuerschein auf den Markt. Da nahm die Alte ihr “Feuerstoofchen” und ging aus dem Hause dem Feuerscheine nach. Als sie vor dem Bogen stand, der noch von dem älteren Rathause herrührt, sah sie einen hohen Kohlenhaufen mitten unter dem Bogen. Ein großer schwarzer Mann saß dabei und neben ihm lag ein großer schwarzer Hund. Es wurde ihr zwar bei dem Anblicke etwas gruselich, sie dachte aber, es wäre einer von den wandernden Spenglern oder Löffelgießern, die aus der Eifel kommen. Wie auch der Hund knurrte, so bot sie doch dem Schwarzen einen guten Morgen und bat um ein paar Kohlen, damit sie Feuer anmachen könne. Der Schwarze winkte nur und blickte auf das Feuer. Da ergriff die Alte das Schüreisen, welches bei dem Feuer lag, legte einige Kohlen in das Feuerstoofchen, dankte und ging rasch davon. Zuhause schüttete sie die Kohlen auf den Herd, aber sie waren völlig erloschen. Die Alte fürchtete sich nun vor dem Hunde und vor dem groben Gesellen, aber dennoch ging sie zum zweiten male zum Feuer am Rathausbogen. Zwar entschuldigte sie sich damit, daß die Kohlen erloschen seien. Aber der Mann aus der Eifel sah sie gräulich an und der Hund knurrte noch lauter als das erste mal. Auch ergriff der vermeinte Spengler jetzt das Wort und drohte der Alten den Hals umzudrehen, wenn sie zum dritten male käme. “Dann behaltet auch jetzt Eure Kohlen und laßt sie Euch einpökeln!” rief die Alte. Sie kannte ja keine Furcht und ihre verstellte Freundlichkeit hatte nur den Zweck gehabt, zu bewirken, daß sie in den Besitz der Kohlen käme. Nachdem diese Hoffnung gescheitert war, entsagte sie der Höflichkeit und ging mit einem derben Schimpfwort davon. Da fuhr der Hund auf sie los, und auch der Schwarze geberdete sich noch grimmiger als zuvor. Die Alte aber sprang mit einer Lebendigkeit, welche man nicht mehr von ihr hätte erwarten sollen, davon. Sie war froh, als sie die Thür ihres Hauses hinter sich verschlossen hatte. Eben schlug es Eins vom Turme, und da die Stunde von Zwölf bis Eins bei Vielen für die Geisterstunde gilt, so merkte sie, daß sie fast dem Satan in die Krallen und beinahe dem Höllenhunde in den Rachen gelaufen sei. Nun schauderte sie denn doch zusammen, als sie wieder unter ihrer Bettdecke lag; auch vermochte sie nicht wieder einzuschlafen. So hörte sie jeden Glockenschlag von 2-6. Um sechs stand sie auf. Es war noch ganz dunkel, aber mit Leichtigkeit konnte sie jetzt Feuer anschlagen. Sie zündete die Ampel an und leuchtete auf den Herd. Da hatten sich die Kohlen in Gold verwandelt. Sie beriet sich mit Herrn Minola, dieser aber zog einen Geistlichen zu, und so wurde von dem Teufelsgolde das Hospital zum heiligen Geiste gestiftet.

(aus: Heinrich Pröhle: Rheinlands schönste Sagen und Geschichten, Berlin 1886)

