Die Germania und die Billigbombe

Dimanche 26 juin. Rüdesheim. J’attrape de justesse le bateau, sur l’embarcadère de la Compagnie Köln-Düsseldorf. Je suis le dernier sur la passerelle. Il est 10 heures quand le Deutschland s’éloigne du quai.
Au-dessus de Rüdesheim s’aperçoit, dressée sur les hauteurs couvertes de vignobles, la statue de la Germa­nia du monument du Niederwald. Lothar Baier me racontait que des anarchistes francfortois avaient voulu profiter de son inauguration par Guillaume II, en 1893, pour assassiner l’empereur. Mais « en bons protestants allemands », dixit Lothar, ils avaient acheté pour leur bombe la mèche la moins chère qu’ils aient pu trouver. Or il plut ce jour-là et la mèche ne fonctionna pas. Ils furent arrêtés, condamnés à mort et exécutés. Lothar voyait là une nouvelle preuve par l’absurde de l’incapa­cité des Allemands à réussir une révolution.
La présence de ce monument en ces lieux, parmi les vignobles, loin de Berlin la capitale, est exemplaire de l’extraordinaire dissémination des monuments symboli­ques de l’unité nationale dans ce pays. Le Walhalla de 1842, construit sous Louis Ier de Bavière pour servir « au renforcement et à l’accroissement du sens allemand », se trouve au sud de Regensburg. A Cologne est la cathédrale dont l’achèvement, à partir de 1840, devait annoncer « une grande et puissante Allemagne ». A Mayence, l’érection, en 1837, d’un monument à Gutem-berg symbolisait « la conscience que nous avons une patrie commune, une langue commune, les mêmes lois, les mêmes espoirs et le même but ». A Leipzig se dresse, gigantesque, le monument témoin de la renaissance nationale, celui de la « Bataille des Peuples » contre Napoléon. Le monument symbole de la puissance germanique, celui qui commémore la victoire de Her­mann sur les Romains, se trouve près de Bielefeld, dans la Teutoburger Wald. Dans l’île de Norderney est la pyramide faite des pierres de toutes les villes alleman­des. Et à Berlin, bien sûr, sont quelques monuments « d’intérêt national », mais finalement guère plus qu’ail­leurs.
La Germania est un peu la cousine allemande de Marianne. Mais celle-ci est chrétienne lorsque, dans la mémoire nationale, elle se confond avec Jeanne d’Arc, porteuse de révolte et de liberté quand elle grimpe avec Gavroche sur les barricades. La Germania n’est pas cela, mais une réminiscence de légendes germaniques, une resucée de Walkyrie. Elle est grave et massive, grise et guerrière. Elle sert le prince et non la liberté, et le prince s’en sert pour tuer la liberté. A Rüdesheim, elle est tournée vers l’ouest et provoque la France. Elle monte la garde sur le Rhin.
Il n’y a qu’une société d’Allemands du troisième âge sur le bateau, ils restent vissés à leurs table, étroitement assis, et il m’est impossible de trouver leur compagnie. Les autres touristes sont des Japonais et des Français, deux groupes de chaque, et quelques Américains.
Passé Rüdesheim, le Rhin circule dans les méandres encaissés du massif schisteux rhénan. Son lit parfois est si étroit qu’il a dû être élargi pour les bateaux modernes, comme, après-guerre, à Bingen. A l’approche du rocher de la Lorelei, le bateau s’emplit, via les haut-parleurs, d’un mâle chœur chantant le poème de Heine mis en musique par Sucher. Les touristes se ruent à bâbord et photographient un morceau de la falaise qui les sur­plombe. A son sommet, à 132 mètres, flotte le drapeau allemand : ce bout de rocher est lui aussi monument national.
La légende de la Lorelei n’est que l’une des nombreu­ses légendes que ce fleuve charrie depuis toujours. On trouve de tout sur ces rives et ces îlots, « dans cette vague superbe qui fait bondir la France, dans ce murmure profond qui fait rêver l’Allemagne », comme l’écrit Hugo dans Le Rhin. Sous tous ces burgs dont les silhouettes déchiquetées accompagnent le voyage, se jouent des histoires odysséennes, comme celle, juste­ment, de la Lorelei, cette Circé germanique dont les longs cheveux d’or appellent les marins à fracasser leurs barques à ses pieds ; apparaissent des empereurs de légende, comme Frédéric Barberousse qui, à Pfalz, fait triompher l’amour, deus ex machina, au terme d’une histoire compliquée d’amoureux empêchés ; se mêlent christianisme et paganisme, comme dans la légende du Drachenfels, près de Bonn, où une jeune vierge livrée à un dragon se sauve par sa foi. Les mythes sont souvent effroyables et nocturnes : la parure d’or de la Lorelei ne se voit qu’à la nuit ; dans sa « tour aux souris » de Bingen, le méchant archevêque est bouffé tout vivant par les rats. On songe à ce que, dans De l’Allemagne, Heine dit des « légendes de l’Allemagne, ces tristes enfantements pétris de sang et de nuages, dont les formes sont si grises et si blafardes, et l’aspect si cruel ! ». Pourtant ici, sur ce fleuve, les monstres sont vaincus par la justice et par l’amour, le seul monstre triomphant, finalement, est la belle Lorelei qui tue insolemment.
La force et l’importance du Rhin sont d’abord en lui-même avant que d’être dans les rêveries des hommes. Ce fleuve, plus qu’aucun autre, est fluidité, mobilité, communication, trait d’union. Il fait définitivement échapper le pays qui le borde à cette Bodenständigkeit, cette « fixation au sol » tellement forte ailleurs et dérangeante. Son lit semble boire, autant qu’à l’eau venue des chutes de Schaffhausen, à celle, dorée, qui court en vert déferlement sur ses pentes somptueuses et qui, gavée de soleil et de sucre, rendra, muée en vin, tout le pays aimable. La douceur est vertu du Rhin malgré les sombres légendes et les orgueilleux monu­ments de la puissance de Guillaume, de Ruedesheim et de Coblence, qui paraissent ici ridicules et obscènes. C’est cette douceur aussi qui fait que, de la plus terrible et de la plus froide des légendes, Heine ne retient dans son chant qu’indicible tristesse : « Ich weiss nicht,/ Was soll es bedeuten,/ Dass ich so traurig bin. »

(aus: Patrick Démerin, Voyage en Allemagne (Paris 1989))

Presserückschau (November 2016)

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30 Jahre Sandoz-Katastrofe
“In der Nacht auf den 1. November 1986, kurz nach Mitternacht, ereignete sich die schlimmste Katastrophe in der Geschichte der Basler Pharmaindustrie: In der Lagerhalle 956 des Chemiekonzerns Sandoz (heute Novartis) brach ein riesiges Feuer aus.
Am Morgen heulten die Katastrophensirenen in Basel zum ersten Mal seit dem Zweiten Weltkrieg. Die Menschen durften ihre Häuser nicht verlassen und wurden mit Polizeidurchsagen aufgefordert, ihre Fenster zu schliessen und Radio zu hören. Über 1300 Tonnen hochgiftige Chemikalien verbrannten in jener Nacht. Die Flammen und der orangegefärbte Himmel waren in der ganzen Region sichtbar. (…) Um 5 Uhr am Morgen hatten die Feuerwehrleute den Brand im Griff. (…) Das Löschwasser wurde vom Brandort mitsamt 20 Tonnen Chemikalien direkt in den Rhein geschwemmt. Der Fluss verfärbte sich rot, es kam zum grossen Fischsterben. Bis zur Nordsee war das Wasser vergiftet. Die gesamte Aalpopulation auf einer Länge von 400 Kilometern wurde ausgelöscht. (…) Das frische Wasser aus den Alpen spülte den Strom durch und die meisten Organismen konnten sich innerhalb einiger Monate erholen. (…) Doch der Dreck ist immer noch da. Nach 30 Jahren sind immer noch Spuren des Pestizides Oxadixyl im Boden messbar. (…) 2017 soll entschieden werden, ob die Messungen weitergeführt oder abgeschlossen werden, oder ob zusätzliche Massnahmen zur Bodensanierung vorgenommen werden müssen.” (Blick)

“Sandoz war ein Unglück, in gewisser Hinsicht aber auch ein Glücksfall. Das Bewusstsein für Umweltschutz stieg, Industrie und Politik wurden wachgerüttelt. Ich habe 1971 angefangen zu fischen. Damals roch man den Rhein, bevor man ihn sah. Als ich meinen ersten Fisch nach Hause brachte, sagte meine Mutter: Den essen wir nicht. Die Situation hat sich gebessert. Sandoz war aber ein gewaltiger Einschnitt. Die Äsche, die ganz empfindlich ist, war zum Beispiel schlagartig weg – der Bestand hat sich nie erholt. (…) Sandoz hat die Fischer hart getroffen. Es ging zwei Jahre, bis man wieder fischen konnte.” (Hans-Dieter Geugelin im Interview mit der Badischen Zeitung)

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Eierstöcke
“Das größte Problem des Rheins sind mittlerweile die diffusen Schadstoffeinträge. Fast alle Pflanzenschutzmittel und gut die Hälfte der Schwermetalle, die im Fluss nachgewiesen werden können stammen aus diffuse Quellen. (…) Es machen sich mehr und mehr Hormone, Antibiotika, Schmerzmittel oder übermäßiges Blutfett, im Oberflächenwasser breit. Ein Teil dieser Wirkstoffe scheidet der Körper unverändert aus und es gelangt so ins Abwasser und in die Flüsse. Obendrein werfen viele Menschen überzählige Pillen in das Abwasser. Prof. Dr. Frank Sirocko vom Institut für Geowissenschaften der Universität Mainz verweißt auf männliche Fische in Flüsse, denen Eierstöcke wachsen. Menschen scheinen noch nicht darunter zu leiden, denn im Trinkwasser sind die Dosierungen bislang zu gering für einen nachweisbaren Effekt.” (report-K)

