Where the Rhine starts

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“The Rhine starts in fact where I come from… -”

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“Switzerland, Mont Saint Gothard…”

Der junge, von seiner Klasse leicht überforderte Lehrer, der beim Erklären der Flüsse vom Englischen ins Französische switcht, heißt Raymond. Raymond ist allerdings nur ein Rollenname. Denn beide Szenen entstammen einem Spielfilm aus dem Jahr 1968, den wir in den folgenden Tagen mit weiteren Stills vorstellen möchten. Um welchen Film es sich handelt, soll jetzt noch nicht verraten werden – wir nehmen aber gerne kenntnisreiche oder rein spekulative Kommentare zu seinem Titel entgegen. (Es ist hier noch ein Buchpreis übrig, weil das rheinsein-Preisrätsel bisher ungelöst blieb.)

Zurück zu Raymond: ob seine Schweizer Film-Abstammung für das Klischee des großzügigen, aber biederen Jungehemanns herhalten soll bleibt ebenso ungewiß wie vieles in diesem experimentellen B-Machwerk, das in den Annalen der Filmhistorie bisher offenbar noch nie als das bezeichnet wurde, was es unter anderem auch ist: einer von wenigen bemerkenswerten Spielfilmen mit Hauptspielorten links und rechts des Rheins in seiner Eigenschaft als Grenzlinie zwischen dem schlurig-vernebelten Elsaß und dem schönen Badnerland mit seinen urigen Kirschwasser-Beizen, sowie der kartoffeligen Pfalz.

Interessant auch, daß die Rheinlänge auf der Schultafel 1298 Kilometer beträgt. Leider erwähnt Raymond während seiner etwas turbulenten Unterrichtseinheit nicht, welche Messung dieser Angabe zugrunde liegt. (Für einen sachdienlichen Hinweis, wie die oben zu sehende Kilometerzahl zustande gekommen sein mag, würden wir den Buchpreis ebenfalls springen lassen.)

le beau Danube, qui ressemble assez au Rhin à Genève

“Ma figure, dans la rue, marchant à l’aide d’une canne et jurant quand le pied gauche heurte à quelque pavé pointu, doit faire rire les Strasbourgeois; mais je ne suis connu de personne. Donc, je rentrerais à Paris avec le plus grand plaisir; cependant je suis si près de la sublime église de Cologne! Deux jours, et encore par bateau à vapeur; c’est humide, mais au moins ça ne fatigue pas! Les commis, aidés de mon naturel imprudent, finiront par me reléguer à Civita-Vecchia ou, ce qui est pis, par me reléguer dans la pauvreté. Jamais je ne verrai Cologne. Moi, j’aime le beau; c’est mon faible, auquel je sacrifie, comme vous le voyez, prudence et santé. Dieu sait ce que fera l’humidité du Rhin!”
Stendhal, Correspondance T. 10, 2 Juillet 1838, à M. Di Fiore

“19 avril 1809 – [...] Notre voiture glissa sur la rue rapide par laquelle on sort de Neubourg. En sortant, nous traversons le beau Danube, qui ressemble assez au Rhin à Genève.”
Stendhal, Journal T 3

“Le 27 [janvier 1813] , à 2 heures du matin, à Franckfort (quelle heure de bon sommeil!)
A 7 heures et demie du matin, passé le Rhin, en traîneau.”
Stendhal, Journal T 5

“[...] il est vrai qu’à cet âge, ne sachant pas ce que c’était que manquer et travailler désagréablement pour gagner le nécessaire, l’argent n’était pour moi que satisfaction de fantaisies; or, je n’avais pas de fantaisies, n’allant jamais en société et ne voyant aucune femme; l’argent n’était donc rien à mes yeux. Tout au plus aurais-je voulu acheter un fusil à deux coups.
J’étais alors comme un grand fleuve qui va se précipiter dans une cascade, comme le Rhin, au-dessus de Schaffouse, dont le cours est encore tranquille, mais qui va se précipiter dans une immense cascade. Ma cascade fut l’amour des mathématiques…”
Stendhal, Vie de Henri Brulard, T. 2

“L’Ill, petite vilaine rivière aux eaux sales, traverse Strasbourg et même divisée en plusieurs bras, humidité. Strasbourg ne se doute pas du Rhin. C’est un fleuve singulier, il forme une infinité d’îles par de petites branches qui entourent la principale… le talveg, cours principal en aval.”
Stendhal, Mélanges intimes et marginalia, T. 2

Le Rhin! ah! c’est beau! c’est très beau!

A M. AUGUSTE MOREL.

Bruxelles. Mayence, Francfort.

Oui, mon cher Morel, me voilà revenu de ce long voyage en Allemagne, pendant lequel j’ai donné quinze concerts et fait près de cinquante répétitions.
[...]
Mon voyage a commencé sous de fâcheux auspices; les contre-temps, les malencontres de toute espèce se succédaient d’une façon inquiétante, et je vous assure, mon cher ami, qu’il a fallu presque de l’entêtement pour le poursuivre et le mener à fin et à bien. J’étais parti de Paris me croyant assuré de donner trois concerts dès le début: le premier devait avoir lieu à Bruxelles, où j’étais engagé par la Société de la Grande-Harmonie; les deux autres étaient déjà annoncés à Francfort par le directeur du théâtre, qui paraissait y attacher beaucoup d’importance et mettre le plus grand zèle à en préparer l’exécution. Et cependant, de toutes ces belles promesses, de tout cet empressement, qu’est-il résulté? Absolument rien! Voici comment: Madame Nathan-Treillet avait eu la bonté de me promettre de venir exprès de Paris pour chanter au concert de Bruxelles. Au moment de commencer les répétitions, et après de pompeuses annonces de cette soirée musicale, nous apprenons que la cantatrice venait de tomber assez gravement malade, et qu’il lui était en conséquence impossible de quitter Paris. Madame Nathan-Treillet a laissé à Bruxelles de tels souvenirs du temps où elle était prima dona au théâtre, qu’on peut dire, sans exagération, qu’elle y est adorée; elle y fait fureur, fanatisme; et toutes les symphonies du monde ne valent pas pour les Belges une romance de Loïsa-Puget chantée par Madame Treillet. A l’annonce de cette catastrophe, la Grande-Harmonie tout entière est tombée en syncope, la tabagie attenant à la salle des concerts est devenue déserte, toutes les pipes se sont éteintes comme si l’air leur eût subitement manqué, les Grands-Harmonistes se sont dispersés en gémissant; j’avais beau leur dire pour les consoler: «Mais le concert n’aura pas lieu, soyez tranquilles, vous n’aurez pas le désagrément d’entendre ma musique, c’est une compensation suffisante, je pense, à un malheur pareil!» Rien n’y faisait:

Leurs yeux fondaient en pleurs de bière,

et nolebant consolari, parce que Madame Treillet n’y était pas. Voilà donc le concert à tous les diables; le chef d’orchestre de cette Société si grandement harmonique, homme d’un véritable mérite, plein de dévouement à l’art, en sa qualité d’artiste éminent, bien qu’il soit peu disposé à se livrer au désespoir, lors même que les romances de Mlle Puget viendraient à lui manquer, Snel enfin, qui m’avait invité à venir à Bruxelles, honteux et confus,

Jurait, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus.

Que faire alors? s’adresser à la Société rivale, la Philharmonie, dirigée par Bender, le chef de l’admirable musique des Guides; composer un brillant orchestre, en réunissant celui du théâtre aux élèves du Conservatoire? La chose était facile, grâce aux bonnes dispositions de MM. Henssens, Mertz, Wery, et même de M. Fétis, qui tous, dans une occasion antérieure, s’étaient empressés d’exercer en ma faveur leur influence sur leurs élèves et amis! Mais c’était tout recommencer sur nouveaux frais, et le temps me manquait, me croyant attendu à Francfort pour les deux concerts dont j’ai parlé. Il fallut donc partir, partir plein d’inquiétude sur les suites que pouvait avoir l’affreux chagrin des dilettanti belges, et me reprochant d’en être la cause innocente et humiliée. Heureusement ce remords-là est de ceux qui ne durent guère, autant en emporte la vapeur, et je n’étais pas depuis une heure sur le bateau du Rhin, admirant le fleuve et ses rives, que déjà je n’y pensais plus. Le Rhin! ah! c’est beau! c’est très beau! Vous croyez peut-être, mon cher Morel, que je vais saisir l’occasion de faire à son sujet de poétiques amplifications? Dieu m’en garde! Je sais trop que mes amplifications ne seraient que de prosaïques diminutions, et d’ailleurs j’aime à croire pour votre honneur que vous avez lu et relu le beau livre de Victor Hugo.

[...]