Riesbeck über das Mittelrheintal

Als wir unsre Augen auf dem prächtigen und lachenden Rheingau geweidet hatten, fuhren wir in das Dunkel des engen Tales hin, welches sich unter Bingen öffnet und dessen ganzen Boden der gedrängte Rhein einnimmt. Der Abstich tat unsern Augen unbeschreiblich wohl. Die Berge, welche sturzdrohend in diesem Tal über dem Fluß herhangen, sind bald mit dem mannigfaltigsten Grün bedeckt, bald nackte Felsen, hie und da blauer oder roter Schiefer und oft auch harter Urfels. Ihre Gestalten, ihre Einschnitte, ihre Verkettung, ihre Bekleidung, ihr verschiedener und seltsamer Anbau hie und da und die beständigen Krümmungen des Stromes machen die Aussichten alle Augenblicke abwechseln. Ungeachtet der größern Beschwerden sind die Ufer dieses Tales doch ungleich stärker angebaut und bewohnt als die Ufer der Donau in irgendeiner Gegend. Fast alle Stunde hat man eine Stadt vor sich. Fast jeder Berg ist mit den Trümmern eines alten Schlosses gekrönt, worin ehedem ein deutscher Ritter hausete. Die Lage dieser Städte und Flecken hätte die erhabenste Phantasie nicht romantischer und malerischer angeben können. Wir hatten einen Schottländer bei uns, der über Suez und über Italien aus Ostindien kam. Der Mann tat oft wie rasend. Er hatte hie und da Ähnlichkeiten mit Gegenden seines Vaterlandes gefunden, und da sprang er immer mit gleichen Füßen in die Höhe und schrie: “Das ist die Küste von N.! – Das ist die Bucht von N.!” Und da nennte er allezeit einen Ort im Schottischen Hochland, welcher der Partie der Rheinlandschaft, die wir vor uns hatten, ähnlich sein sollte. Die Liebe zu seinem Vaterland, von dem er zehn Jahre entfernt war und nach welchem er sich so heftig sehnte, griff ihn beim Anblick dieser Ähnlichkeiten wirklich mit gichterischen Zückungen an. Ich hatte Bosheit genug, ihn einigemal zu erinnern, wie weit er noch von seinem Vaterland entfernt sei, welches er auf dem Rhein zu sehen glaubte. Als uns hie und da Weinberge zu Gesicht kamen, fragte ich ihn, ob diese Landschaft auch Ähnlichkeit mit einer Bucht in Schottland hätte. Anfangs tat er böse; endlich ward er sehr beredt darüber, um mir zu beweisen, daß der Anblick der Weinberge der traurigste in der ganzen Gegend wäre, die wir durchfahren hätten. Er behauptete, die Regelmäßigkeit der gepflanzten Weinstöcke und ihre Einförmigkeit habe so was Ekelhaftes und Beklemmendes, daß er die Augen wegkehren müsse, um sie auf den kahlen und abstürzigen Felsen oder dem wilden und dicken Grün der gegenüberstehenden Berge weiden zu lassen. Das verkünstlende Gewühl der Menschenhände, sagt’ er, wäre höchstens nur deswegen in dieser Landschaft zu dulden, um die Reize der schönen und unverzierten Natur umher auffallender zu machen. Ich antwortete ihm auf seine lange Rede mit einem Glas roten Aßmannshäuser, welches ich ihm zubrachte und den er sehr trinkbar fand.