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Berliner Mauer
“Wegen des Hochwasserrückhalteraum Bellenkopf/Rappenwört, das voraussichtlich 186 Millionen Euro kosten wird, streitet man derweil schon seit Monaten teilweise leidenschaftlich über die Knackpunkte: In Karlsruhe treibt Bürger vor allem das Vorhaben um, das an den Rhein grenzende Rheinstrandbad bei Daxlanden – ein beliebtes Erlebnisbad mit Rutsche – mit einer vier Meter hohen stählernen Spundwand zu „ummanteln“. Eine solche Wand ist auch für das angrenzende, in den 1930-er Jahren im Bauhausstil gebaute Naturschutzzentrum Rappenwört geplant. Erst im Sommer nannte Robert Mürb, der Sprecher der Arbeitsgemeinschaft Oberrheinischer Waldfreunde, das Vorhaben eine neue Berliner Mauer.” (Stuttgarter Nachrichten)

4
Frankfurt am Rhein
“Kalkutta liegt am Ganges, Paris liegt an der Seine, und irgendwo am Vater Rhein liegt plötzlich Frankfurt/Main.“ So muss man den ollen Schlager von Vico Torriani selig wohl künftig singen. Und in der Commerzbank-Arena, pardon: Natürlich im Waldstadion schallt es künftig von den Rängen: „Eintracht vom Rhein, nur du sollst heute siegen…“ (…) Heutzutage befragt doch jedes Kind und jeder Weltreisende Google zum Beispiel danach, welcher Fluss da gerade an einem vorbeimäandert, während man am Ufer die Seele baumeln lässt, den Kölner Dom im Rücken. Wie also kommt der Rhein hier in den Main? Ganz einfach: Weil ein Online-Reisevermittler offensichtlich einen kleinen Vogel hat. „TravelBird“ heißt das niederländische Unternehmen. Und weil das Internet nun mal ein Dorf ist und Sydney von Santiago de Chile nur ein Klick entfernt, haben sich die Reisevögel aus Amsterdam halt mal im Fluss vertan. Ist nicht so schlimm.” (Frankfurter Neue Presse)

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Nippeser Volksgarten
“Dass zwischen Nippeser Tälchen und Schillstraße einst ein Weiher lag, ist heute fast in Vergessenheit geraten. Dieser war aus einer ehemaligen Rheinrinne entstanden, maß etwa 300 Meter in der Länge und 20 Meter in der Breite und wurde vom Grundwasser gespeist. Belegt ist der Teich, der mal größer, mal kleiner war, seit dem 13. Jahrhundert, vermutlich gab es ihn aber schon zur Römerzeit. Lange wurde der Weiher nur als Fischteich genutzt, mitunter brachen im Winter Brauereien Eis aus dem vereisten Gewässer heraus, um ihr Bier zu kühlen.” (Kölner Stadt-Anzeiger)

6
Bürgerliche Kampfschrift
“Die Deichwächter haben ein Buch zur Düsseldorfer Rheinlandschaft herausgebracht. Es dokumentiert deren Schönheit, widmet sich aber vor allem ihrer ständigen Bedrohung – durch ehrgeizige Planer und die Politik. (…) Und so führt das Buch auch durch eine selbst den meisten Düsseldorfern unbekannte Landschaft, die aus Löwenzahn, Storchenschnabel, aus dem Frühlingshungerblümchen dem Wiesenfuchsschwanz und dem Knaulgras besteht. Eine Miniatur-Welt, die das Biotop Rheinwiese bildet, die Grüne Lunge der Stadt Düsseldorf. Der Leser erfährt aber auch, wie die Menschen sich dem Fluss genähert haben und weiter nähern. Die Autoren beschreiben lohnende Ausflugsziele, architektonische Höhepunkte und widmen den Düsseldorfer Brücken ein Kapitel. Sie dokumentieren den Bau der Rheinuferpromenade und des Medienhafens und würdigen noch einmal den Schäfer Gerhard Siegfried, der jahrelang mit seiner Herde von Heerdt nach Lörick zog und 2015 verstarb.” (Rheinische Post)

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Leistungsfähigerer Rheinkorridor
“„Der Rhein – die europäische Wasserstraße“ war das Leitmotiv der dritten Rheinanliegerkonferenz, auf der Politiker und Experten aus der Hafen- und Logistikbranche in den Düsseldorfer Rheinterrassen über Zukunft des Rheinkorridors für die Transport- und Logistikketten diskutierten. (…) Die Verkehrsminister der Rheinanliegerländer forderten zum verstärkten Ausbau des Rheins als Europas bedeutendste Verkehrs- und Wirtschaftsachse, dass die Infrastrukturprojekte des aktuellen Bundesverkehrswegeplans zügig umgesetzt werden müssten. So seien zur Steigerung der Transportkapazitäten auf dem Rhein vor allem bei Niedrigwasser die Beseitigung von Hindernissen und Untiefen in der Fahrrinne schnellstmöglich anzugehen. Dazu müsse das Planungspersonal der Wasserstraßen- und Schifffahrtsverwaltung des Bundes (WSV) projektorientiert, das heißt räumlich und zeitlich konzentriert, eingesetzt werden.” (Bundesverkehrsportal)

8
Nilgans
“Die Nilgans, deren ursprüngliche Heimat die afrikanische Fluss- und Binnenseenlandschaft ist, breitet sich in den letzten Jahren immer stärker in Europa aus. Sie gilt als sehr erfolgreiches Neozoen, welches zunehmend heimische Arten aus deren Lebensraum verdrängt. Über die Niederlande und Belgien, wo die Nilgans in Parks und Vogelgehegen gehalten wird, hat sich die Nilgans ausgewildert und verbreitet sich nun sprunghaft, vor allem entlang der Flusslandschaft des Rheins (Südkurier)

9
Seidenstraße
“Die Neue Seidenstraße endet in Duisburg – und somit in unmittelbarer Nachbarschaft des Rhein-Kreises. Gemeint ist die Schienenverbindung, auf denen Güterzüge mehrmals pro Woche Waren von China nach Europa bringen – und umgekehrt. Die Transportzeit gegenüber dem Schiff wird halbiert, die Preise für Luftfracht deutlich unterboten. Die Neue Seidenstraße ist ein Lieblingsprojekt der chinesischen Regierung, insbesondere von Staatspräsident Xi Jinping, der 2014 eigens nach Duisburg reiste, um den ersten chinesischen Handelszug am Rhein zu begrüßen.” (Rheinische Post)

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Wilde Schafsjagd
“Eine Herde von 30 Schafen hat (…) von der französischen Seite aus den Rhein in der Nähe des Altenheimer Hafens schwimmend überquert und damit einen Feuerwehreinsatz ausgelöst. Vier der Tiere habe die freiwillige Feuerwehr Neuried mit ihrem Mehrzweckboot retten müssen, berichtete (…) der Pressesprecher der freiwilligen Feuerwehr Neuried. Zwei Schafe konnten die 15 Feuerwehrleute am Wehr in Richtung Kehl nur noch tot bergen. Wieso die Tiere den Rhein überquert haben sei noch nicht bekannt.” (Baden Online)

Oder anders gezählt: “Vier der sechs Tiere konnten die Feuerwehrleute lebend an Land bringen, zwei davon mussten von einer herbeigerufenen Tierärztin wegen mehrerer Knochenbrüche noch am Einsatzort eingeschläfert werden. Außerdem fand die Feuerwehr auf dem Rhein noch zwei weitere tote Tiere.” (Badische Zeitung)

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Reifenfriedhof
“In einer gemeinsamen Aktion haben die Stadtverwaltung und die Mondorfer Niederlassung des Wasser- und Schifffahrtsamts Köln jetzt zahlreiche Autoreifen beseitigt, die kürzlich im Rhein zwischen Rheidt und Niederkassel-Ort entdeckt worden waren. „Acht Mitarbeiter des städtischen Bauhofs und des Wasser- und Schifffahrtsamtes haben einen ganzen Arbeitstag benötigt, um rund 150 Reifen aus dem Schlamm des Uferbereichs zu bergen, das sind etwa 80 Prozent der Altreifen, die dort vermutlich liegen“, schildert der städtische Beigeordnete Sebastian Sanders. Auf welche Weise die Reifen an das Niederkasseler Rheinufer gelangt sind, konnte bislang nicht geklärt werden. „Von der Lage der Reifen spricht aber einiges dafür, dass ein Großteil angeschwemmt wurde“, so Sanders. „Der Bereich ist vom Land aus nur schwer zugänglich, wir halten es deshalb für unwahrscheinlich, dass jemand alte Reifen in größerem Stil vom Land aus in den Fluss entsorgt hat.“” (Kölner Stadt-Anzeiger)

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Rheintoter
“Der Mannheimer Grünen-Politiker Wolfgang Raufelder ist tot. Der 59-Jährige war Landtagsabgeordneter in Baden-Württemberg. Von Polizei und Staatsanwaltschaft hieß es, seine Leiche sei am Montagmorgen in Brühl bei Mannheim gefunden worden. Ein Passant hat sie am Rheinufer entdeckt. (…) Die Polizei geht von einem Suizid aus. Die Obduktion habe keine Hinweise auf ein Fremdverschulden ergeben. Nach Informationen der “Bild”-Zeitung soll Raufelder in Flammen gestanden haben. Seine Leiche sei weniger Meter von seinem Fahrzeug entfernt gefunden worden.” (n-tv)

Presserückschau (August 2016)

1
“Riesiger Pokémon stürzt in den Rhein: Ein 23-jähriger Mann in einem gelben Pokémon-Kostüm ist (…) in Mainz in den Rhein gestürzt. Ein 33-Jähriger sprang hinterher, um ihn zu retten, wurde aber von der Strömung abgetrieben, wie die Feuerwehr mitteilte. Rettungskräfte holten den Mann in dem Kostüm aus dem Wasser. (…) Der zweite Mann kletterte aus eigener Kraft aus dem Fluss. Beide wurden am Ufer von Sanitätern versorgt.” (SWR)