Le jour suivant donc, je me rendis allègrement au théâtre, pensant le trouver déjà tout préparé pour mes répétitions. En traversant la place sur laquelle il est bâti, et apercevant quelques jeunes gens qui portaient des instruments à vent, je les priai, puisqu’ils appartenaient sans doute à l’orchestre, de remettre ma carte au maître de chapelle et directeur Guhr. En lisant mon nom, ces honnêtes artistes passèrent tout-à-coup de l’indifférence à un empressement respectueux qui me fit grand bien. L’un d’eux, qui parlait français, prit la parole pour ses confrères: «Nous sommes bien heureux de vous voir enfin; M. Guhr nous a depuis longtemps annoncé votre arrivée, nous avons exécuté deux fois l’ouverture du Roi Lear. Vous ne trouverez pas ici votre orchestre du Conservatoire; mais peut-être cependant ne serez-vous pas mécontent!» Guhr arrive. C’est un petit homme, à la figure assez malicieuse, aux yeux vifs et perçants, son geste est rapide, sa parole brève et incisive; on voit qu’il ne doit pas pécher par excès d’indulgence quand il est à la tête de son orchestre; tout annonce en lui une intelligence et une volonté musicales; c’est un chef. Il parle français, mais pas assez vite au gré de son impatience, et il l’entremêle, à chaque phrase, de gros jurements, prononcés à l’allemande, du plus plaisant effet. Je les désignerai seulement par des initiales. En m’apercevant:

—Oh! c’est vous, mon cher! vous n’avez donc pas reçu ma lettre?

—Quelle lettre?

—Je vous ai écrit à Bruxelles pour vous dire… Attendez… je ne parle pas bien… un malheur… c’est un grand malheur!… Ah! voilà notre régisseur qui me servira d’interprète. (Et continuant à parler français):—Dites à M. Berlioz combien je suis contrarié; que je lui avais écrit de ne pas encore venir; que les petites Milanollo remplissent le théâtre tous les soirs; que nous n’avons jamais vu une pareille fureur du public, et qu’il faut garder pour un autre moment la grande musique et les grands concerts.

—Le régisseur: M. Guhr me charge de vous dire, Monsieur, que…

—Moi: Ne vous donnez pas la peine de le répéter; j’ai très bien, j’ai trop bien compris, puisqu’il n’a pas parlé allemand.

—Guhr: Ah! ah! ah! j’ai parlé français, sans le savoir!

—Moi: Vous le savez très-bien, et je sais aussi qu’il faut m’en retourner, ou poursuivre témérairement ma route, au risque de trouver ailleurs quelques autres enfants prodiges qui me feront encore échec et mat.

—Guhr: Que faire, mon cher, les enfants font de l’argent, les romances françaises font de l’argent, les vaudevilles français attirent la foule; que voulez-vous? Je suis directeur, je ne puis pas refuser l’argent; mais restez au moins jusqu’à demain, je vous ferai entendre Fidelio, par Pichek et Mademoiselle Capitaine, et vous me direz votre sentiment sur nos artistes.

—Moi: Je les crois excellents, surtout sous votre direction; mais, mon cher Guhr, pourquoi tant jurer, croyez-vous que cela me console?

—Ah! ah! ça se dit en famille. (Il voulait dire familièrement.)

Là-dessus le fou rire s’empare de moi, ma mauvaise humeur s’évanouit, et lui prenant la main:

—Allons, puisque nous sommes en famille, venez boire quelque vin du Rhin, je vous pardonne vos petites Milanollo, et je reste pour entendre Fidelio et Mademoiselle Capitaine, dont vous m’avez tout l’air de vouloir être le lieutenant.

(aus: Hector Berlioz – Voyage musical en Allemagne et en Italie, I)

Rhunerhinerstones (James Joyce aux chutes du Rhin)

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Folgende, zumindest sprachlich rheinkonnotierten Zitate aus Finnegans Wake schickte uns Lenya Roysle aus Paris, Frankreich als Material zu ihrer Zeichnung. Sie blättere, teilte sie mit, immer wieder gerne im Originaltext, obgleich eine französische Übersetzung, erschienen bei Gallimard im Jahre 1982, dieses häufig als unlesbar hingestellten Werkes existiere. Nun wüßten also auch wir, was Joyce am Rheinfall machte. Ein Wissen, das wir rheinseins Besuchern keinesfalls vorenthalten wollen. Merci, mademoiselle!

„First she let her hair fal and down it flussed to her feet its teviots winding coils. Then, mothernaked, she sampood herself with galawater and fraguant pistania mud, wupper and lauar, from crown to sole. Next she greesed the groove of her keel, warthes and wears and mole and itcher, with antifouling butter-scatch and turfentide and serpenthyme and with leafmould she ushered round prunella isles and eslats dun, quincecunct, allover her little mary. Peeld gold of waxwork her jellybelly and her grains of incense anguille bronze. And after that she wove a garland for her hair. She pleated it. She plaited it. Of meadowgrass and riverflags, the bulrush and waterweed, and of fallen griefs of weeping willow. Then she made her bracelets and her anklets and her armlets and a jetty amulet for necklace of clicking cobbles and pattering pebbles and rumbledown rubble, richmond and rehr, of Irish rhunerhinerstones and shellmarble bangles.“
Book I, chap. 8, p. 207

„Two Idas, two Evas, two Nessies and Rubyjuby. Phook! No wonder, pipes as kirles, that he sthings like a rheinbok. One bed night he had the delysiums that they were all queens mobbing him. Fell stiff. Oh, ho, ho, ho, ah, he, he!“
Book II, chap. 3, p. 379

„P.S. but a fingerhot of rheingenever to give the Pax cum Spiri-tututu. Drily thankful. Burud and dulse and typureely jam, all free of charge, aman, and. And the best of wine avec.“
Book III, chap. 1, p. 406

„- Hooraymost! None whomsoever, Shaun replied, Heavenly blank! (he had intentended and was peering now rather close to the paste of his rubiny winklering) though it ought to be more or less rawcawcaw romantical. By the wag, how is Mr Fry? All of it, I might say, in ex-voto, pay and perks and wooden half- pence, some rhino, rhine, O joyoust rhine, was handled over spon-daneously by me (and bundle end to my illwishers’ Miss Anders! she woor her wraith of ruins the night she lost I left!) in the ligname of Mr van Howten of Tredcastles, Clowntalkin, timbreman, among my prodigits nabobs and navious of every subscription entitled the Bois in the Boscoor, our evicted tenemants.“
Book III, chap.1, p. 414

Zitate aus: James Joyce, Finnegans Wake (Penguin Books, 1992)

Neujahrsgrüße aus der Vergangenheit

Paris, 31. December 1842

Ich schreibe diese Zeilen in den letzten Stunden des scheidenden bösen Jahres. Das neue steht vor der Thüre. Möge es minder grausam seyn als sein Vorgänger! Ich sende meinen wehmüthigsten Glückwunsch zum Neujahr über den Rhein. Ich wünsche den Dummen ein bischen Verstand und den Verständigen ein bischen Poesie. Den Frauen wünsche ich die schönsten Kleider und den Männern sehr viel Geduld. Den Reichen wünsche ich ein Herz und den Armen ein Stückchen Brod. Vor allem aber wünsche ich, daß wir in diesem neuen Jahr einander so wenig als möglich verläumden mögen.

(aus: Heinrich Heine – Lutezia, in: Historisch-kritische Gesamtausgabe der Werke, in Verbindung mit dem Heinrich-Heine-Institut herausgegeben von Manfred Windfuhr)

Das Lachen der Hühner: Lesungen

Zum Wochenende und gleichzeitig zum Saisonausklang begibt sich rheinsein zu zwei Lesungen aus Das Lachen der Hühner entlang der Rheinscheine. Die Ankündigungen der Veranstalter:

Das Karlsruher Literaturforum ist ein beliebter Austausch zwischen Autoren und dem Karlsruher Publikum. Die Literarische Gesellschaft organisiert das Forum in diesem Jahr zum 6. Mal. 2011 steht es einen Tag lang im Zeichen der zeitgenössischen Lyrik, die derzeit so viel Aufmerksamkeit erhält wie lange nicht mehr. Vor allem junge Autorinnen und Autoren prägen den Schauplatz der Literatur und werden in den Feuilletons gefeiert. Die Karlsruher Lyrikerinnen und Lyriker Silke Scheuermann, Stan Lafleur und Matthias Kehle und aktuelle Autorinnen und Autoren wie Claudia Gabler, Matthias Göritz, Nadja Küchenmeister und Nora Gomringer reflektieren in Vorträgen (Wie entsteht ein Gedicht, Lyrik und Politik) über die Perspektiven der Gattung Lyrik und spiegeln in neuen Texten auch den Oberrheinraum, der viele der Autoren biografisch verbindet, wider.

Termin: 16. Dezember 2011, 17 Uhr (rheinsein-Lesung ca 18 Uhr)
Ort: Prinz-Max-Palais
Karten am Einlaß

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Heine im Sinn…
Die erste Heine-Nacht am 17. Dezember 2011 im Heinrich-Heine-Institut Düsseldorf

Feiern Sie auf der Bilker Straße am 17. Dezember zwischen 18 Uhr und der Geisterstunde die erste Heine-Nacht.

Freuen Sie sich auf:
Lesungen mit Martin Walser, Ingrid Bachér, Stan Lafleur und Jan Skudlarek,
Performances von Gerhard Stäbler, Kunsu Shim, Niklas Stiller und Marc Matter,
Führungen durch die Dauerausstellung Nähe und Ferne und die Ausstellung Der russische Heine sowie auf die Präsentation Heine und Paris.
Die Bandbreite des musikalischen Rahmenprogramms reicht von klassischen Heine-Vertonungen über Klanginstallationen bis hin zu einem Heine-Rap.
Außerdem erwarten Sie viele weitere Überraschungen und Höhepunkte.