Die schönsten Gegenden in diesem romantischen Land sind die um Bacharach und Kaub, welche Städte beinahe grade einander gegenüberliegen, um St. Goar und um Koblenz. Die Lage von Bacharach ist, wie der Ort selbst, finster und schauerlich schön. Der Berg, an dessen Fuß das Städtchen liegt, hängt senkrecht drüber her und ist zum Teil mit Reben bekleidet, die einen der besten Rheinweine liefern. Die Lage von Kaub ist offener und lachender und macht mit dem entgegengesetzten Bacharacher Ufer einen unvergleichlichen Kontrast, besonders da sich die Häuser dieses Ortes durch ein lichtes Weiß im tiefen Grün seiner Gegend und im Abstich mit der ehrwürdigen Schwärze von Bacharach ungemein stark ausnehmen. Mitten im Rhein zwischen beiden Städten liegt auf einem Felsen, der kaum über die Oberfläche des Wassers emporragt, ein dicker, hoher und fester Turm, die Pfalz genannt, wie er denn auch, samt den beiden Städten, dem Kurfürsten von der Pfalz zugehört und vom gemeinen Volk für das eigentliche Stammhaus der Pfalzgrafen gehalten wird. Eigensinniger und malerischer kann in einer Landschaft nichts gedacht werden als die Lage dieses Turms, wenn man ihn in einiger Entfernung sieht. Die Gegend um St. Goar ist von ganz andrer Natur. Das rechte Ufer des Rheines ist hier ganz wild. Auf einem der hohen und fast senkrecht abgehauenen Berge, die es bilden, der sich durch seine majestätische Gestalt stark ausnimmt, liegt sehr romantisch ein festes Schloß, welches man noch zu erhalten sucht. Das linke Ufer, worauf die Stadt liegt, ist noch steiler, aber zum Teil mit unbeschreiblicher Mühe angebaut. Man hat auf kleinen Terrassen, wie zu Rüdesheim, auf dem abstürzigen Felsen Weinberge angelegt, die eine ungeheure hohe Treppe bilden. Der Raum zwischen dem Strom und den Felsen ist so enge, daß die Einwohner sich zum Teil in den Fels selbst hineinbauen. Über der Stadt ragt die Festung Rheinfels, von welcher ein Ast des hessischen Hauses den Namen trug, die aber nach Absterben desselben samt dem dazugehörigen beträchtlichen Lande dem Landgrafen von Hessen-Kassel zugefallen ist, majestätisch empor. Die Stadt selbst ist ziemlich lebhaft und die beste zwischen Bingen und Koblenz. Die Einwohner scheinen ein sehr fleißiges Volk zu sein. Ein wenig über der Stadt verursachen die kurzen Krümmungen des gedrängten Rheines einen Wirbel, der unter dem Namen der St. Goarer Bank sehr verschrien ist. Von beträchtlichen Unglücksfällen hört man sehr selten; allein wir waren Augenzeugen davon, daß der Ruf dieses Platzes kein leerer Popanz wieder des Donauwirbels ist. Ein großes kölnisches Schiff fuhr eben neben uns herauf. Es hatte von St. Goar einen alten erfahrnen Steuermann mitgenommen, der an der gefährlichen Stelle sehr weit in den Strom hineinstach. Die Pferde zogen stark an. Auf einmal ward der Steuermann von der Gewalt des Stromes so sehr überwältigt, daß das Schiff in einem Augenblick an dem linken Ufer des Flusses lag, ob es schon beinahe 150 Schritt davon entfernt war. Zum Glück stand eben da an der Spitze eines Felsen ein großer Kahn, der wie ein Hut zusammengedrückt ward, ohne den aber das Schiff vielleicht eine große Wunde bekommen hätte. Es saß demungeachtet auf dem Felsen auf und mußte mit Winden und Hebeln gelichtet werden.

(Johann Kaspar Riesbeck: Briefe eines reisenden Franzosen über Deutschland an seinen Bruder)

Bayerischer Rhein

“100. Fr. Welches sind die Hauptflüsse Deutschlands?
Antw. Es sind folgende: 1. der Rhein; 2. die Donau; 3. die Weser; 4. die Elbe; 5. die Oder.

101. Fr. Woher kömmt der Rhein?
Antw. Er kömmt aus der Schweiz vom St. Gotthards-Berge, hat 3 Quellen, fließt durch den Bodensee und ergießt sich theilweise in den Niederlanden in die Nordsee.

102. Fr. Wo entspringt die Donau?
Antw. Sie entspringt im Großherzogthum Baden im Schwarzwalde, fließt durch Würtemberg, Bayern, Oesterreich, Ungarn, die Türkei, und ergießt sich in das schwarze Meer.

(…)

117. Fr. Wie heißen die Hauptflüsse in Bayern?
Antw. Sie heißen: 1. der Rhein 2. die Donau, 3. der Main.

118. Fr. Woher kömmt der Rhein und wohin ergießt er sich?
Antw. Er kömmt aus der Schweiz vom St. Gotthards-Berge, fließt durch den Bodensee, und ergießt sich in den Niederlanden in mehreren Armen in die Nordsee.

119. Fr.  Inwiefern gehört der Rhein zu Bayern?
Antw. So lange er die Pfalz bespült.

120. Fr. Was für bayerische Städte liegen am Rhein?
Antw. Am Rhein liegen: Germersheim und die Hauptstadt Speyer.

121. Fr. Wo entspringt der Main?
Antw. Er entspringt in Oberfranken auf dem Fichtelgebirge, fließt durch Ober- und Unterfranken, und ergießt sich bei Mainz in den Rhein.”