2
Bewußtlos im Rhein: “In der Nacht erreichte die Feuerwehrleitstelle ein Notruf über eine im Rhein treibende Person in Höhe des Feldbergplatzes. Boote der Feuerwehren Mainz und Wiesbaden bildeten unterhalb der Kaiserbrücke eine Suchkette. Nach kurzer Zeit entdeckten die Einsatzkräfte eine kopfüber im Wasser treibende bewusstlosen Mann. Ein Taucher zog den Verunglückten an Land. Im Rettungswagen kam der Mann langsam wieder zu Bewusstsein. Er konnte sich aber nicht mehr daran erinnern, wie er in den Rhein kam.” (Hit Radio FFH)

3
“Katzenalarm auf dem Rhein: Mehrere Anrufer aus Düsseldorf haben (…) die Feuerwehr alarmiert. Eine Katze treibe auf einem Stück Treibholz auf dem Fluss (…). Umgehend rückte das Rettungsboot der Feuerlöschstation aus (…). Doch die Retter erwartete eine Überraschung: Denn auf dem Rhein trieb nicht eine Katze in Seenot, sondern ein ausgestopftes Raubtier – möglicherweise ein Marder, der auf einem Holzbrett befestigt war. Um die Konstruktion zu stabilisieren, hatte der unbekannte Erbauer unter dem Brett noch eine Unterkonstruktion mit vier Kunststoffflaschen als Schwimmkörper befestigt. Wer das Tier auf die Reise geschickt hat und wie lange es schon unterwegs war, sei unbekannt, betonte die Feuerwehr. Doch fand das ausgestopfte Tier vorläufig in der Löschbootstation eine neue Heimat.” (General-Anzeiger)

4
Rheintote
“Nach einem Badeunfall ist ein 39-Jähriger tot aus dem Rhein geborgen worden. Passanten hatten die Leiche des Mannes (…) in Urmitz (…) im Wasser treiben sehen, teilte die Polizei mit. (…) Er war mit einem Freund nahe Kaltenengers baden gegangen, plötzlich unter Wasser gezogen worden und nicht mehr aufgetaucht. Bei dem 39-Jährigen handelte es sich nach Angaben der Polizei um einen Urlauber aus Norddeutschland.” (General-Anzeiger)

“Ein Toter (ist) aus dem Rhein bei Duisburg geborgen worden. Nach einem Foto-Vergleich geht die Polizei davon aus, dass es sich um einen (…) vermissten Flüchtling aus Afghanistan handelt. Der 18-Jährige war beim Schwimmen im Rhein bei Meerbusch abgetrieben und seitdem vermisst worden. Die Ermittlungen zur zweifelsfreien Identifizierung des Mannes dauern an.” (WDR)

“Rettungskräfte haben in Ludwigshafen einen toten Schwimmer geborgen. Zunächst war der Polizei ein leblos im Rhein treibender Mensch gemeldet worden. Dann wurden die Berufsfeuerwehr Ludwigshafen, der Rettungsdienst, die Wasserschutzpolizei und die Polizei in Mannheim und Ludwigshafen alarmiert. Die Helfer konnten den Mann dann im Bereich der Konrad-Adenauer-Brücke in Ludwigshafen sichten. Die Feuerwehr zog den Mann aus dem Rhein. Versuche, den Mann wieder zu beleben, blieben erfolglos: Er starb kurze Zeit später in einem Krankenhaus. Die Identität des Mannes stand zunächst nicht fest. Er soll etwa 75 Jahre alt und etwa 1,70 Meter groß sein. Er war mit einer Badehose bekleidet und dürfte nach ersten Ermittlungen der Polizei im Bereich der Ludwigshafener Parkinsel in den Rhein gestiegen sein.” (Hit Radio FFH)

“Bonn – Tragischer Einsatz nahe der Nordbrücke. Zeugen (meldeten) einen leblosen Körper, der im Rhein trieb. Kurz darauf zogen Einsatzkräfte den Mann an Land. Mehr als 30 Minuten lang versuchten die Retter, den Mann zu reanimieren. Doch es war zu spät. Kurz darauf konnte im Krankenhaus nur noch sein Tod festgestellt werden. Der Verstorbene wurde als ein 48-Jährige aus dem Großraum Bonn identifiziert.” (Express)

“In Duisburg-Wanheim hat es (…) einen größeren Feuerwehreinsatz am Rhein gegeben. Die Rettungskräfte bargen einen toten 82-jährigen Mann aus dem Wasser. (…) Ein Arbeiter der Hüttenwerke Krupp Mannesmann hatte eine treibende Person im Rhein gemeldet. Es wurde eine Vielzahl an Einsatz- und Rettungskräften mobilisiert. Unter anderem Taucher, Rettungsboote sowie ein Rettungshubschrauber. Die Besatzung des Hubschraubers entdeckte die leblose Person im Rhein stromabwärts treiben. Die Feuerwehr barg den Leichnam. Die Ermittlungen der Polizei laufen.” (Rheinische Post)

“Nach seiner Rettung aus dem Rhein in Düsseldorf ist ein 27-Jähriger gestorben. Nach Angaben der Polizei konnte der Mann (…) zunächst reanimiert werden, doch er erlag später seinen Verletzungen. Zuvor war bei der Feuerwehr Düsseldorf ein Notruf eingegangen, dass eine Person im Rhein auf Höhe des Stadtteils Volmerswerth verschwunden sei. Rettungskräfte suchten an Land und im Wasser nach dem Mann, unterstützt wurden sie von zwei Hubschraubern der Polizei. Taucher fanden den Mann nach zwei Stunden, anschließend wurde er unter Reanimationsbedingungen in die Uni-Klinik gebracht (…). Wann genau er starb, wurde nicht bekannt. Die Feuerwehr sprach von einem Unglück.” (Rheinische Post)

“Nach dem Badeunfall (…) in Rodenkirchen hat die Polizei in Rheinberg am Niederrhein (…) eine Leiche aus dem Rhein geborgen. Ob es sich um den in Köln vermissten 22-Jährigen handelt, ist unklar. Wie die örtliche Polizei am Abend mitteilte, konnte die Person noch nicht identifiziert werden. Der Ort im Kreis Wesel ist mehr als 100 Flusskilometer von Köln entfernt. Der 22-Jährige wurde (…) das letzte Mal gesehen, als Zeugen beobachteten, wie er unterging. Trotz intensiver Such- und Rettungsbemühungen der Feuerwehr und des Rettungsdienstes blieb der Mann vermisst.” (Kölner Stadt-Anzeiger)

Presserückschau (April 2016)

1
“Kaum irgendwo sonst in Deutschland fahren so viele Menschen mit dem Fahrrad wie am Niederrhein. (…) Kein Wunder also, dass sich am Niederrhein sogar ein eigenes Verleihsystem für Fahrräder etabliert hat. (…) Diese befinden sich vor allem in Hotels, an Bahnhöfen und Radstationen. Auch im Infocenter an der Rheinpromenade Emmerich stehen zehn der insgesamt 1000 in der Fahrradflotte vorhandenen Räder zur Verfügung. Es handelt sich dabei um “apfelgrüne Gazellen”, hochwertige Unisex-Räder, die bei der niederländischen Firma “Koninklijke Gazelle” von Hand gefertigt werden. Da die Sattelhöhe per Schnellspanner ohne Werkzeug einstellbar ist, ist das Rad für alle Größen geeignet. Gel-Sattel, bedienungsfreundliche Sieben-Gang-Schaltung, eine sichere Rücktrittbremse, ein leichtläufiger Nabendynamo für Licht und eine Spezialbereifung gegen Plattfüße bieten einen großen Fahrkomfort.” (Rheinische Post)

2
In Mainz sahen Passanten in Höhe des Kaisertors eine Person “im Rhein schwimmen und untergehen”. Die Person sei “mehrfach wenige Meter in Richtung Flussmitte geschwommen und wieder zum Ufer zurückgekehrt (…). Beim letzten Versuch, das Ufer zu erreichen, sei die Person untergegangen. (…) Nach den ersten Ermittlungen der Polizei handelt es sich bei dem Vermissten um einen 23 Jahre alten Zuwanderer aus Eritrea.” (Rüsselsheimer Echo)

3
§Seit mehreren hundert Jahren ist zum ersten Mal wieder ein Biber im Rheingau gesichtet worden. Davon ist jedenfalls der Naturschutzbund Hessen überzeugt (…). Es sei aber noch rätselhaft, woher das Tier komme. Es könne vom Oberrhein hergeschwommen sein, zum Beispiel aus dem Naturschutzgebiet Kühkopf-Knoblochsaue vorbei an Mainz und Wiesbaden. Möglich sei aber auch, dass er aus der Nahe gekommen sei, bei Bad Kreuznach gebe es ein Bibervorkommen. Die Tiere nutzen große Ströme wie Rhein, Rhône und Elbe zur Ausbreitung.” (Wiesbadener Kurier)

4
“Zwischen Volta-Platz und Rheinufer wird (…) nicht nur die modern gestaltete Rheinufer-Promenade mit dem Namen „Elsässerrheinweg“ eingeweiht, sondern auch ein grenzüberschreitender „Dreyland-Dichterweg“, den neben dem Kanton Basel-Stadt auch die Städte Huningue und Weil am Rhein realisiert haben. (…) Das Gedicht auf einer Tafel im Weiler Rheinpark, verfasst von Werner Richer, lautet:

Wiil am Rhii

E Fluss, wo trennt,
e Bruck, wo bindet,
kei Hass, wo brennt,
e Bruck, wo findet
e Fremde heim,
e Bruck zue eim.