Der Vorverkaufspreis beträgt 7 Euro (erm. 5 Euro) inklusive einem Getränk oder einem Heine-Apfeltörtchen.

Die rheinsein-Lesung steht um 22.30 Uhr zu erwarten.

Neue Rheinmetropolen, leere Innenstädte, volle Innenstädte, der Hochwasserpapst

Fotobeweise wären an dieser Stelle schön und angebracht, doch kaum hatten wir die Rollplakate im Untergeschoß der KVB-Haltestelle Neusser Straße/Gürtel entdeckt, auf denen für günstige Thalys-Verbindungen nach Paris am Rhein und Brüssel am Rhein geworben wurde, waren sie schon wieder ausgetauscht, weswegen die kamerabewehrte Rückkehr an den Ort der Verkündung erfolglos bleiben mußte. Auch im Internet war die Kampagne nicht aufzufinden. Ob die vorschnelle Eingemeindung der französischen und belgischen Hauptstädte ins Gesamtrheinische für Proteste gesorgt hat? Wir wissen es nicht – falls wir es erfahren, geben wirs an dieser Stelle bekannt.

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Vergangenen Sonntag wurden in Koblenz am Rheinufer im Stadtteil Pfaffendorf eine 1,8 Tonnen-Luftmine und eine 125 Kilo-Fliegerbombe entschärft, sowie ein Faß mit Tarnnebel gesprengt. Es handelte sich um Niedrigwasser-Rheinfunde, die aus dem Zweiten Weltkrieg datierten. Für die Maßnahmen mußten 45.000 Koblenzer evakuiert werden – fast die Hälfte der Stadtbevölkerung. Die Evakuierung soll reibungslos vonstatten gegangen sein, auch sonst wurden kaum Unterschiede zu anderen Koblenzer Sonntagen vermeldet.

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Vorgestern in Bonn fanden wir die gesamte Innenstadt zum Weihnachtsmarkt umgebaut: unterschiedlich beschriftete Buden boten den überwiegend immergleichen Kunsthandwerkkitsch, Glühwein (in den auf Wunsch auch Schnaps geschüttet wird), heiße Maronen oder identische Fleischhappen und -lappen zu identischen Preisen. Visueller Höhepunkt ist dabei zweifellos das mithilfe von Zäunen umsperrte Beethoven-Denkmal, vor dem einige kleinere Weihnachtstannen herumliegen. Vom Mittelgang der Bretterbuden aus betrachtet wird Ludwig Vans mächtiges Künstlerhaupt nun von einem (abendlich sogar beleuchteten) Miniriesenrad umspielt, ein Anblick, der den Koloß seinem statischen Kontext entrückt, indem das Riesenradrotieren um Beethovens Schädel herum auf die Kompositionstätigkeit des Meisters zu weisen scheint.

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Der vom Kölner Express ernannte Hochwasser-Papst Reinhard Vogt weiß unterdessen: “Wirft man in Köln einen Kühlschrank in den Fluß, taucht der in Holland wieder auf.” Und was wird sonst noch so alles im Rhein gefunden, heiliger Hochwasservater? Vogt: “Möbel, Fernseher, Spielzeug, geklaute Mopeds und Autos. Ich hab mal ein paar Knochen gefunden. Vielleicht gibt`s demnächst ja einen Schatz.”

Schergenteufel (2)

(…) Es giebt Leute, die man für die Frömmsten und Heiligsten hält: die dem Glauben sehr ergeben, die nicht straucheln auf der Bahn des Rechts, tief erfahren in der Heilkunst, voll wissenschaftlichen Ernstes, von gradem Lebenswandel, kurz, reich an mannichfachen Titeln. Aber wenn ich das Herz recht auskundschaftete, so kam ich allemal zu dem unwidersprechlichen Schluß: diese Leute sind wahrhaftig nicht so, wie sie sich stellen; es ist Schminke, Falschheit und Heuchelei dahinter. Es stellen sich viele, als wollten sie etwas sein und sind es doch nicht; viele stellen sich nicht also, sind es aber doch. Daher sagt der Spanier: der Spanier stellt sich weise und ist närrisch; der Franzmann stellt sich weise und ist närrisch; der Italiener stellt sich närrisch und ist weise; der Deutsche stellt sich närrisch und ist weise.

Viele wissen sich mit Worten vor den Leuten nicht gering genug zu machen und zu demüthigen, nur damit sie mehr vorgezogen, mit großen Namen geehrt, geziert und gelobt werden, während sie anderswo ihre Pfauenfedern gewaltig hervorthun, die sie doch in christlicher Demuth sinken oder gar ausreißen lassen sollten. Solche scheinbare Sanftmuth ist der ärgste Stolz und die ärgste Ehrsucht: es ist Heuchelei, Schmeichelei, Liebkosen, heimliche Bosheit, heimliche Arglist, heimlicher Geiz, heimlicher Neid, heimliche Mißgunst, heimliches Irgendwas. Bei dem gemeinen Manne findet es einigen Schein, von verständigen Leuten wird es gemerkt und endlich verlacht; der gemeine Mann läßt sich überreden, wenn man sich nur nach seiner Noth und seinem Anliegen zu stellen weiß, er denkt nicht daran, was für Geschmink und Falschheit dahinter steckt. Nimmermehr aber kann es da etwas Redliches sein, wo man so sehr hinter dem Berge hält, wenn man Brei im Munde hat und dem Kinde nicht will den rechten Namen geben.

Viele können schwerlich leiden, daß von ihrem Nächsten irgendetwas Löbliches geredet und gerühmt werde, es verdrießt sie das im Herzen, als ob ihnen dadurch etwas an ihren Ehren genommen würde; sie schmälern auch selbst, wo nicht durch öffentliches Afterreden, so doch durch heimliches Einhauen, heimliches Ohrenblasen, wie sie ihrem Nächsten möchten eins auswischen, ihm möchten eine Klette anhängen, ihn durch die Hechel ziehen, an seinem Glück und seiner Wohlfahrt hindern, insonderheit mit dem verkleinernden Aber. Sie stellen sich mitleidig, thun als wollten sie dich loben: jedoch mit einem schändlichen Aber stoßen sie alles, auch dich selbst, wieder zu Boden, bringen dich von Ehren, von Hab und Gut und mit Weib und Kind unbarmherzig in Elend und Verderben.

Das ist der Welt Sitte: wir spiegeln uns und kitzeln uns mit fremder Thorheit und bedürfen doch selbst alle wohl, daß uns einer die Hand reicht.

In solchem Welthandel dachte ich: nun helf dir Gott, Philander! Mußt du dich in diese Weltköpfe alle schicken, was wird es dann noch für Angst und Arbeit kosten! Welche Drangsal und Verfolgung wirst du noch von Schelmen, von Dieben, von Zauberern leiden müssen? Heuchelst du nicht mit, sondern wirst wie ein redlicher deutscher Michel frei durchgehen und aus gutem Herzen alles meinen, reden und thun wollen? Dann wird man deiner wenig achten. Heuchelst du aber und thust also, welche Gefahr dann deiner Seele! weil Gott keine falschen Leute, die aus Furcht oder Heuchelei ein Ding thun oder lassen, sondern nur redliche Leute will im Himmel haben. Ich beschloß also, obschon durch böse Zungen gar oft ein frommer Mann, der alles dulden kann, aus seinem Ort gedrängt ist, doch lieber zu leiden als zu lügen, lieber Esel zu sein als ein falscher Hund: Offenheit ist besser als List. Dabei dachte ich aber, es möchte vielleicht nur in meinem Vaterlande so beschaffen sein, anderswo aber redlichere Arbeit und bessere Belohnung geben. Um das recht eigentlich zu erforschen, nahm ich mir alsbald in unschuldiger Einfalt vor, über den blauen Berg in ein anderes Land und Reich zu ziehen und zu sehen, ob daselbst Treu und Glauben, Religion und Redlichkeit auch so vermummt wären, oder besser zu finden, ehrlicher gehalten und belohnt würden.

Zu diesem Ende zog ich im Frühling in Gottes Namen davon und nahm meinen Weg über Nancy in Lothringen auf Paris zu… Als ich Abends daselbst ankam und in der Herberge zum heiligen Nicolaus einkehrte, begab es sich, daß zwei Priester mit zu Tische saßen, Namens Louis von Ainuille und Karl Foussat von Alsdorf; dieselben sagten mir, daß man morgenden Tags einen Besessenen unfern von da in Notre Dame de Bon-Secours, vor St. Nicolaus Pforte, beschwören wollte; wenn ich nun Willens wäre, selbiges mit anzusehen, so wollten sie mir dabei behilflich sein. Ich nahm ihr Anerbieten mit Dank an; dann schlief ich nach geschehenem Nachtwunsch in Gottes Namen ein. Früh Morgens fand ich mich mit meinem Wirth an dem bestimmten Orte ein; da trieb mich denn mein Vorwitz, wie auch die andern, so daß ich gar sehr ins Gedränge gerieth, dem einen hier, dem andern da einen Stoß versetzte, weil jeder der Vorderste sein wollte.