(aus: J. Offner, Fragen aus der vaterländischen (bayerischen) Geschichte und Geographie: Mit beigefügten Antworten: zum Gebrauche für die Schuljugend in den höhern Klassen der deutschen Werk- und Sonntagsschulen (1840))

the best river, next the Danube, in Europe

“(…) I left Francfort the 10th of October, 1657, intending to pass down the river Rhine, into Holland, and so again into France. Some German gentlemen and myself took a boat at Francfort, which carried us six miles that afternoon, to Mentz, the usual residence of the elector of that name, were he hath a great castle adjoining to the church, esteemed to have the largest and best painted windows of any in Germany.
Here the river Maine runs into the Rhine, the best river, next the Danube, in Europe, of whose head or fountain I have formerly made mention, having passed near unto it, as I entered into Rhaetia. The stream of this river is so violent, that it is only navigable downwards, which made our journey expeditious and pleasant.
The 11th, we refreshed ourselves at a place called Baccaract (quasi Bacchi Ara) from an altar anciently erected to Bacchus, (whose ruins are yet apparent) which makes it of a long standing, and anciently famous for the best wine, growing upon the banks of that river, which reputation it still preserves; this is within the palatinate.
Some few leagues further, we passed by an ancient tower, built almost in the middle of the river, called Ratts` Tower, near unto Bingen, which the people tell you is so called, upon this occasion: – in the pear 968, Hatto, second duke of Franconia, afterwards chosen Archbishop of Mentz, in a time of great famine and scarcity, summoned together a great number of poor people, with promise of relief, but instead thereof, put them all into a barn, and set it on fire, saying, they were the rats which devoured the food of the land; whereupon the vengeance of Heaven pursued him with so great an army of those animals, that they fell upon him in the closest rooms, finding passage through the chimneys and the least crannies, till at last, flying to this tower, which he caused to be made for his security, they followed him one night through the water in great droves, and devoured him.
That night we lodged at St. Verre, and the next day, being the 13th of October, we dined at Coblentz, a large town, situated where the river Mose falls into the Rhine. Here the Mose is very large, having over it a stately bridge of fourteen large arches; at one end of this bridge stands the town, at the other a fort belonging to the Elector of Treves, called Hermersten, with a freestone palace after the modern mode, adjoining thereto.
Thereabout, the country was in their vintage, to the prejudice of a gentleman of our company, who surfeited with eating those delicious grapes growing upon the banks of this river. That night we lodged at an obscur village called Hamestean.
The next morning we passed by a great town called Bon, belonging to the Elector of Cologne, where he then was, and that night we reached Cologne. (…)”

(aus: The Memoirs and Travels of Sir John Reresby)

Presserückschau (März 2013)

Der März war arm an rheinspezifischen Meldungen. Die aufregendste Nachricht, nämlich daß Google Maps den Rhein gegen die Ruhr vertauschte, haben wir an anderer Stelle bereits dokumentiert. Schließlich tauschte Google den neuen Ruhrverlauf so zügig wieder zurück gegen den des alten Rheins, daß vielen Zeitungen, die darüber berichteten, nicht einmal mehr der  Screenshot-Beweis gelang. Hier die restliche Auswahl unserer Pressedurchsicht:

1
Von rheinischen Hauptbaumarten und Ahorn-Sechsern im Waldlotto kündet der Bonner General-Anzeiger: „(…) Das Holz aus den Wäldern zwischen Siebengebirge und Kottenforst hat bundesweit einen sehr guten Ruf. Die sogenannte Wertholzversteigerung Rheinland war in diesem Jahr geprägt durch eine gute Nachfrage und stabile Preise. 23 Bieter gaben Angebote für 508 Stämme von 19 verschiedenen Baumarten (insgesamt 713 Festmeter Holz) ab. (…) Die Eiche war die Hauptbaumart, die zur Versteigerung kam. (…) Dieses Mal gab es allerdings keinen Stamm, der sich preislich von der Masse absetzen konnte. Im Vorjahr hatte ein Ahorn bei der Versteigerung 7650 Euro erzielt.“

2
Über die Wittelsbacher-Ausstellung in Speyer befindet der Deutschlandfunk: „Die berühmtesten Pfälzer der näheren Zeitgeschichte sind Fritz Walter und Helmut Kohl. Sie finden sich, allerdings nur als Pappmaschee, in einer Art Walhalla großer Söhne (und einiger Töchter) der Pfalz am Ende der Ausstellung. Dort sieht man auch Max Slevogt und Ernst Bloch, den BASF-Gründer Friedrich Engelhorn und Henry John Heinz, der als Kind pfälzischer Einwanderer in den USA die segensreiche Ketchupsoße erfand. Diese doch eher virtuelle Versammlung pfälzischer Persönlichkeiten macht auch schon das Grundproblem der Ausstellung deutlich: Es war unheimlich schwer, Exponate zu finden. Eigentlich soll die Zeit der Wittelsbacher bebildert werden, also jenes Jahrhundert zwischen 1816 und 1918, in dem die linksrheinische Pfalz von Bayern aus regiert wurde.“