Es wurden 24 Tafeln realisiert, davon werden sieben auf der französischen Seite, acht auf deutscher und neun auf Schweizer Seite installiert. Die Autoren wurden so angeordnet, dass pro Land je vier Gedichte aus den Nachbarländern zu lesen sind.” (Weiler Zeitung)

5
Die Häfen Basel-Nord und Basel-Süd sollen ausgebaut werden, der Weiler Hafen ein neues Terminal erhalten: “Das Güterverkehrsaufkommen wächst laut aller Prognosen weiter. Während die Kapazität auf der Straße ausgereizt scheint, bieten Schiene und Schifffahrt noch Reserven. Vor dem Hintergrund sind die Aus-, Umbau und Modernisierungsprojekte der Schweizerischen Rheinhäfen (SRH) in Basel zu sehen, aber auch das Containerterminal, das im nördlichen Teil des Weiler Hafens angedacht ist – zumal Container als Transportgefäß der Zukunft gelten. Unter dem Strich summieren sich die Vorhaben auf Investitionen von bis zu 250 Millionen Euro.” (Badische Zeitung)

6
“Polizisten haben in Düsseldorf einen Einbrecher aus einem Wasserloch an einem alten Flussbett des Rheins gezogen. Der 25-Jährige war (…) zusammen mit einem 23 Jahre alten Komplizen in ein Wohnhaus eingestiegen und hatte Schmuck gestohlen. Dabei waren die beiden aber so laut, dass Nachbarn verdächtige Geräusche hörten und die Polizei alarmierten. Mit Hilfe eines Hubschraubers konnte die Polizei die beiden Männer schnell aufspüren. Den 23-Jährigen erwischten sie unter einem Carport. Der andere Einbrecher hatte sich in ein Sumpfgebiet geflüchtet und war in das Wasserloch gestiegen. Er ließ sich von den Beamten widerstandlos aus dem Morast ziehen (…)” (Berliner Zeitung)

7
“Seit Langem versuchen Naturschützer und Fischer am Rhein heimischen Jungfischen Lebensräume zu geben. Ob sie damit Erfolg haben, ist jedoch zweifelhaft. Denn statt der erhofften Barben oder Maifische ziehen sie Grundeln aus dem Strom. (…) Die Süßwasserfische schnappen schneller zu als andere. Sie gelten als aggressiv und robust. Experten warnen, dass sie heimische Rheinfische wie den Gründling verdrängten. (…) Tatsächlich machen Grundeln bis zu 60 Prozent des Fangs von Rheinanglern aus, heißt es bei der Oberen Fischereibehörde in Düsseldorf. Die Schwarzmundgrundel dominiert dabei. Im Gewichtsvergleich sind es aber kleine Fische: Nur vier Prozent der gesamten Fischbiomasse im Rhein sind Grundeln.” (WAZ)

8
“Wer zurzeit am Bad Godesberger Rheinufer unterwegs ist, kann ihn nicht übersehen: den sogenannten Nassbagger, mit dem das Wasser- und Schifffahrtsamt Köln (…) rund 3500 Kubikmeter Sand und Kies aus dem Rhein schaufelt. (…) Durch die hohen Wasserstände in den vergangenen Monaten haben Kiesablagerungen dafür gesorgt, dass die Fahrrinne des Flusses schmaler und flacher geworden ist (…). Das soll sich nun ändern. Rückt der Bagger wieder ab, wird die Fahrrinne wieder 2,50 Meter tief und 150 Meter breit sein. Doch das dauert seine Zeit. Gut zwei Wochen lang wird in der Nähe des Rüngsdorfer Schwimmbades, zwischen Rheinkilometer 645,9 und 646,6, gearbeitet.” (General-Anzeiger)

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“Le canal des Français” heißt das Grabensystem, das einst im 17. Jahrhundert angelegt wurde, um das Grundwasserniveau im Burggraben um die Festung La Citadelle zu regulieren. 6000 Soldaten lebten in der von Vauban geplanten Festung einst zwischen dem Rhein und der Stadt Straßburg. Der “Canal des Français” bildete eine Grenze und leitete das Wasser in Richtung Norden ab, bis es hinter dem heutigen Stadtviertel Robertsau durch die Felder in die Ill fließen konnte. Die heute bestehenden Hafenbecken existierten damals ebenso wenig wie der Rhein-Marne-Kanal. Gut 50 Jahre ist her, dass der “Canal des Français” aufgegeben, teilweise zugeschüttet und überbaut wurde. Für rund eine Million Euro hat die Stadt Straßburg Teile des einstigen Kanals wieder ausgegraben, so dass sie sich mit Grundwasser füllen konnten.” (Badische Zeitung)

10
“Bei dem in der Nähe von Düsseldorf im Rhein entdeckten Leiche handelt es sich um den 20-jährigen Marius B. aus Bonn.
Die rechtsmedizinische Untersuchung des Verstorbenen hat ergeben, dass es sich zweifelsfrei um den (…) vermissten 20-Jährigen aus Bonn handelt. Er war nach einer Feier in Niederkassel nicht nach Hause zurückgekehrt und spurlos verschwunden. Nach Angaben der Rechtsmediziner und dem derzeitigen Ermittlungsstand ergeben sich keine Hinweise auf ein Gewaltverbrechen. (…) Die Kripo geht inzwischen davon aus, dass Marius B. (…) nach dem Besuch des Junggesellenfestes in Niederkassel in den Rhein gefallen und dann ertrunken ist. Er muss allerdings noch einige Zeit zu Fuß unterwegs gewesen sein, da das Gebäude, in der die Jungesellenfeier stattgefunden hat, nicht unmittelbar am Rhein liegt. Die Strömung muss den Leichnam dann bis Düsseldorf getragen haben.” (WDR)

11
“Anlässlich des 30. Jahrestags der Atomkatastrophe von Tschernobyl haben tausende deutsche, französische und schweizerische Atomkraftgegner auf mehreren Brücken über den Rhein an die Opfer des Unglücks erinnert und gegen Atomenergie demonstriert. Bei den Protesten zwischen dem schweizerischen Basel und dem französischen Straßburg forderten die Demonstranten (…) insbesondere die Schließung des umstrittenen französischen Atomkraftwerks Fessenheim. Laut (…) der Initiative Stopp Fessenheim demonstrierten auf den beiden Rhein-Brücken zwischen Marckolsheim und Sasbach sowie in Chalampé jeweils 1200 Menschen. Auf der Europabrücke zwischen Kehl und Straßburg nahmen laut einem AFP-Reporter 300 Demonstranten an einer Kundgebung teil. Das an der deutschen Grenze am Rhein gelegene Fessenheim ist das älteste Atomkraftwerk Frankreichs und steht wegen zahlreicher Pannen in der Kritik.” (Donaukurier)

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Nicht unüblich sei es, daß Rehe versuchten den Rhein zu durchschwimmen um ans andere Ufer zu gelangen und dabei verendeten, berichtet der WDR. In Duisburg haben Hafenarbeiter an zwei Tagen im April insgesamt drei Rehe aus einem Hafenbecken gerettet: “Die Tiere zittern förmlich und sind völlig erschöpft. Die Männer bringen die Rehe jedes Mal auf’s Land und wärmen sie dort mit Decken auf. Und die sind so geschwächt, dass sie nicht ein mal fliehen wollen. Innerhalb weniger Minuten sind die Tiere aber wieder fit und werden in die Freiheit entlassen. Wie die Tiere ins Wasser gekommen sind, wissen die Tierretter nicht.”

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“„Go bananas“ heißt im Englischen: ausflippen. Das passt. Denn ein bisschen verrückt ist Les Donohue-Bromley auch, der auf seiner „Go Banana“-Tour auf einem aufblasbaren Bananen-Boot 4000 Kilometer über diverse Flüsse von Rotterdam bis ans Schwarze Meer in Bulgarien gelangen will. Per Anhalter über den Rhein kam er (…) in Emmerich an. (…) Start der Reise war ausgerechnet am 1. April, weshalb viele seine Tour schon als Aprilscherz abtaten. Bisher hat er schon allerhand erlebt: Er wurde schon zweimal von Hochschulen eingeladen (Rotterdam und Wageningen), hat eine Terror-Übung der Feuerwehr in Arnheim miterlebt, ist singend auf einer Bühne in einer Bar geendet, hat sich mit einem niederländischen Schwertkampfmeister in Ritterausrüstung duelliert (und verloren), wurde ins Kriegsmuseum eingeladen, hat als erster Gast auf einem eine Stunde jungen Schiff in Arnheim ein Fünf-Gang-Menü verspeisen dürfen, bevor dieses auf seine Jungfernfahrt nach Amsterdam startete.” (WAZ)

Presserückschau (März 2016)

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“Eine Panne im umstrittenen Atomkraftwerk Fessenheim im Elsass vor knapp zwei Jahren soll wesentlich dramatischer verlaufen sein als bisher bekannt. Einem Bericht der “Süddeutschen Zeitung” (…) zufolge waren am 9. April 2014 nach einer Überflutung wegen eines Lecks in Block 1 die Steuerstäbe zum Abschalten des Reaktors nicht mehr manövrierfähig. (…) Der Block wurde laut “SZ” erst durch Einleitung von Bor ins Kühlsystem abgeschaltet – ein äußert seltenes Vorgehen. Der Betreiber des Akw, der staatliche französische Stromkonzern EDF, hatte zwar von dem Leck berichtet, ohne jedoch Einzelheiten zu nennen. Auf der achtstufigen internationalen Störfallskala Ines wurde der Vorfall lediglich auf Niveau 1 eingestuft. Die Überschwemmung habe damals eine “Abfolge von technischem Versagen und Chaos” nach sich gezogen (…). So sei eines der beiden parallelen Sicherheitssysteme ausgefallen, weil Wasser in Schaltschränke gelaufen sei.” (Donaukurier)

2
“Es gibt Szenarien, da muss man zweimal hingucken, um zu verstehen, dass man nicht völlig verrückt geworden ist. So ging es wohl einigen Duisburgern (…), als ein offensichtlich toter Pottwal auf der Ladefläche eines Transporters durch die Innenstadt rollte. Wenig später lag das fast 20 Meter lange Tier am Ufer des Rheinpreußenhafens in Homberg. Eine Schulklasse begutachtete es neugierig, die Kinder konnten kaum fassen, was sie da sahen. Wenig später kamen Forscher, um den Wal zu untersuchen. Auch das Duisburger Ordnungsamt kam zur Unfallstelle. Hatte sich der Wal vielleicht verirrt, ist er etwa über die Nordsee in den Rhein geschwommen und dann gestorben? Fehlanzeige: Der Pottwal am Duisburger Rheinufer hat nie gelebt. Es handelt sich um eine lebensgroße Attrappe, die zu den Aktionen des Kulturfestival Duisburger Akzente gehört.” (Rheinische Post)