Als mir aber die Zeit zu lang wurde, und ich eben wieder zur Stadt zurückkehren wollte, da begegneten mir zu gutem Glück die obengedachten Priester und redeten mir zu, wieder mit umzukehren und mich weder Zeit noch Mühe deswegen verdrießen zu lassen, und führten mich durch eine kleine Thür hinein zum Altar. Alsbald sah ich einen Menschen von scheußlichem, schrecklichem Angesicht, mit zerrissenen Kleidern, dem standen die Haare auf dein Haupte wie Igelstacheln, seine Stirn war gefalten wie ein Rock, die Augenbrauen gekrümmt wie ein Bogen, die Augen glänzend wie eine Fackel, mit schäumendem Maule wie ein Roß; der fing an jämmerlich zu schreien und greulich zu zittern: er zischte wie eine Schlange, knirschte mit den Zähnen wie ein Eber, blähte den Mund auf wie ein Blasebalg, sperrte die Kehle auf wie ein Schlauch, zerkratzte mit den Händen sein Angesicht und zerschlug sich die Brust und zuletzt, als ob er gestorben wäre, sank er zu Boden und gaffte mit wüsten Gebärden gen Himmel. – O Gott! sprach ich und schlug ein Kreuz, was ist das! und ein Geistlicher, der bei ihm stand und ihn beschwören wollte, sagte zu mir: “Da seht Ihr den elenden Menschen, der vom bösen Geiste besessen ist.” Alsbald hob der böse Geist an in ihm zu reden und rief: “Du Pfaff’ hast’s erlogen, denn nicht ein Mensch ist von einem bösen Geiste besessen, sondern ein böser Geist ist von einem Menschen geplagt. So wisset nun, daß wir Geister, wider unsern Willen gezwungen, bisweilen in den Menschen, insonderheit in den Schergen wohnen. Darum, wenn ihr mir meinen rechten Namen geben wollt, so sagt nicht, dieser ist ein besessener Mensch, sondern es ist ein verteufelter Scherge, ein verschergter Teufel, ein Teufelsscherge, ein beschergter Teufel; denn die Menschen können sich insgemein viel besser vor dem Teufel durch das heilige Kreuz segnen und hüten, als vor einem Schergen, daher sie auch Allerwelthaß genannt werden. Auch wenn man unser Wesen und der Schergen Thun gegen einander stellt, so ist es gleichförmig in allen Stücken; denn gleich wie sich die Teufel abarbeiten und geschäftig umherlaufen, damit die Menschen gestraft und verdammt werden möchten, so thun es auch die Schergen und warten mit Verlangen, wo der Richter ihnen einen Angriff zu machen befiehlt. Die Teufel wünschen, daß die Welt nur voll böser Buben wäre; dasselbe wünschen auch die Schergen, damit sie immer zu jagen, zu klagen und zu nagen haben, und sie thun es viel eifriger noch, weil sie ihres Lebens Nahrung in dieser Gestalt suchen und erhalten. Darin sind denn die Schergen noch ärger als die Teufel, denn sie thun demjenigen Böses an, der doch ein Mensch ihres Wesens und Geschlechts ist und ihnen oftmals Gutes erwiesen hat; das thun die Teufel, obschon sie aller Gnaden beraubte Engel sind, aber nicht. Darum höre auf, Pater, denn es ist alles vergebens mit deinen Gaukeleien und Beschwörungen; wenn der Teufel einen Menschen einmal in seine Schlinge bekommen hat, so ist er, wenn ihn Gott nicht erlösen wird, nicht wieder zu retten.

So war es besonders mit diesem Schergen, dieweil ja die Schergen und Teufel eines Handwerks sind, nur darin unterschieden, daß jene verkleidete und vermummte Teufel sind, diese aber unbeleibte, unsichtbare Teufel und ein verdammtes Leben in der Hölle führen, grade wie die Schergen auf Erden.”

(aus: Johann Michael Moscherosch – Philanders von Sittenwald wunderliche und wahrhaftige Gesichte, Erster Teil, Erstes Gesicht)

Denkmal am deutschen Eck

An der Mosel ging es noch an. Wir soffen uns langsam den Fluß hinab, wir fuhren mit dem Saufbähnchen von Trier nach Bulley hinunter, und auf jeder dritten Station stiegen wir aus und sahen nach, wie es mit dem Weine wäre. Es war. Wenn wir das festgestellt hatten, stiegen wir wieder ein: der Zug führte einen Waggon mit, der sah innen aus wie ein Salonwagen, von hier aus hätte man ganz bequem Krieg führen können, so mit einem Telefon auf dem Tisch, mit dicken Zigarren und: “Seiner Majestät ist soeben der Sturmangriff gemeldet worden.” Wir führten aber keinen Krieg, sondern drückten auf die Kellnerin, und dann erschien ein Klingelknopf, oder umgekehrt, und dann konnte man auf dem langen Tisch einen naturreinen Mosel trinken und dabei Würfel spielen. Und es entstanden in diesen Bahnstunden die Spiele:

Lottchen dick
Spix ist stolz
und:
Georgine, die ordentliche Blume
sowie:
Karlchen und die Rehlein –

das letztere Spiel zur Erinnerung an Karlchen seine Liebesabenteuer im freien, frischen, frommen Walde, wo ihm einmal die kleinen Rehlein zugesehn hatten. Ich verlor auf das Grauenerregendste und mußte immer bezahlen. Aber so ist alles.

Bernkastel, Traben-Trarbach, Bulley… dann aber setzten wir uns in einen seriösen Zug und fuhren nach Kolbenz. (Diese Aussprache wurde adoptiert, falls Jakopp ein künstliches Gebiß hätte: es spricht sich leichter aus.) In Kolbenz tranken wir der Geographie halber einen Rheinwein, und der konnte Papa und Mama sagen, wir aber nicht mehr. Am nächsten Morgen – es war ein Sonntag hell und klar – gingen wir spazieren.

Ich kannte Kolbenz nicht. Das erste, was mir auffiel, war ein breites und lautes Bürgerpublikum von Reisenden, die sich merkwürdig aufgeregt gebärdeten. So, wie schwarzhaarige Frauen, wenn sie einmal in Paris sind, dem Zauber des Wortes “Paris” erliegen und sich so benehmen, wie sie es zu Hause niemals täten, so kippten hier die blonden Damen aus den Pantinen; der Rhein, Vater Rhein, der deutsche Rhein klingelte in den Gläsern, und es war ziemlich scheußlich anzusehn. Das zweite, was damals auffiel, war die “Schmachch”. Wir sprachen das Wort mit zwei ch, und wir meinten die Franzosen damit, von deren “schwarzer Schmach” wir so viel in den bildenden Kinos gesehen hatten. Hier war nur weiße Schmachch, und wir mochten sie nicht. Und zwar nicht etwa, weil wir die Franzosen nicht mögen, sondern weil wir das Militär nicht mögen. Wir sind nur nicht so dumm wie zum Beispiel der Kolbenzer “General-Anzeiger”, der nun, nach dem Abzug der Schmachch, Mord und Tod hinter ihnen herschimpfte, ohne auch nur einen Augenblick lang zu untersuchen: wie sich die Deutschen in Belgien und Frankreich benommen haben, was das Militär eigentlich ist und für wen es arbeitet, und wie an diesem ganzen namenlosen Unglück, am Krieg und seinen Folgen, Europa schuld ist und seine nationale Zerfetztheit. Statt dessen krähte die Zeitung in echt kleinbürgerlicher Wut wegen der unbedingt zu verurteilenden Übergriffe nun hinter ein paar tausend Soldaten her, deren jugendliche Kraft genau so unproduktiv mißbraucht wird, wie das mit Soldaten in allen Ländern geschieht – auch in Deutschland.

Wir spazierten also am Rhein entlang, ich hatte wieder einmal meine Geographie nicht gelernt und ließ mir von Jakopp die Gegend erklären. Da war der Ehrenbreitstein; auf dem brannte zum Gaudium aller Rheinkadetten eine französische Fahne – wirklich, die Fahne brannte hoch am Fahnenstock, verglomm, leuchtete wieder auf… mich interessiert Militär nicht, und ich weiß nicht, was sie da gekokelt haben. Es ist ja auch gleichgültig, so gleichgültig wie alles, was diese uniformierten Brüder tun. Und da war der Rhein, der kitschumrauschte, und, wie bei Goethe steht, da waren große Schiffe im Begriffe, auf diesem Flusse hier zu sein… und plötzlich bekam ich den größten Schreck auf dieser Reise. Ich weiß es noch ganz genau:

Wir gingen auf der breiten, baumbestandenen Allee; vorn an der Ecke war eine Fotografenbude, sie hatten Bilder ausgestellt, die waren braun wie alte Daguerrotypien, dann standen da keine Bäume mehr, ein freier Platz, ich sah hoch… und fiel beinah um.

Da stand – Tschingbumm! – ein riesiges Denkmal Kaiser Wilhelms des Ersten: ein Faustschlag aus Stein. Zunächst blieb einem der Atem weg.

Sah man näher hin, so entdeckte man, dass es ein herrliches, ein wilhelminisches, ein künstlerisches Kunstwerk war. Das Ding sah aus wie ein gigantischer Tortenaufsatz und repräsentierte jenes Deutschland, das am Kriege schuld gewesen ist – nun wollen wir sie dreschen! In Holland.