3
Warum der Rhein auf dem Landeswappen von Nordrhein-Westfalen seit Jahrzehnten in die falsche Richtung fließt erklärt die Rheinische Post: „Die Landesflagge von Nordrhein-Westfalen hat (…) grün-weiß-rote Querstreifen. Das wurde (…) so in einem Gesetz festgelegt. Es ist vor 60 Jahren, am 10. März 1953, in Kraft getreten. Die FDP wollte damals Schwarz-Rot-Gold auch für NRW, konnte sich damit aber nicht durchsetzen. Das Grün, so wurde im Landtag erläutert, stehe für das Rheinland und das Rot für die rote Erde Westfalens. Das Gesetz von 1953 bestätigt zugleich die Gestaltung des Landeswappens: Es zeigt im linken Feld einen “linksschrägen” silbernen Wellenbalken, der den Rhein symbolisiert. Dass der Flusslauf in die falsche Richtung weist, nämlich von Südwest nach Nordost, ist keine Schludrigkeit des Wappengestalters, sondern den Regeln der Heraldik geschuldet. Im rechten Feld ist das traditionelle westfälische Ross zu sehen und unten im Wappenschild die lippische Rose.“

4
„Der Kies im Rhein soll wieder rollen“ titelt die Badische Zeitung in Anlehnung an einen berühmten Bob Dylan-Song. Der „Masterplan Geschiebe“ soll dafür sorgen, das Geschiebe am Hochrhein wieder in Gang zu bringen und damit die Lebensgrundlagen für Fische und Kleintiere im Rhein zu erhalten: „Mit dem Bau der insgesamt elf Kraftwerke am Hochrhein habe der Rhein einen großen Teil seiner Selbstreinigungskraft verloren, nur noch bei den kleineren Kraftwerken funktioniere sie einigermaßen. Vor dem Stau sei durch die natürliche Strömung das sogenannte Geschiebe – Kies – ständig über den Flussboden gerollt und habe dabei die Sedimente aufgewirbelt. Nach dem Stau sei es damit insbesondere bei den großen Kraftwerken vorbei gewesen, Kies und Sedimente verbacken, den Fischen fehlen Laichmöglichkeiten. Das Kraftwerk Ryburg-Schwörstadt etwa sei eine regelrechte Geschiebefalle. Dort liege eine regelrechte Schlammwand. Es könne nur helfen, wenn jetzt an geeigneten Stellen Kies ans Ufer geschüttet und bei Hochwasser immer wieder etwas davon mitgeschwemmt werde.“

5
Tierische Sensation am Hochrhein: „Die Welt der Romane hat Moby Dick, den weißen Wal; Freunden des Katastrophenfilms bleibt der weiße Hai auf ewig unvergessen. Weil am Rhein hat nun sein weißes Reh.“ Der sportliche Leiter, Platzwart und Jugendtrainer des FV Haltingen hat es auf einem Bolzplaz entdeckt und gefilmt, schreibt die Badische Zeitung und erklärt: „Nach Ansicht der Fachzeitschrift “pm”, die sich dem Thema “Albinos” ausführlich gewidmet hat, ist es wahrscheinlicher vom Blitz getroffen zu werden, als ein solches Tier zu Gesicht zu bekommen.“

Daß Papst Franziskus einst als Jorge Mario Bergoglio in Boppard die deutsche Sprache erlernte und daß auf der Rheinfähre Kaiseraugst-Herten nun Käsefondue angeboten wird, beschließt die Meldungen für diesen Monat.

Where the Rhine starts

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“The Rhine starts in fact where I come from… -”

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“Switzerland, Mont Saint Gothard…”

Der junge, von seiner Klasse leicht überforderte Lehrer, der beim Erklären der Flüsse vom Englischen ins Französische switcht, heißt Raymond. Raymond ist allerdings nur ein Rollenname. Denn beide Szenen entstammen einem Spielfilm aus dem Jahr 1968, den wir in den folgenden Tagen mit weiteren Stills vorstellen möchten. Um welchen Film es sich handelt, soll jetzt noch nicht verraten werden – wir nehmen aber gerne kenntnisreiche oder rein spekulative Kommentare zu seinem Titel entgegen. (Es ist hier noch ein Buchpreis übrig, weil das rheinsein-Preisrätsel bisher ungelöst blieb.)