3
“Die Ansicht ist wenig spektakulär: ein abgesperrtes Loch in der Erde, dessen Boden leicht mit Wasser bedeckt ist und auf dem ein Bagger und ein Container stehen. Trotzdem bedeutete der 16 Meter tiefe Schacht gestern Anlass zur Freude auf dem Chempark-Gelände Wiesdorf. Denn er ist der Anfang eines neuen Tunnels unter dem Rhein zwischen Leverkusen und Köln-Merkenich. Und so feierte Chempark-Betreiber Currenta mit mehreren Dutzend Gästen aus Unternehmen und der Politik die Taufe der Rheinunterquerung. Sie trägt nun den Namen “Martina”. Patin und Namensgeberin ist Currenta-Mitarbeiterin Martina Jacobs-Wellenberg, die das Projekt seit Beginn begleitet.” (Rheinische Post)

4
Loreena McKennitt feiert ihr 30-jähriges Bühnenjubiläum, berichtet die Fachzeitschrift Powermetal im Stil einer Werbeanzeige: “Nun schiebt ihr Label Quinlan Road noch die Livescheibe “Troubadours On The Rhine” nach, wiederum strikt limitiert auf 5000 Kopien und in hochwertigem 180g-Vinyl. Doch neben der hochwertigen Aufmachung ist das Schöne daran natürlich in erster Linie das Schöne darin. Loreena spielte dieses Konzert auf Einladung des Radiosenders SWR1 (…) am 24. März 2011, in Mainz. (…) Insgesamt (…) eine (große, schwarze) runde Sache, die ein Muss für alle Folkfans darstellt. Und die Tatsache, dass die Aufnahmen vom schönen Mainz am Rhein stammen, sollte insbesondere die Rheinländer auf den Plan rufen. Da dürften die 5000 Exemplare schnell vergriffen sein.”

5
“Im Rahmen der 37. Duisburger Akzente “Nah und Fern – 300 Jahre Duisburger Hafen” läuft im Ruhrorter Museum der Deutschen Binnenschifffahrt noch bis zum 9. April die Sonderausstellung “Neue Horizonte – Dynamik im Fluss” über den Erfinder Paul Schatz (1898-1979), der als deutsch-jüdischer Emigrant in der Schweiz lebte (…). Dazu spielte (…) das “Ensemble Neue Horizonte Bern” (…) sein Programm “Im Fluss”. (…) Sämtliche Kompositionen von “Im Fluss” beschäftigen sich mit den Themenkomplexen Fluss, Wasser und Hafen, aber auch Strömung, Schleuse, Handelsumschlagplatz, Schwäne, Rhein, Donau und Moldau sowie weiterem Nahen oder Fernen. Der formale Rahmen leitet sich von Paul Schatz und seinem umstülpbaren Würfel ab (den übrigens der Westdeutsche Rundfunk vor 50 Jahren zum Logo seines Dritten Fernsehprogramms machte). Der taumelnden Bewegung des Oloids passt sich auch die in jedem Konzert andere Reihenfolge der Stücke an. Genauer gesagt, bleibt die Abfolge gleich, nur Anfang und Ende verschieben sich.” (Rheinische Post)

6
Rettung aus Rheinnot: mehrere Schafe hatten sich laut Anrufen von Spaziergängern bei der Krefelder Feuerwehr im Fluß befunden: “Ein freilaufender Hund hat (…) eine Schafsherde in Panik versetzt. Ein Tier wurde in den Hals gebissen. Es wusste sich nicht anders zu retten, als in den Rhein zu springen. Ein Passant und ein Polizist in zivil, retteten das verletzte Tier in Ufernähe aus dem Wasser. Vom Hund keine Spur.” (Rheinische Post) Der Verbleib der restlichen Schafe, die sich ebenfalls in den Fluß gestürzt haben sollen, ist ungeklärt.

7
“Ein ausgebüxtes Rind hat (…) einen Polizeieinsatz der Stadtpolizei Chur verursacht. Das Tier war zuerst stadtauswärts auf den Zuggeleisen unterwegs. Danach stapfte es zum Rheinufer. (…) Als eine Polizeipatrouille vor Ort eintraf, waren bereits mehrere Personen dabei, das entwichene Rind von den Geleisen wegzutreiben. (…) Nach einiger Zeit ging das Rind zum Rheinufer und überquerte den Fluss schwimmend. Es strandete völlig erschöpft am gegenüberliegenden Ufer von Haldenstein. Dort konnte das Tier schliesslich von Bauern mit einem Seil hochgezogen werden.” (Schweizer Bauer)

8
“In Baden-Württemberg hat ein 22-Jähriger sein Auto versehentlich in den Rhein gelenkt. Er und sein Beifahrer kamen glimpflich davon. Ein Passant hatte (…) den Zwischenfall in Breisach am Rhein beobachtet und den Notruf gewählt. (…) Kurz darauf meldete sich (…) der Fahrer des Wagens. Er und sein ebenfalls 22 Jahre alter Beifahrer hatten sich alleine befreit und waren durchs eiskalte Wasser zum Ufer geschwommen. Danach gingen beide nach Hause, um die nassen Kleider zu wechseln. Der Polizei zufolge ist der Unfallverlauf inzwischen geklärt: Der Fahrer war (…) beim Rückwärtsfahren auf einen Grünstreifen geraten und hatte die Kontrolle über das Auto verloren. Der Wagen rollte daraufhin die Böschung zum Rhein hinunter und stürzte in den Fluss. Das Fahrzeug ging unter und soll nun geborgen werden.” (Spiegel)

9
“Erneut haben Unbekannte zwei große Bäume an der Rheinallee (in Königswinter; Anm.: rheinsein) vergiftet. (…) Eine stolze Platane und ein Ahorn mussten deshalb (…) in Höhe der Hubertusstraße am Rheinufer gefällt werden. Ebenfalls (…) wurden zwei weitere Bäume gefällt, die bereits im vergangenen Jahr Opfer von Giftanschlägen geworden waren, und eine Pappel, die unmittelbar am Rheinufer stand und angesägt worden war. Die Stadt hat innerhalb von nur neun Monaten insgesamt fünf Strafanzeigen gegen Unbekannt bei der Polizei erstattet.” (General-Anzeiger)

10
“Jubel bei den Rhine River Rhinos: Die Rollstuhl-Basketballer aus Wiesbaden haben den Aufstieg in die Erste Bundesliga perfekt gemacht. Die Mannschaft von Cheftrainer Cliff Fisher setzte sich am letzten Spieltag bei den SKG Rolling Choclate in Heidelberg mit 89:53 durch und sicherte sich die Meisterschaft in der Zweiten Liga.” (Wiesbadener Tagblatt)

11
“Die Programmiersprache rhine aus der Feder von Ramkumar Ramachandra ist eine typisierte, von Elixir inspirierte Sprache, die die LLVM-Just-in-time-Kompilierung nutzt und einen vollständigen abstrakten Syntaxbaum, sowie N-D-Tensoren, First-Class-Funktionen und Typinferenz bietet. Die von Ramachandra im GitHub-Repositorium des Projekts vorgestellten Sprachfeatures umfassen beispielsweise die Typannotation ~Int (In rhine werden nur Argumenttypen kommentiert; Rückgabetypen werden inferiert) sowie die Funktion ~Function(Int -> Int -> Int. Letztere nimmt zwei Integer auf und gibt einen zurück, wobei etwas Haskell-Syntax eingestreut wird. (…) Eine Besonderheit von rhine ist der AST. Dieser nimmt starke Anleihen bei der LLVM-Zwischenschicht (IR), umfasst jedoch auch einige höher angesiedelte Konzepte, wie beispielsweise Tensoren. Er ist Ramachandra zufolge als SSA zu betrachten und verfügt über einen eingebetteten UseDef-Graph, weshalb Analysen und Transformationen sich besonders leicht gestalten sollen.” (Jaxenter)

12
“Einsatzkräfte der Polizei und der Rheinhausener Feuerwehr haben in Duisburg-Friemersheim die Reste einer Leiche aus dem Rhein geborgen. Ausgerückt waren auch ein Boot der Wasserschutzpolizei sowie Taucher. Da der Torso relativ ufernah im Rhein trieb, kamen letztere nicht zum Einsatz. Zur Identität der toten Person ist noch nichts bekannt. (…) Fingerabdrücke der aufgefundenen linken Hand werden derzeit ausgewertet. “Die Leiche ist auch nicht mehr ganz frisch”, sagt Feuerwehr-Einsatzleiter Thorsten Stolz. Sie sei vermutlich schon eine Weile stromabwärts getrieben und auch in Kontakt mit Schiffschrauben gekommen.” (WAZ) “In Duisburg hat eine Passantin am Rheinufer Leichenteile gefunden. Der menschliche Unterkörper war im Bereich Alsumer Steigs angeschwemmt worden (…). Erst vergangene Woche war rheinaufwärts beim Duisburger Ortsteil Friemersheim ein lebloser Oberkörper geborgen worden. Taucher der Feuerwehr zogen die Leiche aus dem Wasser. Eine DNA-Analyse soll nun klären, ob die Leichteile von der selben Person stammen. (…)” (Welt)

13
“Die Quecksilber-Belastung deutscher Flüsse liegt (…) vielerorts weit über dem zulässigen Grenzwert. Die Umweltqualitätsnorm von 20 Mikrogramm Quecksilber je Kilogramm Fisch werde in den großen Flussgebieten Rhein, Elbe und Donau dauerhaft und flächendeckend um das fünf- bis 15-fache überschritten (…). Quelle dafür sei eine Antwort des Bundesumweltministeriums auf eine Parlamentsanfrage. Zwar stoßen Dutzende deutsche Braun- und Steinkohlekraftwerke in geringen Dosen Quecksilber aus, Umweltschützer machen aber vor allem giftige Dämpfe aus Braunkohlekraftwerken für die Umweltbelastung mit dem Schwermetall verantwortlich.” (n-tv)

Monsieur Crépon auf den Spuren von Victor Hugo (3)