Zunächst ist an diesem Monstrum kein leerer Fleck zu entdecken. Es hat die Ornamenten-Masern.

Oben jener, auf einem Pferd, was: Pferd! auf einem Roß, was: Roß! auf einem riesigen Gefechtshengst wie aus einer Wagneroper, hoihotoho! Der alte Herr sitzt da und tut etwas, was er all seine Lebtage nicht getan hat: er dräut in die Lande, das Pferd dräut auch, und wenn ich mich recht erinnere, wallt irgend eine Frauensperson um ihn herum und beut ihm etwas dar. Aber da kann mich meine Erinnerung täuschen… vielleicht gibt sie dem Riesen-Pferdchen nur ein Zuckerchen. Und Ornamente und sich bäumende Reptile und gewürgte Schlangen und Adler und Wappen und Schnörkel und erbrochene Lilien und was weiß ich… es war ganz großartig. Ich schwieg erschüttert und sah Jakoppn an.

“Ja”, sagte Jakopp, “das ist das Kaiser-Wilhelm-Denkmal am Deutschen Eck.”

Richtig: da floß noch ein zweiter Fluß in den ersten Fluß, und es war, wenn man von den Fabrikschornsteinen absah, eine hübsche Gegend, viel zu hübsch für dieses steinerne Geklump, für diesen Trumm, diesen Trubas von einem Denkmal. “Was… wie…” stammelte ich ergriffen. Da hörte ich ein leises Stimmchen an meiner Linken, ein Knabe war mir unversehens genaht, er hatte wohl meine Ratlosigkeit bemerkt, und er sprach: “Soll ich Ihnen mal das Denkmal erklären –?” Rasches Erfassen der Kriegslage ziert den SA-Mann, und ich sprach: “Erkläre mir mal das Denkmal.”

Da sah der Knabe überall hin, nur nicht auf den Tortenaufsatz, er schlief im Stehen, seine Augen hatten den Ausdruck einer friedlich grasenden Kuh, ich hatte so etwas noch nie bei einem Menschen gesehen. Er sprach mit modulationsloser, quäkender Stimme. Und weil dieses arme Kind solches nicht allein tat, sondern vier oder fünf seiner Kollegen, wie ich später sah, den ganzen Sonntagvormittag lang gewerbsmäßig dasselbe ausübten, vor dem Denkmal und weiter unten, vor dem Hotel und überall, so habe ich das, was sich die Knaben eingepaukt hatten, mehrere Male hören können. Nach Verabreichung mehrerer Gläser guten Weines zwecks Auffrischung des Gedächtnisses läßt sich das etwa folgendermaßen an:

“Dieses Denkmal wurde gegründet im Jahre 1897; es stellt dar den berittenen Kaiser Wilhelm den Ersten, sowie auch eine Siegesgöttin benebst die besiegten Feinde. Die Siegesgöttin ist nach verlorenen Kriegen ein Friedensengel und hat eine Flügelbespannung von fünf Meter in die Breite. Das Denkmal wiegt fünf Millionen Kilogramm und hat einen Flächeninhalt von 1200 Quadratmetern, daher ist es ein großes Kunstwerk. Auf dem Grundsockel erhebt sich der Sockel, auf dem das Denkmal aufgebaut ist; auf diesem Sockel steht der richtige Sockel, und auf diesem der Untersockel, worauf sich der Denkmalssockel erhebt. Die Künstler, die an dem Denkmal schuld sind, heißen Schmitz und Hundrieser. Der Spruch, der in das Denkmal eingelassen ist, besagt: “Nimmer wird das Reich zerstöret, wenn ihr einig seid und treu.” Die Köpfe der Seeschlangen bedeuten Deutschlands Feinde, der Granit der Söckel ist aus dem Schwarzwald. Die Mosel fließt hinter dem Denkmal, ihre Strömung ist hier besonders schnell, weil sie an dem Denkmal vorbei muß. Das Denkmal ist in der Regierungszeit Kaiser Wilhelms des Zweiten eröffnet worden und hat daher zwei Millionen Mark gekostet. Das ist das Denkmal am Deutschen Eck.” (Große Trinkgeldpause.)

Wie ich in der Zeitung gelesen habe, sind die Reden, die sie nach dem Abzug der Schmachch gehalten haben, genau so gewesen wie das Denkmal. Aber könnt ihr euch denken, dass sich jemals eine Regierung bereit fände, einen solchen gefrorenen Mist abzukarren –? Im Gegenteil: sie werden gar bald ein neues Mal errichten: das Reichsehrenmal. Wenn es errichtet ist, werden rotzgenäste Knaben hingehn und es uns erklären: die Gastwirtschaften ringsherum werden voll sein, und in den Massengräbern zu Nordfrankreich wird sich ein Geraune erheben:

»Wofür –? Dafür.«

(Ignaz Wrobel in: Die Weltbühne, 1930)

Verlaine anbetrachts der nächtlichen Seine in Paris und einiger weiterer ihm in den Sinn kommender Gewässer

Nocturne parisien

À Edmond Lepelletier

Roule, roule ton flot indolent, morne Seine. –
Sous tes ponts qu`environne une vapeur malsaine
Bien des corps ont passé, morts, horribles, pourris,
Dont les âmes avaient pour meurtrier Paris.
Mais tu n`en traînes pas, en tes ondes glacées,
Autant que ton aspect m`inspire de pensées

Le Tibre a sur ses bords des ruines qui font
Monter le voyageur vers un passé profond,
Et qui, de lierre noir et de lichen couvertes,
Apparaissent, tas gris, parmi les herbes vertes.
Le gai Guadalquivir rit aux blonds orangers
Et reflète, les soirs, des boléros légers.
Le Pactole a son or, le Bosphore a sa rive
Où vient faire son kief l`odalisque lascive.
Le Rhin est un burgrave, et c`est un troubadour
Que le Lignon, et c`est un ruffian que l`Adour.
Le Nil, au bruit plaintif de ses eaux endormies,
Berce de rêves doux le sommeil des momies.
Le grand Meschascébé, fier de ses joncs sacrés,
Charrie augustement ses îlots mordorés,
Et soudain, beau d`éclairs, de fracas et de fastes,
Splendidement s`écroule en Niagaras vastes.

L`Eurotas, où l`essaim des cygnes familiers
Mêle sa grâce blanche au vert mat des lauriers,
Sous son ciel clair que raie un vol de gypaète,
Rhythmique et caressant, chante ainsi qu`un poète.
Enfin, Ganga, parmi les hauts palmiers tremblants
Et les rouges padmas, marche à pas fiers et lents
En appareil royal, tandis qu`au loin la foule
Le long des temples va hurlant, vivante houle,
Au claquement massif des cymbales de bois,
Et qu`accroupi, filant ses notes de hautbois,
Du saut de l`antilope agile attendant l`heure,
Le tigre jaune au dos rayé s`étire et pleure.

– Toi, Seine, tu n`as rien. Deux quais, et voilà tout,
Deux quais crasseux, semés de l`un à l`autre bout
D`affreux bouquins moisis et d`une foule insigne
Qui fait dans l`eau des ronds et qui pêche à la ligne
Oui, mais quand vient le soir, raréfiant enfin
Les passants alourdis de sommeil ou de faim,
Et que le couchant met au ciel des taches rouges,
Qu`il fait bon aux rêveurs descendre de leurs bouges
Et, s`accoudant au pont de la Cité, devant
Notre-Dame, songer, cœur et cheveux au vent!
Les nuages, chassés par la brise nocturne,
Courent, cuivreux et roux, dans l`azur taciturne.
Sur la tête d un roi du portail, le soleil,
Au moment de mourir, pose un baiser vermeil.
L`hirondelle s`enfuit à l`approche de l`ombre,
Et l`on voit voleter la chauve-souris sombre.
Tout bruit s`apaise autour. À peine un vague son
Dit que la ville est là qui chante sa chanson,
Qui lèche ses tyrans et qui mord ses victimes;
Et c’est l`aube des vols, des amours et des crimes.

– Puis, tout à coup, ainsi qu`un ténor effaré
Lançant dans l`air bruni son cri désespéré,
Son cri qui se lamente et se prolonge, et crie,
Éclate en quelque coin l`orgue de Barbarie:
Il brame un de ces airs, romances ou polkas,
Qu`enfants nous tapotions sur nos harmonicas
Et qui font, lents ou vifs, réjouissants ou tristes,
Vibrer l`âme aux proscrits, aux femmes, aux artistes.
C`est écorché, c`est faux, c`est horrible, c`est dur,
Et donnerait la fièvre à Rossini, pour sûr;
Ces rires sont traînés, ces plaintes sont hachées ;
Sur une clef de sol impossible juchées,
Les notes ont un rhume et les do sont des la,
Mais qu`importe! l`on pleure en entendant cela!
Mais l`esprit, transporté dans le pays des rêves,
Sent à ces vieux accords couler en lui des sèves;
La pitié monte au cœur et les larmes aux yeux,
Et l`on voudrait pouvoir goûter la paix des cieux,
Et dans une harmonie étrange et fantastique
Qui tient de la musique et tient de la plastique,
L`âme, les inondant de lumière et de chant,
Mêle les sons de l`orgue aux rayons du couchant!