Zurück zu Raymond: ob seine Schweizer Film-Abstammung für das Klischee des großzügigen, aber biederen Jungehemanns herhalten soll bleibt ebenso ungewiß wie vieles in diesem experimentellen B-Machwerk, das in den Annalen der Filmhistorie bisher offenbar noch nie als das bezeichnet wurde, was es unter anderem auch ist: einer von wenigen bemerkenswerten Spielfilmen mit Hauptspielorten links und rechts des Rheins in seiner Eigenschaft als Grenzlinie zwischen dem schlurig-vernebelten Elsaß und dem schönen Badnerland mit seinen urigen Kirschwasser-Beizen, sowie der kartoffeligen Pfalz.

Interessant auch, daß die Rheinlänge auf der Schultafel 1298 Kilometer beträgt. Leider erwähnt Raymond während seiner etwas turbulenten Unterrichtseinheit nicht, welche Messung dieser Angabe zugrunde liegt. (Für einen sachdienlichen Hinweis, wie die oben zu sehende Kilometerzahl zustande gekommen sein mag, würden wir den Buchpreis ebenfalls springen lassen.)

Das böhmische Meer – eine rheinische Zuglektüre

“Der Zwang, unter dem ich mich befand, legte sich erst, als der Zug in den Heidelberger Bahnhof hineinrollte, wo derart zahlreich die Menschen auf den Bahnsteigen standen, daß ich sogleich annahm, sie seien auf der Flucht aus der untergehenden oder bereits untergegangenen Stadt. Die letzte der neuzugestiegenen Fahrgäste, die in das nur noch zur Hälfte besetzte Abteil hereinkamen, war eine junge Frau mit einem braunen Samtbarett und lockigem Haar, in der ich auf den ersten Blick und, wie ich mir sagte, ohne den allergeringsten Zweifel, Elizabeth, die Tochter James I., erkannte, die, nach den Berichten der Geschichtsschreiber, als Braut des Pfälzer Kurfürsten nach Heidelberg gekommen und, während der kurzen Zeit, in der sie dort glänzend Hof gehalten hat, als die Winterkönigin bekannt geworden ist. Diese junge Frau aus dem englischen siebzehnten Jahrhundert war, kaum hatte sie Platz genommen und in ihrer Ecke sich eingerichtet, auf das tiefste versenkt in ein Buch, welches den Titel Das böhmische Meer trug und verfaßt war von einer mir unbekannten Autorin namens Mila Stern. Erst als wir den Rheinstrom entlangfuhren, schaute sie manchmal von ihrer Lektüre auf und seitwärts durch die Scheiben des Abteilfensters auf das Wasser und die steilen Abhänge des jenseitigen Ufers hinaus. Es mußte ein starker Nordwind aufgekommen sein, denn die Heckflaggen der stromaufwärts die graue Flut durchpflügenden Lastkähne wehten nicht nach rückwärts, sondern wie auf einer Kinderzeichnung nach vorne zu, was dem ganzen Bild etwas ebensosehr Verkehrtes wie Rührendes gab. Das Licht draußen hatte zusehends abgenommen, bis nur mehr eine fahle Helle das Stromtal erfüllte. Ich trat hinaus auf den Gang. Die wie mit einer Kaltnadel gezeichneten schiefer- und violettfarbenen Weinberge waren stellenweise mit türkisgrünen Netzen abgedeckt. Als nun ein allmählich eintretendes Schneetreiben diesen im Vorbeigleiten fortwährend sich verschiebenden, im wesentlichen aber unverändert bleibenden Prospekt mit einer feinen, fast waagrechten Schraffur überzog, war es mir auf einmal, als seien wir auf dem Weg hinauf in den hohen Norden, als näherten wir uns bereits der äußersten Spitze der Insel Hokkaido. Die Winterkönigin, von der ich insgeheim vermutete, daß sie diese Verwandlung der Rheinlandschaft bewirkt hatte, war gleichfalls auf den Gang herausgekommen und stand, das schöne Schauspiel betrachtend, bereits eine längere Weile neben mir, bis sie mit einem kaum wahrnehmbaren englischen Tonfall in der Stimme und, wie es mir schien, ganz für sich allein die folgenden Zeilen sagte:

Rasen weiß verweht vom Schnee
Schleier schwärzer als die Kräh`
Handschuh weich wie Rosenblüten
Masken das Gesicht zu hüten.