Stets nach der Kaulquappe schielend, welche sorglos durchs Wasser zu fliegen schien, merkte der Mann nicht wie ich ab und an diskret meine Augen schloss. Und so hörte ich im Halbschlaf wie er das Geheimnis des hugoschen Rheins entschlüsselt hatte. “… kurz nach der Reise.” – “Die Reise? Welche Reise?” Er und Henriette (seine Frau) waren die Strecke der Schriftsteller nachgefahren. Sie am Steuer, er hinten im Wohnwagen. Sie erinnern sich wie es um die Augen der Gemahlin bestellt war und werden mir zustimmen, wenn ich behaupte, daß diese Reise das reinste Kamikaze-Unternehmen gewesen sein muß. Doch hatten sie es überlebt. Während sie mit dem Verkehr kämpfte, saß er bei heruntergelassenen Gardinen im Wohnbereich. So konnte er sich ungestört über Kopfhörer Hugos Prosa als mp3-Aufnahme ins Gehör träufeln lassen, sich vom Text (von Henriette gelesen) mitreißen lassen, sich in hugoeske Emphase steigern, sehen was der berühmte Reisende damals sah, schilderte, beschrieb, träumte, witzelte. Was hätte er auch sonst anfangen können? Fotografieren? War denn noch etwas zu fotografieren übrig? Vorbei die Zeiten, in denen August Sander leere Rheinlandschaften festhalten konnte (8). Wie wahr die Bemerkung: “Fest steht, daß, als sie den Rhein schuf, die Natur eine Wüste geplant hatte; daraus machte der Mensch eine Straße.” (9) Wer nicht auf einem Kreuzfahrtschiff tanzte, tüftelte auf einem Tanker, joggte den Fluß entlang, raste zwei- oder vierrädrig über die Straße, leckte auf Wasserskiern an der Gefahr, prahlte mit Bikini und Motorboot, kämpfte sich im Kanu voran… Er aber wollte anderes, erhabeneres. Nur von der Stimme seiner Frau inspiriert hatte er das Buch gefühlt; diese Stimme und die geistige Energie Hugos waren die Kräfte gewesen, die seine Hände übers Papier geführt hatten. Um diese etwas diffuse Darstellung in die reale Welt zurück zu verfrachten, fragte ich, ob während der Fahrt nicht vielleicht etwas besonderes geschehen wäre. Beide blickten mich verständnislos an. “Nichts war geschehen.” Dann die Frau: “Außer vielleicht dieser Mann in Reichenstein?” Abends hatten sie auf dem Campingplatz gesessen und Mr. Prason darüber gegrübelt, ob die drei Mädchen aus Brief XX die Rheintöchter (10) symbolisieren könnten. Trotz widriger linguistischer Umstände hatten sie den Besitzer des Campings darüber befragt. Der hatte von Richard Wagner nichts weiter gehört, doch wußte er einen Mann, der Rheintöchter bastelte. Es wäre für ihn kein Umstand, sie zu ihm zu führen. Auf einem Regal standen sie in Reih und Glied gestellt: Flugabwehrraketenmodelle…, aus Kunststoff, Holz, Metall, aus Pappkarton sogar. Alle schön bunt bemalt, nicht wirklich vorschriftsmäßig, eher psychedelisch, sodaß sie wie Totems aussahen. “Rheinboote habe ich auch!” kündete der Mann fröhlich-höhnisch, mit eindrucksvollen Gebärden und Mundgeräuschen, die wohl auf die Testabschüsse und deren bescheidene, wenn nicht lächerliche Ergebnisse hinweisen sollten. (11) Mein vorsichtiger Versuch, die drei Mädchen vielleicht als eine Reminiszenz an Macbeths weird sisters zu interpretieren, wurde kommentarlos ignoriert und man gelangte zum Hauptgericht, welches zuvor dem Antiquar in großer Aufregung, wie Sie wissen, offenbart worden war. Von Konkordanzen war die Rede, von Schmetterlingen, Skarabäen, Spinnen, verschlüsselten Buchstaben, Analogien, verschleierten Inhalten, Visionen, Zahlenkombinationen; verborgene Botschaften lauerten zwischen den Zeilen, die ungeduldig darauf warteten ans Licht zu sprühen. Kurz: Mr. Prason hatte ein Gestell zusammengeschraubt und das passende Gebäude dazu kam schnell zum Vorschein. Als Eckstein diente das Zitat “Quo versu dicere non est / Signis perfacile est” (12), aus dem erwähnten Brief XX. Zeichen gab es schließlich zur Genüge, man mußte sie nur aufspüren und adäquat befragen. Der mit ägyptischen Hieroglyphen verglichene geflügelte Drache (13); die Suche des Autors im Wallraf-Richartz-Museum nach einer “ägyptischen Mumie”; die Erwähnung der Isis; das humoreske Auftauchen von Ptah, Osiris, Memnon, Merenptah, Ramses II. und die Beschreibung – mit Skizzen – des Grabes Ramses V.; weiterhin das Antlitz des Sarkophags im Mainzer Dom, das einen mumienartigen Blick aufwies, usw., usw. Meinen Zustand nach diesem karussellartigen Diskurs als Schwindelanfall zu bezeichnen wäre weit untertrieben, ich taumelte buchstäblich zwischen Faszination und Übelkeit, schaute auf Mr. Prason, der von seinen Entdeckungen und deren Deutungen ins Schwitzen geraten war. Ich fragte ihn, ob Le Rhin nicht als politisches Buch konzipiert und angekündigt worden war. “Die Politik Hugos habe ich in zwei Pinselstrichen erfaßt: preußisches und Pariser Blau mischen sich im Rhein, das ist alles. Le Rhin, Monsieur, hat genauso viel mit Politik zu tun wie ich mit der Vermessung von Böschungswinkeln. Hugo ist ein Bote, ein Visionär gewesen, kein Politiker.” – “Und sein Engagement gegen die Todesstrafe?” – “Wo kein Kopf ist, kann das so wichtige Mundöffnungsritual nicht vollgezogen werden, darum geht es.” Mr. Prason witterte meine Skepsis; den Gnadenschuß erhielt ich, bevor ich seiner Behauptung zustimmen oder sie widerlegen konnte. Aufgestanden war er, und setzte seinen Monolog weiter fort: “Und die Schmetterlinge auf dem Friedhof?! (14) Wenn die moderne Forschung weiterhin über die Symbolik der auf Särge gemalten Lepidopteren rätselt, so wußte Kant eines: “Das Sinnbild der alten Ägypter für die Seele war ein Papillon, und die griechische Benennung bedeutete eben dasselbe. Man sieht leicht, daß die Hoffnung, welche aus dem Tod nur eine Verwandlung macht, eine solche Idee samt ihren Zeichen veranlaßt habe.” (15) Bei Hugo sind Elsaß bzw. Schwarzwald Flügelhauben eines “großen schwarzen Schmetterlings” (16), eindeutige Vorboten.” Über den Inhalt der Botschaft erkundigte ich mich lieber nicht, bekam aber dennoch eine Antwort: “Sie gibt uns erneut Bescheid über die visionäre Gabe Hugos. Und so geht es das gesamte Buch über, die ganze Zeit, vom Gestern zum Morgen.” – “Hugo reiste aber flußaufwärts, also eigentlich umgekehrt.” – “Was wissen Sie schon?” Wenig, fürchtete ich, und ließ Mr. Prason sein “großes Finale” weiter erzählen. Er beschrieb die Ekstase Hugos am Rheinfall, wie das gewaltige Getöse sein Hirn zu füllen schien, wie er aus der Zeit trat, wie die Stunden durch seinen Geist, dem Wasser im Abgrund gleich, ohne Spuren oder Erinnerungen hinterlassend vorüberzogen. Da war der Dichter, meinte Mr. Prason, ins Licht hineingetreten und hatte alles verstanden, einfach alles. Denn wie sagte Paracelsus: “La vraie philosophie est aussi facile à distinguer que le bruit du Rhin ou que celui des tempêtes. Car enfin ce que les yeux voient, ce que nos mains touchent, notre tête le perçoit et le comprend.” (17) Er aber, Mr. Prason, hatte weitergeforscht und auf einer Abbildung des Rhein-Manuskripts den endgültigen, alles erklärenden Schlüssel des Ganzen entdeckt. Eine Passage des Briefs XVII war von einer Zeichnung begleitet. Zwei lange, flexible, sich kreuzende Stangen erinnerten an eine riesige Spinne, deren Beine in den Rhein tauchten. Die im Buch gedruckte Zeichnung unterscheidet sich vom Original. Wo in ersterem ein Baum zu erkennen ist, zeigte sich auf dem Manuskript eine in weißer Farbe aufgetragene Korrektur. Mr. Prason zog einen Briefumschlag aus seinem Buch, und zeigte mir beide Illustrationen.

hugo_08 spinnenLe Rhin, manuscript – BnF [NAF 13387] – Le Rhin (Paris, 1906)

(Fortsetzung folgt)

***

(8) s. August Sander, Rheinlandschaften 1929-1946 (München, 1975).
(9) “Il est évident qu’en faisant le Rhin la nature avait prémédité un désert ; l’homme en a fait une rue.” V. Hugo, Le Rhin, lettre XXV (Paris, 1842).
(10) Die Rheingold-Premiere fand erst 1869 statt!
(11) s. W. Dornberger, Peenemünde (Esslingen/München, 1984).
(12) Horaz, Satiren.
(13) ibid. Lettres VII, XII, XIV, XX, XXIII.
(14) ibid. Lettre XVIII.
(15) Vorkritische Schriften, B. I.: Träume eines Geistersehers, erläutert duch Träume der Metaphysik.
(16) ibid. Lettre XXXI.
(17) in: J.-A. Bordes-Pagès, Paracelse : vie, travaux et doctrines (Foix, 1878).