– Et puis l’orgue s`éloigne, et puis c’est le silence,
Et la nuit terne arrive, et Vénus se balance
Sur une molle nue au fond des cieux obscurs;
On allume les becs de gaz le long des murs,
Et l`astre et les flambeaux font des zigzags fantasques
Dans le fleuve plus noir que le velours des masques;
Et le contemplateur sur le haut garde-fou
Par l`air et par les ans rouillé comme un vieux sou
Se penche, en proie aux vents néfastes de l`abîme.
Pensée, espoir serein, ambition sublime,
Tout, jusqu`au souvenir, tout s`envole, tout fuit,
Et l`on est seul avec Paris, l`Onde et la Nuit!

– Sinistre trinité! De l`ombre dures portes!
Mané-Thécel-Pharès des illusions mortes!
Vous êtes toutes trois, ô Goules de malheur,
Si terribles, que l`Homme, ivre de la douleur
Que lui font en perçant sa chair vos doigts de spectre,
L`Homme, espèce d`Oreste à qui manque une Électre,
Sous la fatalité de votre regard creux
Ne peut rien et va droit au précipice affreux;
Et vous êtes aussi toutes trois si jalouses
De tuer et d`offrir au grand Ver des épouses
Qu`on ne sait que choisir entre vos trois horreurs,
Et si l`on craindrait moins périr par les terreurs
Des Ténèbres que sous l`Eau sourde, l`Eau profonde,
Ou dans tes bras fardés, Paris, reine du monde!

– Et tu coules toujours, Seine, et, tout en rampant,
Tu traînes dans Paris ton cours de vieux serpent,
De vieux serpent boueux, emportant vers tes havres
Tes cargaisons de bois, de houille et de cadavres!

(aus: Paul Verlaine – Poèmes saturniens, 1866)

Lorely

Gérard de Nervals “Lorely; souvenirs d`Allemagne” von 1852 ist eines der weniger bekannten Werke des flirrenden Dichters, der nach wechselhafter Karriere auf den Straßen von Paris, über die er zuvor seinen Hummer Thibault spazieren zu führen pflegte, landete und sich schließlich an einem Fensterkreuz erhängte: selbstverständlich ein Bilderbuchschicksal für einen Dichter: stets mittendrin (z.B. wegen Schulden im Knast oder aufgrund von Zerrleuchtungen im Wahnsinn), innovativ, einsam, unterwegs und falsch verstanden. (Dafür dann halt in den Geschichtsbüchern notiert.) Da trifft es umso besser, daß die Lorely, auf www.archive.org in verschiedenen Formaten zugänglich, heuer auf Klick von einer synthetischen Text to Speech-Damenstimme vorgetragen wird, die das französische Original prosodisch streng geradeaus mit robotisch-angelsächsischem Akzent interpretiert und somit eine neue Gibberish-Variante schafft, deren Strom sich dem des Rheines und der Zeiten bewußtseinserweiternd überlagert. Und so beginnt Nervals Lorely, die Anrede gilt Jules Janin:

“(…) Vous la connaissez comme moi, mon ami, cette Lorely ou Lorelei, la fée du Rhin, dont les pieds rosés s’appuient sans glisser sur les rochers humides de Baccarach, près de Coblentz. Vous l’avez aperçue sans doute avec sa tête au col flexible qui se dresse sur son corps penché. Sa coiffe de velours grenat, à retroussis de drap d’or, brille au loin comme la crête sanglante du vieux dragon de l’Éden.
Sa longue chevelure blonde tombe à sa droite sur ses blanches épaules, comme un fleuve d’or qui s’épancherait dans les eaux verdâtre du fleuve. Son genou plié relève l’envers chamarré de sa robe de brocard, et ne laisse paraître que certains plis obscurs de l’étoffe verte qui se colle à ses flancs.
Son bras gauche entoure négligemment la mandore des vieux Minnesaengers de Thuringe, et entre ses beaux seins, aimantés de rose, étincelle le ruban pailleté qui retient faiblement les plis de lin de sa tunique. Son sourire est doué d’une grâce invincible et sa bouche entr’ouverte laisse échapper les chants de l’antique syrène.
Je l’avais aperçue déjà dans la nuit, sur cette rive où la vigne verdoie et jaunit tour à tour, relevée au loin par la sombre couleur des sapins et par la pierre rouge de ces châteaux et de ces forts, dont les balistes des Romains, les engins de guerre de Frédéric Barberousse et les canons de Louis XIV ont édenté les vieilles murailles.
Hé bien, mon ami, cette fée radieuse des brouillards, cette ondine fatale comme toutes les nixes du Nord qu’a chantées Henri Heine, elle me fait signe toujours: elle m’attire encore une fois!
Je devrais me méfier pourtant de sa grâce trompeuse, car son nom même signifie en même temps charme et mensonge; et une fois déjà je me suis trouvé jeté sur la rive, brisé dans mes espoirs et dans mes amours, et bien tristement réveillé d’un songe heureux qui promettait d’être éternel.
On m’avait cru mort de ce naufrage, et l’amitié, d’abord inquiète, m’a conféré d’avance des honneurs que je ne me rappelle qu’en rougissant, mais dont plus tard peut-être je me croirai plus digne. (…)”

Dem Erbprinzen von Weimar,

als er nach Paris reisete, in einem freundschaftlichen Zirkel gesungen
(Mel. “Bekränzt mit Laub den lieben” etc…)

So bringet denn die letzte volle Schale
Dem lieben Wandrer dar,
Der Abschied nimmt von diesem stillen Thale,
Das seine Wiege war.

Er reißt sich aus den väterlichen Hallen,
Aus lieben Armen los,
Nach jener stolzen Bürgerstadt zu wallen,
Vom Raub der Länder groß.

Die Zwietracht flieht, die Donnerstürme schweigen,
Gefesselt ist der Krieg,
Und in den Krater darf man niedersteigen,
Aus dem die Lava stieg.

Dich führe durch das wild bewegte Leben
Ein gnädiges Geschick!
Ein reines Herz hat dir Natur gegeben,
O bring es rein zurück!

Die Länder wirst du sehen, die das wilde
Gespann des Kriegs zertrat;
Doch lächelnd grüßt der Friede die Gefilde
Und streut die goldne Saat.

Den alten Vater Rhein wirst du begrüßen,
Der deines großen Ahns
Gedenken wird, so lang sein Strom wird fließen
Ins Bett des Ozeans.

Dort huldige des Helden großen Manen
Und opfere dem Rhein,
Dem alten Grenzenhüter der Germanen,
Von seinem eignen Wein.

Dass dich der vaterländ`sche Geist begleite,
Wenn dich das schwanke Brett
Hinüberträgt auf jene linke Seite,
Wo deutsche Treu vergeht.

(Friedrich Schiller, 1802)

Wie man haarscharf an den Ufern des Rheins vorbeischrabben kann

oder zumindest beinahe, jedoch am Ende womöglich zeitlebens, selbst als großer Autor einer Rheinnation, und von welchen Umständen dies abhängen kann, davon spricht folgender Ausschnitt eines Briefs Flauberts an seine Nichte Caroline, aufgesetzt in London Ende August 1866:

“(…) Je ne veux pas m`en aller de Londres avant de t`avoir écrit un mot. Maman m`a dit que tu seras revenue à Rouen mercredi; donc, j`espère que ceci t`arrivera bientôt.
Je pars demain à 6 heures et demie du soir et, au lieu de me trimbaler pendant trente-six heures par les chemins belges qui ne me feraient arriver à Bade que dans la nuit de vendredi, je prends tout bonnement le chemin de fer de Paris. Je resterai à Paris une heure, le temps d`aller à la gare de Strasbourg, et je serai à Baden le même jour, à 10 heures du soir. Si j`avais été plus en fonds, j`aurais pris plaisir à voir les bords du Rhin; mais ce voyage me demanderait cinq à six jours. (…)”

(Nun besaß und besitzt der Rhein auch Ufer bei Baden-Baden, eine Reise dorthin im beschriebenen Sinne setzte und setzt eine Querung derselben voraus, aber die läppisch-ruinenarmen Oberrheingestade galten wohl seinerzeit nicht ganz, zumal da gerade kräftig herumkanalisiert wurde.)