Daß ich darauf damals nicht zu erwidern wußte, nicht wußte, wie er weiterging, dieser Wintervers, daß ich, aller inneren Bewegung zum Trotz, nichts herausbrachte, dumm und stumm nur stehenblieb und weiter hinausschaute auf die nahezu vergangene Dämmerwelt, das hat mich seither schon oft sehr gereut und gedauert. Bald weitete das Rheintal sich aus, in der Ebene erschienen die glitzernden Wohntürme, und der Zug rollte hinein nach Bonn, wo die Winterkönigin, ohne daß ich noch etwas zu ihr hätte sagen können, ausgestiegen ist. Seither habe ich immer wieder und bislang vergebens versucht, wenigstens das Buch Das böhmische Meer ausfindig zu machen; es ist aber, obschon zweifellos für mich von der größten Wichtigkeit, in keiner Bibliographie, in keinem Katalog, es ist nirgends verzeichnet.”

(aus: W. G. Sebald, Schwindel. Gefühl)

W. G. Sebald ist längst kein Geheimtipp mehr. Dennoch möchte rheinsein Sebalds Werk jedem, der es noch nicht kennt, wärmstens zur Lektüre empfehlen. Die kleine Reiseszene durchs Rheintal mag exemplarisch für den Stilmix Sebalds stehen, der in magischer Weise zwischen Realia und Fiktivem oszilliert und sich vor gereimten Einstreuseln nicht scheut.

Coryat`s Crudities

Thomas Coryat, Verfasser von Coryat`s Crudities, einem extensiven Bericht über seine europäische Reise zu Beginn des 17. Jahrhunderts, gilt manchen Quellen als „der erste Tourist“. Das halten wir für unwahrscheinlich, großsprecherisch und witzlos. Dennoch haben wir Coryats Beschreibung einer glimpflich verlaufenen Begegnung mit Pfälzer Weinbauern vor rund 400 Jahren hier gerne präsentiert und sind auf der Suche nach weiteren seiner rheinischen Reiseerlebnisse. Sekundarquellen sprechen von Coryats Vorliebe für Hüpffroschmetafern und Hüpffroschvorkommensabgleiche, insbesondere Deutschland muß zu Coryats Besuchszeiten übervoll mit Hüpffröschen gewesen sein. Coryat soll als erster Bischof Hattos Geschichte nach England gebracht haben, wo sie dann auf Jahrzehnte, wenn nicht Jahrhunderte als willkommene horror story zur Kindererziehung gedient haben soll. Von der astronomischen Münsteruhr zu Straßburg soll Coryat so überwältigt gewesen sein, daß er in einem Überwindungsakt äußerster britishness den Einbau eines ähnlichen Fabrikats in die St. Paul`s Cathedral empfahl. In Hillman`s Hyperlinked and Searchable Chamber`s Book of Days steht wie „der exzentrische Coryat“ auf das Heidelberger Faß klettert, um es, Perkeo gleich, mit einem Glas Wein in der Hand als ein den sieben Weltwundern der Antike ebenbürtiges Menschenwerk zu beschreiben: „„When tie cellarer,“ says Coryat, „draweth wine out of the vessel, he ascendeth two several degrees of wooden stairs made in the form of a ladder, and so goeth up to the top; about the middle whereof there is a hung-hole or venting orifice, into the which he conveyeth a pretty instrument of some foot and a half long, made in the form of a spout, wherewith he draweth up the wine and so potmeth it after a pretty manner into a glass.““ Von diesen Gläsern soll Coryat einige genossen haben. Das Heidelberger Faß taucht unterdessen ab und erst wieder bei Jules Verne in der Literatur auf. Wir suchen unterdessen in Coryats umfangreichen, nicht immer flüssig zu lesenden Berichten nach den Stellen mit den Hüpffröschen – und falls wir solche oder andere bezeichnende rheinische crudities finden sollten, stellen wir sie später hier ein.