Presserückschau (Februar 2016)

1
Sogar im Tomasee, den er zuvor als sauber eingeschätzt hätte, habe Rheinschwimmer Andreas Fath hohe Belastungswerte mit Plastikpartikeln festgestellt, berichtet das SWR-Fernsehen. Die Plastikteile gefährdeten im Rhein lebende Tiere, die Kunststoff bei der Nahrungsaufnahme nicht von natürlichen Partikeln unterscheiden können, daneben bestünde Verletzungs- und Erdrosselungsgefahr. Auch zögen die Plastikteile oberflächenaffine Giftstoffe an, die immer wieder in den Rhein geleitet würden und über die Nahrungskette schließlich beim Menschen landeten. Krankheitssymptome bei Muscheln könnten ebenfalls auf die Mikroplastikbelastung der Gewässer zurückgehen.

2
Trocken im Stil, äußerst bündig und dennoch auf positive Aspekte der Zuwanderung hinweisend eine WDR-Meldung zum rheinischen Karnevalsgeschehen: “In Krefeld hat ein 21-jähriger Zuwanderer aus Pakistan (…) nach Polizeiangaben einen 20-Jährigen aus dem Rhein gerettet. Der Mann aus dem Kreis Mettmann war beim Urinieren ausgerutscht und ins Wasser gefallen. Der Pakistaner sprang in den Fluss und rettete den anderen. Beide blieben unverletzt.”

3
“RHINE aus den USA liefern mit “An Outsider” ihr zweites Album ab. Hinter diesem Projekt steht Gabriel Tachell, der das Debüt “Duality” von 2011 im Alleingang aufnahm und nunmehr mit einer vollständigen Band antritt, um dem europäischen Metal im Allgemeinen, dem skandiavischen Metal im Besonderen Tribut zu zollen. Ein Schiff aus Seattle in fremdem Gewässern, wenn man so möchte. Das, aber auch die Art, wie die Musik sich windet und wie sie fließt, soll nach eigenen Angaben durch den Namen RHINE suggeriert werden. Und genau das bietet Tachell auch. Sein Schiff “An Outsider” fährt auf dem Rhein entlang, während vordergründig die “Vertebrae”-ENSLAVED (“Dreaming Of Death” ist ein guter Anhaltspunkt) und die “Ghost Reveries”-OPETH (vor allem der Titeltrack) immer wieder die Segel des US-Amerikaners aufblähen. In voller Fahrt segelt das Schiff so im Zickzack-Kurs zwischen ruhigeren, atmosphärischen Gewässern und aggressiven Wogen hin und her. Durch die geografische Begebenheit des Flusses hat die Musik selbstredend auch eine handvoll teutonischer Einflüsse abbekommen, die sich in den härteren, zum Teil thrashigen Passagen zeigen, sich wahlweise aber auch in Vikinger-Chören offenbaren, die in deutscher (!) Sprache von ihren Schlachten singen – und das noch nicht mal schlecht (“P.R.E.Y”).” (metal.de)

4
Der SWR berichtet von einem Fischfang bei Mainz: “Igor Hamm wollte eigentlich Zander angeln. Doch (…) dem 28-Jährigen aus Mainz-Kastel (ging) etwas deutlich Größeres an den Haken. In der Nähe der Bastion Schönborn biss ein Wels an. “Mir tut heute noch der Arm weh. Ich habe bestimmt eine Stunde mit dem Fisch gekämpft”, sagt Hamm (…). Schnell bildete sich ein Grüppchen Schaulustiger am Rheinufer: Spaziergänger blieben stehen, zückten Handykameras. Und auch ein Anglerkollege gesellte sich dazu, um Hamm beim Rausziehen des Riesenfisches zu helfen. “Wir konnten den Wels kaum zu zweit heben”, sagt Hamm, der seinen Fang auf 50 bis 60 Kilogramm schätzt. An Land legte sich der 1-Meter-80-Mainzer neben den Fisch. Nachgemessen habe sich eine Länge von 2,02 Meter ergeben, sagt Hamm.”

5
Eine Prognose über künftige Rheinpegelstände, deren Genauigkeit nachfolgende Generationen überprüfen dürfen, stellt der Meteorologe Peter Krahe von der Bundesanstalt für Gewässerkunde in Koblenz im General-Anzeiger: “Wie sich der Wasserstand in Zukunft entwickeln wird, können Krahe und seine Kollegen (…) nur für die ferne Zukunft tendenziell voraussagen: “Man rechnet mit feuchteren Sommern und trockenen Wintern.” Angewandt auf hydrologische Modelle ergäben die durchschnittlichen Klimaszenarien für den Rhein bei Bonn im Zeitraum 2020 – 2050 im Winter eine Erhöhung der Wassermenge um fünf bis 20 Prozent. Bis zum Ende des Jahrhunderts erwarten die Prognosen im Winter zwischen fünf und 30 Prozent mehr Wasser. Für den Sommer zeigten die Prognosen erst ab 2070 einen markanten Trend – nach unten. Der Rhein könnte dann bis zu einem Viertel weniger Wasser führen als heute.”

6
Im Schnitt gut zwei Rheintote pro Monat meldet die Presse seit Jahren verlässlich. Die tatsächlichen Zahlen schätzen wir höher ein, da nicht jede/r Rheintote es in die Presse schaffen dürfte und nicht jede Pressemeldung uns erreicht. Diesen Monat war die Rede von drei treibenden Leichen: “Ein Schiffsführer hat eine im Rhein treibende Wasserleiche entdeckt. Sie wurde (…) auf der Höhe Rheinberg im Kreis Wesel in Nordrhein-Westfalen geborgen. Es handelt sich nach Angaben der Polizei um den Leichnam eines etwa 30 Jahre alten, unbekannten Mannes.” (t-online.de) “Ein Angler hat (eine) 94-jährige Frau, die (…) in Bad Krozingen vermisst wurde, auf der Höhe von Hartheim tot im Rhein gefunden. Offenbar ist sie dort ertrunken.” (Badische Zeitung) “Die Polizei Köln zog (…) in der Nähe der Deutzer Brücke eine Frau aus dem Rhein, die offenbar einen Selbstmordversuch unternommen hatte, wie ein Polizeisprecher (…) sagte. Bei der Rettungsaktion entdeckten sie plötzlich eine männliche Leiche im Wasser.” (Focus)

7
Wild lebende Flamingos am Rhein: “Im Zwillbrocker Venn ist die nördlichste Flamingobrutkolonie Europas zu Hause. Die langbeinigen Vögel können ab April bei Rangertouren im Naturschutzgebiet beobachtet werden. Den Winter verbringen sie am Ijsselmeer und im Rheindelta.” (Kölner Stadt-Anzeiger)

8
Über die A 13 als Lebensader des Hinterrheintals schreibt Der Bund und daß ihre Wertschöpfung bescheiden geblieben sei. Ein Hotel beim Tunnelportal stehe seit einem Jahrzehnt leer und sei zurzeit eingeschneit: “Bisher zeigte sich das kleine Hinterrhein immer wieder innovativ: Vor kurzem eröffnete im Dorf wieder ein Restaurant – in einem ehemaligen Geissstall. Hier können sich die Wanderer und Skitourengänger verpflegen, die eine der wenigen Ferienwohnungen gemietet haben. Der Kleinbetrieb läuft so gut, dass er eben ausgebaut worden ist. Früh erkannt haben die Bauern im Tal auch den Trend zu Bioprodukten. 1992 stellten sie ihre Produktion allesamt um. Ihr Bündner Bergkäse wird seither in hippen Bioläden in Deutschland und in der Schweiz von Coop verkauft. Im Dorf selbst gibt es einen Tante-Emma-Laden, der allerdings im Herbst schliessen wird.”

Ein Grieche endet im Rhein

Chalampe-Neuenburg-SchiffbrückeSchiffsbrücke Chalampé-Neuenburg

Über die Brücken vom badischen Neuenburg ins elsässische Chalampé, weiter auf der Rheinstraße in nördlicher Richtung. Nach 9 Kilometer links ab nach Blodelsheim in die „Rue du Canal d’Alsace“ bis zur Kirche. Jetzt rechts in die „Rue de l’Église“, hier auf den Parkplatz und zum Nordeingang. Beim Betreten des Friedhofs den Blick nach rechts hinten wenden. Eine weiße Marmorplatte erinnert an ein tragisches Ereignis:

grabstein spiro sklawunos

Er kannte Deutschland gut, war in Hamburg, Leipzig und anderen Städten, arbeitete beim Frankfurter Baukonzern Philipp Holzmann, war Mitglied in einer Ortsgruppe der Deutsch-Griechischen Gesellschaft in Patras. Nach erfolgreich abgeschlossenem Ingenieurstudium an der Technischen Universität in Karlsruhe, plante er vor der Heimreise nach Hellas eine Bootsfahrt auf dem Rhein. Zusammen mit einem Freund als Begleiter, in einem Kahn stromabwärts vom Hochrhein bis nach Mainz. Über 400 Kilometer auf dem schon seit Wochen Hochwasser führenden Strom.
Doch die Reise endete jäh bei Rheinkilometer 199 vor Neuenburg. Das Boot zerbrach bei der Kollision mit der 200 Meter langen Schiffbrücke, welche hier seit 1873 über den Rhein führte. Kurz zuvor hatten sie noch die alte Eisenbahnbrücke unterquert, vielleicht abgelenkt vom imposanten Bauwerk, sahen sie die sich schnell nähernde Gefahrenstelle zu spät.
Sein Begleiter schaffte es gerade noch ans deutsche Ufer, während Spiro Sklawunos von den schäumenden Wellen verschluckt wurde.

Sechs Wochen später, am 12. September fand man am französischen Ufer bei Blodelsheim eine männliche Leiche. Vielleicht 25 bis 30 Jahre alt, eher klein. In der rechten Hosentasche eine Reichsmark und eine Uhr, sonst nichts. Da die Identität nicht feststellbar war, begrub man den Unbekannten anonym auf dem Friedhof der elsässischen Gemeinde. Erst später und nach längeren Ermittlungen konnte die griechische Familie den Verbleib des 23-jährigen klären und die letzte Ruhestätte ausfindig machen. Die Eheleute Albertine und Eugen Sitterle aus Blodelsheim pflegten dann das Grab die ganzen Jahre, obwohl sie den jungen Mann und seine Familie nicht kannten. Die Gedenktafel des Grabes wurde nach abgelaufener Ruhezeit auf Initiative von Emile Decker, einem Heimatforscher aus Blodelsheim, an der jetzigen Stelle angebracht. Die traurige Geschichte vom Neuenburger Stadtarchivar Winfried Studer veröffentlicht, der dazu schrieb:

„Die Tafel erinnert auch daran, dass eine Blodelsheimer Familie einem ihr nicht bekannten jungen Mann, der zufällig auf der Gemarkung Blodelsheim gefunden wurde, einen letzten Dienst erwiesen hat.“ Vergelt‘s Gott…! kann der Europäer da nur sagen.