Aktuell: Rhein-Vierteiler auf ARTE (3)

Mutiger Beginn des letzten Dokuteils, wiederum von Klaus Kafitz: Drachenfels, Köln und Düsseldorf sind in ca 15 Sekunden abgehandelt. Im Duisburger Hafen werden 21 Becken gezählt, die Hängebrücke von Emmerich hält irgendeinen Rekord, bei Kalkar hockt Rudi Hell auf seiner Grieth, dem angeblich letztverbliebenen Schokker am Rhein, um Aale und Chinesische Wollhandkrabben aus seinen Fluten hervorzuziehen. Die Grieth ist gewiß nicht der einzig verbliebene Aalschokker auf dem Fluß, vielleicht aber der einzig aktive. Über die Wollhandkrabbe weiß Wikipedia: “Zur Zubereitung werden die Krabben mit Schnüren zusammengebunden, um zu verhindern, dass der wohlschmeckende Saft beim Kochen austritt. Danach werden sie in Dampf gegart. Weil die große Menge von Wollhandkrabben aber nicht ausschließlich in der Gastronomie verwertet werden kann, erfolgt eine Nutzung vor allem gewerblich-industriell, etwa zur Chitosan-Herstellung und zur Biogas-Produktion. Chitosan ist ein begehrter Rohstoff, der z. B. bei der Abwasserbehandlung, in der Medizin (Nahtmaterial), in der Landwirtschaft (Saatgutbehandlung) und in der Lebensmittelindustrie eingesetzt wird. (…) Inzwischen soll die Art sogar von Europa in das Ursprungsland China zurückverfrachtet werden, um die dortigen Bestände zu stützen (…)” Bei Lobith finden Jugend-Speedboatmeisterschaften statt, in Schoonhoven am Lek sehen wir einer Kunstmalerin beim Aquarellieren von Strandkühen zu. Kühe im Wasser und Kühe am Rhein seien ein Markenzeichen der Niederlande, sagt die Malerin, der es nur aufgrund jahrelanger Gewöhnung vergönnt ist, bis auf wenige Meter an die scheuen Tiere heranzukommen. Hausboote, Windmühlen. Die Merwede verbreitert sich zu einem imposanten Fluß- und Inselsystem: de Biesbosch, im kleinen Holland ein Nationalpark so groß wie ganz Paris, mit Fischadlern über Polderland. In Bodegraven am Oude Rijn steht eine Biermühle, in Koudekerk aan den Rijn die einzige Klappbrücke über den schmalen Restfluß, der bei Katwijk als kleinster von fünf Mündungsarmen in die Nordsee fließt. Bei Rotterdam wird Westland, die gläserne Stadt, in der vornehmlich Gewächshausgemüse wohnt, bei Regenknappheit rheingespeist. Es sieht wie eine kosmische Versuchsanordnung aus, wenn ein einsamer Gärtner, für ein fünf Fußballfelder großes Gewächshausareal alleinverantwortlich, leuchtend grünen Kopfsalat in Klarsichttüten schneidet, während um ihn herum im nichtbeschriebenen Raum des computergenerierten Gewächshausklimas fantastische Neozoen sich ausbilden, nukleargetriebene Untiere, farblose Läuse, UV-Strahlen absondernde Motten und mimikryfähige Blütenpredatoren – ein schillernder und versöhnlicher Abschluß der Reihe, bei der Lang- und Kurzweil sich in etwa die Waage halten.

Profeten, Vaterländer und Literaturbetrieb

“Die Revue des deux mondes ist wohl jetzt das angesehenste der französischen Journale, und wie ich glaube mit Recht. Heine ist Mitarbeiter an demselben. Sein Verleger ist Renduel, der eigentliche romantische Buchhändler, dessen Handlung das Foyer der Romantik bildet. Bei ihm findet man stets einige moderne Celebritäten, den breitschultrigen Frederic Soulié, mit dem mächtigen Schnurrbart, den trockenen und geschniegelten Granier de Cassagnac und mehre Andere. Der Ruf dieser literarischen Charaktere ist an Ort und Stelle von dem sehr verschieden, den sie über dem Rhein genießen. So mancher junge Schriftsteller, wie Michel Masson, der die Werkstatterzählungen und vieles Andere noch geschrieben, hat nur ein kleines Publikum und genießt keines besondern Ansehens. Man wunderte sich, daß wir ihn übersetzten, und noch mehr, daß man bei uns bemüht war, dem Publikum seine großen Vorzüge anzupreisen. Seine Bücher werden in kleiner Anzahl gedruckt und in noch geringerer verkauft. Der Verfasser des „il Vivere”, ein junger Mensch Namens Ferrières, der unter der Firma Samuel Bach debutirte, ist ein Schriftsteller, den man in Paris kaum dem Namen nach kannte. Sein Buch hat keinen Anklang gefunden. Beweist dies nicht aufs Neue die Wahrheit des alten Sprichworts zur Genüge, daß der Prophet in seinem Vaterlande nichts gelte? Und wenn die genannten Schriftsteller auch nicht zu den Propheten zu zählen sind, so ist doch nicht zu läugnen, daß sie bei ihren Landsleuten wenigstens die Aufmerksamkeit zu erregen verdienten, die wir, die Fremden, ihnen bei ihrem Erscheinen zollten. Etwas trägt bei uns nun wohl auch das Zeitungslob bei, das von guten Freunden in vielen Blättern jenen jungen Leuten gespendet wird, und nach welchem sich unsere Uebersetzer bei ihrer Wahl richten, und nachdem sie ihre Uebersetzung dem Publikum übergeben haben, dann auch wieder für gute Recensionen und Anzeigen in gewissen deutschen Blättern Sorge tragen. In Paris aber schenkt das Publikum nur den Anzeigen einiger Journale seine Aufmerksamkeit, und achtet alle übrigen gering. Wer z. B. in den Debats herausgestrichen wird, kann darauf rechnen, viele Leser zu finden; wen hingegen der Constitutionel lobt, bleibt unangerührt liegen.”

(Aus: August Lewald – Aquarelle aus dem Leben, Band 4, 1837)

Paris, 25. August 1943

Später stieg ich noch in das Zimmer des Präsidenten hinauf. Aus Köln zurückkommend, erzählte er, daß man in den Ruinenkellern rheinische Trinkstuben findet, in denen die Ausgebombten sich treffen und eine intensive Gemütlichkeit herrscht. Dort werden von den Zechern die alten Karnevalslieder gesungen – besonders beliebt sei: “Ja, das sind Sächelchen!” Das erinnert an die Lektüre des “König Pest” von E. A. Poe, den man ja überhaupt neben Defoe mit seiner “Pest in London” als einen der Autoren unserer Zeit betrachten kann.

(aus: E. Jünger – Sämtliche Werke, 1. Abteilung, Tagebücher III, Strahlungen II)

Dank für das Zitat an Roland Bergère. Jegliche Zeit ließe sich als unsere Zeit betrachten, da die Zeit ja eine stets nur leicht verändert auftretende Emulsion ihrer selbst (dh ihrer eigenen Zutaten) darstellt, und London und Paris, bliebe anzumerken, sind rheinische Städte, zweifellos, vielleicht die rheinischsten, die es gibt, oder zumindest idealisierte Rheinmetropolen, wie sich überhaupt weltweit viel mehr rheinische Städte und Gegenden finden, als der gemeine Daheimgebliebene vermuten mag – ein erweiterter Rhein(land)begriff ist also vonnöten und längst überfällig. Weiters in Karlsruhe (im typisch trockenen, hart am Drögen schrabbenden Stil, den sich die dortige Lokalpresse über Jahrzehnte erhalten hat) noch von den Bombardierungen der Stadt während des Zweiten Weltkriegs gelesen, wobei von Trinkstubengemütlichkeit und Karneval (respektive Fastnacht) keine Rede war, wohl aber von Tagen gereizter Stimmung und Tagen ungemeiner Solidarität. Als zeit- und volksmundtypische Figur blieb der “Bombenkarle” haften, ein einzelner Alliierter, ein Bomberpilot, der offenbar Überstunden schob und auch außerhalb der organisierten Verbandsflüge hartnäckig die Stadt im Alleingang angriff und den die Karlsruher mit “Karle” attributierten, was soviel wie eine Mischung aus “Kerle” und “Karl Arsch” bedeutet, weil es so einen erdigen (und lokal/real häufig vorkommenden) Namen darstellt – auch in meiner Schulklasse war einst ein Karle und potenzierte das badentypische in seinem Ruf- wie Nachnamen, noch dazu in seiner Person. Der Bombenkarle wurde also durch seine Karlsruheisierung zu einem der “Hiesigen” gemacht und dadurch entschärft, wenn auch nicht gleich bewundert. Über seine Abschußerfolge stand nichts zu lesen.

Links vom Rhein und rechts vom Rhein

In loser Folge sieht sich Rheinsein Netzvideos zur Vielfalt des rheinischen Liedguts an. Der Titel Links vom Rhein und rechts vom Rhein von France Gall handelt von Liebe im Mondenschein und zwei Freundinnen aus Paris und Baden-Baden, die zu der manchmal schmerzhaften Einsicht gelangen, daß alle Mädchen überall glücklich sein wollen, egal ob ein großer Fluß zwischen ihnen liegt. Denn sobald die Französin samt ihrem Boy den Rhein quert, läßt selbiger Boy es sich nicht nehmen, in einem für die Aufnahmezeit typischen Anflug von freier Liebe die deutsche Freundin seines Girls heiß zu küssen. Der saftig orchestrierte und mit charmantem Akzent vorgetragene Schlager dürfte eindeutig aus der Spanne zwischen späten 60ern und frühen 70ern stammen und bietet neben schlichten Endreimen einigen genretypischen Schmiß, der sich zu bonbonbunter Luft verwirbelt.

Der Rhein als Rhône

In seinen Reisebeschreibungen „Loin de Paris“ von Mitte des 19. Jahrhunderts sieht Théophile Gautier, bei seinem Aufbruch nach Nordafrika, den Rhein, bzw sowas wie eine französische Variante davon, nämlich den Rhein in der Rhône (ein paar hundert Seiten später wird er den tatsächlichen, absolut echten Rhein stilecht dampfschiffbereisen): „Le lit du Rhône est plus profondément creusé que celui de la Saône; la tranchée qu´il s`ouvre vers la mer sépare en deux de hautes collines d`abord, des montagnes ensuite. – Sur ces pentes, chauffées par le soleil méridional, mûrissent le vin de Côte-Rôtie et celui de l`Ermitage. Le mont Pilat se présente et disparaît. – Tournon et son château en ruine restent bientôt en arrière. Déjà le mont Ventoux dessine sa croupe à l`horizon lointain. L`Isère verse ses eaux d`un gris sale dans le Rhône, dont la rapidité s`accroit en raison des affluents qu`il absorbe. – Cette ville, c`est Valence; ces murailles effondrées perchées sur le haut d`un roc inaccessible, ce burg qui ne serait pas déplacé sur les rives du Rhin, c`est le château de Crussol. Le Rhône est une espèce de Rhin francais; ce que les guerres et les années ont émietté de châteaux et de fortresses dans cette onde qui ne s`arrète jamais est vraiment prodigieux; à chacque instant, une tourelle ébréchée, un pan de rempart démantelé s`ébauche dans un rayon de lumière; un reste d`enccinte gravit en zigzags désordonnés les flancs d`un tertre abrupt; une poterne s`ouvre en ogive sur le cours du fleuve; les villes mêmes, à part quelques rares taches de maisons blanches, ont conserve l`aspect qu´elles devaient avoir au moyen âge; et l`illusion serait complète si une foule d´affreux ponts suspendus, que le tuyau du bateau à vapeur est obligé de saluer, ne venaient la déranger.“

Hugo in Bacharach

Victor Hugo, der den Rhein für viel französischer hielt, als die Deutschen (ihn sich) denken, schrieb nicht nur von seinem Lieblingsstrom, sondern auch von einem symbolischen, noblen, feudalen, republikanischen, kaiserlichen Fluß, einem Sinnbild der Zivilisation, sowohl der Franzosen als auch der Deutschen würdig, z.B. Bacharach: „(…) Ich habe drei Tage in Bacharach verbracht, einer Art Pariser Altstadt-Gängeviertel, das hier am Rheinufer sowohl vom guten alten Geschmack à la Voltaire, von der Französischen Revolution, von den Schlachten Ludwigs XIV. als auch vom Kanonendonner der Jahre 1797 und 1805 und von den eleganten und weisen Architekten, die Häuser wie Kommoden und Sekretäre bauen, ganz vergessen worden ist. Bacharach ist wohl die älteste Anhäufung menschlicher Behausungen, die ich je gesehen habe. Im Vergleich mit Bacharach sind Oberwesel, St. Goar und Andernach vornehm wie die Rue de Rivoli. Bacharach ist das alte Bacchi Ara. Es sieht aus, als hätte ein Riese, der sich einen Trödlerladen am Rhein einrichten wollte, ein Stück Gebirge als Regal benutzt und darauf von oben bis unten mit seinem Riesengeschmack einen Haufen ungeheurer Kuriositäten aufgebaut. Die erste befindet sich schon im Rhein. Dort liegt unter dem Wasser ein Stein, in dem manche einen vulkanischen Felsen, die anderen einen keltischen Menhir, wieder andere einen römischen Altar sehen, den man Ara Bacchi nennt. Dann am Flußufer zwei oder drei wurmstichige alte Schiffsrümpfe, die, halbiert und aufrecht in die Erde gesteckt, Fischern als Hütte dienen; hinter den Hütten eine einst mit Zinnen bewehrte Ringmauer, die von vier quadratischen Türmen gestützt wird, wie man sie sich zerlöcherter, zerschossener und baufälliger nicht denken kann. Jenseits dieser Mauer, in die von den dahinterliegenden Häusern Fenster und Gänge gebrochen sind, ein unbeschreibliches Durcheinander von seltsamen Gebäuden, das bis zum Fuße des Berges reicht – wunderhübsche alte Häuser, abenteuerliche Türmchen, höckerige Fassaden, bizarre Giebel, die auf jeder Staffel ihrer doppelten Treppe ein Türmchen wie eine Spargelstange tragen, schwere Balken, die zarte Muster in den Häuserwänden bilden, verschnörkelte Dachböden, durchbrochene Balkone, philosophisch verräucherte Schornsteine, die eine Tiara oder Krone darstellen, und närrische Wetterfahnen, die keine Wetterfahnen, sondern in Metall geschnittene Initialen aus alten Manuskripten sind und im Winde knarren. (Einmal hatte ich ein R über meinem Kopfe, das sich die ganze Nacht hindurch selbst nannte: – rrrr.) Inmitten dieses herrlichen Durcheinanders liegt ein Platz – ein unregelmäßiger Platz wie aus zufällig vom Himmel gefallenen Häuserblocks, der mehr Buchten, Inselchen, Riffe und Vorgebirge hat als ein norwegischer Fjord. Auf der einen Seite dieses Platzes zwei vielflächige Körper aus gotischen Bauten, die sich vornübergeneigt, schief und grimassenschneidend dreist allen Regeln der Geometrie und des Gleichgewichts zum Trotz aufrecht halten. Auf der anderen Seite eine schöne und ungewöhnliche romanische Kirche mit rautenverziertem Portal und einem hoch ragenden befestigten Turm, die an der Apsis von einer Arkadengalerie aus schwarzen Marmorsäulchen umgeben und wie ein Juwelenkästchen überall mit Renaissance-Grabplatten ausgelegt ist. (…) Dieses alte Märchenstädtchen, das voller Sagen und Legenden steckt, wird von einem Völkchen malerischer Gestalten bewohnt, die alle, gleichgültig ob alt oder jung, ob Kinder oder Greise, ob Kropfhalsige oder hübsche junge Mädchen, im Blick, im Profil und in der Körperhaltung irgendwie an Gestalten des dreizehnten Jahrhunderts erinnern. Was die hübschen Mädchen dort keineswegs hindert, hübsch zu sein; im Gegenteil. (…)“

Tulla – der Herkules vom Oberrhein

Von Dielhelms Listen beeinflußt zeigt sich Paul Hübner in seiner Passage über den Oberrheinbegradiger Johann Gottfried Tulla, dessen nachhaltiges Werk die Landschaft zwischen Basel und Mannheim bis heute prägt: „(…) Kein Herkules hat fertiggebracht, was Tulla in seinem Lebenswerk gelungen ist. Ohne die heutigen technischen Mittel hat er den Oberrhein in seinem Lauf fast um die Hälfte verkürzt und ihn gezwungen, in einem festen Bett, nicht mehr nach Belieben, durch den oberrheinischen Graben zu fließen. Ein karges Leben führte der für seine Verdienste nur gering besoldete Junggeselle Tulla. Als er als Hauptmann zum Oberingenieur ernannt wurde, erhielt er als jährliche Besoldung: fünfhundert Gulden Geld, acht Malter Korn, sechzehn Malter Dinkel, zwei Malter Gerste, fünfzehn Malter Hafer, sechsunddreißig Zentner Heu, hundert Bund Stroh, zwölf Ohm Wein erster Klasse, zwei Klafter Buchen- und zwei Klafter Tannenholz.“ Das hätte ich gern mal auf heutige Verhältnisse gebracht. Die Wichtigkeit des Sprits. Für Mensch, Tier, Gefährt. Tulla selbst schrieb zu seinem Projekt, das zwischen 1817 und 1876 umgesetzt wurde: „Wird der Rhein rektifiziert, so wird alles längs diesem Strom anders werden, der Mut und die Tätigkeit der Rheinuferbewohner wird in dem Verhältnisse steigen, in welchem ihre Wohnungen, ihre Güter und der Ertrag mehr geschützt sein werden. Das Klima längs des Rheins wird durch die Verdunstung der Wasserfläche auf beinahe ein Drittel, durch das Verschwinden der Sümpfe und die damit im Verhältnis stehende Verminderung der Nebel wärmer und angenehmer und die Luft reiner werden.“ Wo jetzt das Paradies liegt, lag einst die Hölle? Der in seiner Behäbigkeit so fleißige und tapfere Badener von heute einst nichts weiter als ein fauler mutloser Sack in den Sümpfen? Tullas Geburtsstadt Karlsruhe, in der sein Name allgegenwärtig ist, wirbt immerhin mit dem anspielungsreichen Claim: „Viel vor. Viel dahinter.“ Beigesetzt wurde Tulla auf dem Cimetière de Montmartre, wo auch Heines Überreste rotten und Wikipedia und Hübner sind sich nicht ganz einig darüber, was auf seinem Grabstein zu sehen ist: „Sein Grabstein zeigt das so genannte Altriper Eck, einen der technisch schwierigsten Abschnitte der Rheinbegradigung nahe dem pfälzischen Dorf Altrip.“ (Wikipedia) „Auf seinem Grabstein ist ein aufgerollter Rheinplan mit dem ursprünglichen Lauf und der neuen Linie abgebildet.“ (Hübner) Vielleicht wurde aber auch der Grabstein zwischen den Quellenlagen ausgetauscht.