(Für rheinsein zusammengestellt von Bruno Haase)

Bockspringen

baisse ta tete

Unidentifiziertes Fundstück aus der Online-Sammlung Gallica der Bibliothèque nationale de France.

Määnz


Wenn mich emol en Wandersmann deht fage,
woher ich bin unn wo mei Heimat wär’
do wißt ich em nix annerster zu sage:
zu rate iss des ganz bestimmt nit schwer,
bei uns dehäm gibt’s Butzebewel, Monder,
gibts Vilzbach, Triller, Martkt unn Gaadefeld.
gibts Bajass un gibts goldig Oos,
gibts Gockes, Schambes, Nickeloos,
dem Done, Rickes, Balzer seine Welt!

Määnz bleibt Määnz, so lang durch Määnz noch fliesst de Rhoi
Määnz bleibt Määnz, so lang’s noch gibt Weck, Worscht und Woi.

(Ernst Neger)

Presserückschau (Dezember 2015)

1
Daß unter verschiedenen Umständen Personen- und Lastkraftwagen in den Rhein gesteuert werden, haben wir in dieser Rubrik gelegentlich dokumentiert. Nun meldet der Schweizer Blick den Sturz einer Pferdekutsche in den Rhein bei Weite SG: “Der Fuhrmann war (…) mit seinem Einspänner auf der Naturstrasse dem Rhein entlang in Richtung Sevelen unterwegs (…). Im Bereich einer Holzhütte sei das Fuhrwerk auf mehrere Hunde getroffen, die sich jedoch ruhig verhalten hätten. Trotzdem sei das Zugpferd erschrocken und habe versucht, Kehrt zu machen. Dabei sei es rückwärts gestolpert und schliesslich mitsamt der Kutsche die Steinböschung hinunter ins Wasser gestürzt. Der Kutscher, der sich mit einem Sprung gerettet hatte, sei dem Gespann sofort hinterher geeilt und habe das Pferd aus der Beschirrung befreit. Das Tier habe sich in der Folge auf eine nahe gelegene Sandbank begeben, von wo es schliesslich wieder habe auf den Weg zurückgebracht werden können. (…) Die Kutsche habe durch einen Abschleppdienst aus dem Rhein geborgen werden müssen.” Der Klassiker ereignete sich kurz darauf in Remagen, wo sich ein Auto selbständig in Richtung Rhein auf den Weg begab, wie der Radiosender RPR1 vermeldet: “Nach rund 200 Metern versank der Wagen in den Fluten. Menschen befanden sich nicht im Auto. Ein Zeugin hatte den Vorfall an Heiligabend beobachtet und die Feuerwehr gerufen. Die hat das Auto inzwischen geborgen. Warum sich der Wagen selbständig machte, muss noch geklärt werden.”

2
Nach Erkenntnissen von Wissenschaftlern der Universität Basel gehört der Rhein zu den weltweit am stärksten mit Plastikteilchen verunreinigten Gewässern. Da kaum ein Unternehmen Umweltverschmutzungen freiwillig zugebe, stünde nun an herauszufinden, woher die Kontaminationen stammten. Der Kölner Stadt-Anzeiger summiert: “Der Rhein sei der erste große Meereszufluss, der auf Plastikabfall untersucht wurde (…). (Im Artikelverlauf wird von vorherigen Untersuchungen der Donau auf Plastikpartikel berichtet; Anm. reinsein.) Andere Forschende hätten zuvor Ozeane, Seen und kleinere Flüsse unter die Lupe genommen. Die Wissenschaftler entnahmen bis zur Rheinmündung nahe Rotterdam an elf Standorten insgesamt 31 Proben an der Flussoberfläche. Dabei wurde Mikroplastik in einer durchschnittlichen Konzentration von 892 777 Partikeln pro Quadratkilometer gefunden. Zwischen Basel und Mainz waren es 202 900 Partikel. In der Gegend um Köln 714 053 und im Rhein-Ruhr-Raum im Mittel 2,3 Millionen Partikel. Der Spitzenwert von 3,9 Millionen Partikeln pro Quadratkilometer wurde in Rees gemessen, rund 15 Kilometer vor der niederländischen Grenze. Weiter meerwärts sanken die Mikroplastik-Werte wieder.”

3
“Eine Leiche am Rheinboulevard, eine möglicherweise Verdächtige, die in einem Penthouse unmittelbar am Deutschen Sport- und Olympia-Museum wohnt, eine Mittagspause mit Blick auf den Rhein und Kamera-Flüge über die Kranhäuser: Im Kölner „Tatort“ (…) ist der Rhein rein optisch ein Hauptdarsteller. Die Dreharbeiten für die aktuelle Folge „Benutzt“ fanden bereits im Oktober/November 2014 statt – also weit vor der offiziellen Eröffnung der Freitreppe des Rheinboulevards am 13. Juli dieses Jahres. Die Baustelle rings herum ist trotz der Dunkelheit während der Szene, in der Ballauf und Schenk die angespülte Leiche des Unternehmers Martin Lessnik begutachten, gut zu erkennen. Auch das Geländer ist noch nicht in seinem heutigen Zustand und wirkt wie ein Provisorium. Bei einem weiteren Besuch des Leichenfundorts, diesmal bei Tage, sind eindeutig die Bauarbeiten zu hören, es wirkt sogar, als ob sich Bauarbeiter etwas zurufen, ganz so, als ob sie sich nicht von den Dreharbeiten des „Tatort“-Teams stören ließen.” (Kölner Stadt-Anzeiger)

4
Der Rhein in Wien: “Ihre „Weihnachtskonzerte“ (…) widmeten die Wiener Symphoniker diesmal ganz dem Rhein, und zwar in seinen romantischen Facetten. Zunächst beschwor man die subjektive Liebe zum Gewässer mit Robert Schumanns Dritter Symphonie in Es-Dur, sodann mit drei Ausschnitten aus Richard Wagners „Götterdämmerung“ sozusagen die mythologische Rolle des längsten deutschen Flusses. Die, chronologisch gesehen, letzte der vier Symphonien Schumanns, die sogenannte „Rheinische“, spiegelt die Anziehungskraft wider, die der Strom auf den Komponisten bis zum gescheiterten Selbstmordversuch ausübte. (…) Durchwegs dramatisch gestaltete sich der zweite und weitaus spektakulärere Teil des Abends, wobei man sich die Pointe versagen musste, dass Richard Wagner im ersten Teil seines „Rings des Nibelungen“ den Rhein in derselben Tonart strömen lässt wie Robert Schumann. Stattdessen erklangen „Siegfrieds Rheinfahrt“, „Trauermusik“ und „Schlussszene“ aus der „Götterdämmerung“.” (Die Presse)

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Über den Brückenschluß der länderverbindenden Trambrücke zwischen Kehl und Strasbourg berichtet Baden Online: “Ein blauer Himmel und frühlingshafte Temperaturen waren (…) ein Grund mehr, um auf die Europabrücke zu gehen. Viele Schaulustige hatten sich dort und auf der Besucherterrasse am deutschen Rheinufer zur Mittagszeit versammelt, um den Brückenschluss der Tram-Brücke genau zu beobachten. Ein Mann mit Rollator und einer Kamera um den Hals ließ sich das Spektakel auch nicht entgehen. (…) Gegen 13 Uhr war es dann soweit: Der Brückenschluss erfolgte. Aber später als erwartet. Die Stadt teilte auf ihrer Homepage mit, dass der Wasserstand des Rheins mit Hilfe des Stauwehrs des französischen Stromversorgers EDF angehoben werden musste, damit das Einschwimmen des zweiten Trambrückenteils überhaupt vonstatten gehen konnte. Um 13.30 Uhr folgte ein weiterer symbolischer Moment: OB Toni Vetrano aus Kehl und Roland Ries aus Straßburg trafen sich mit ihren ersten Beigeordneten Alain Fontanel und Harald Krapp in der Mitte der Tram-Brücke. Nach einem Händedruck nahmen sich die beiden Oberbürgermeister sogar herzlich in den Arm – zwei Städte, die nun enger verbunden sind.”

Désaimer

Mayence où
sans regarder le Rhin
J’ai appris à désaimer

(aus: Michel Leiris, La Néréide de la Mer Rouge (1934-1935), in : Haut Mal suivi de Autres lancers)

Presserückschau (März 2015)

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Tod durch Bahnlärm: “30.000 Todesfälle und 75.000 zusätzliche Erkrankungen jährlich – so viele Opfer soll die Lärmbelastung durch den Schienengüterverkehr entlang des Rheins kosten. Die Zahlen stammen aus einer Studie des Bremer Epidemiologen Eberhard Greiser (…). Besonders belastend für die betroffenen Anwohner sei es, dass der Schienengüterverkehr vor allem nachts abgewickelt werde (…). Auf der Rheinstrecke verkehrten Züge oft im Intervall von drei bis acht Minuten. Teilweise liege der von Güterzügen verursachte Lärmpegel um das Zehnfache über dem vom Flugverkehr verursachten Krach. (…) Dabei wurden Effekte wie die von den Zügen verursachten Erschütterungen noch nicht einmal bei den Berechnungen berücksichtigt. (…) Die Dauerbelastung durch Bahnlärm rund um die Uhr führt laut Studie bei Anwohnern zu einem drastischen Anstieg von Herz-Kreislauf-Erkrankungen, Nierenproblemen, Depressionen und Psychosen.” (Kölnische Rundschau)

2
Calciumchlorid: “Die Behörden des Rhein-Maas-Beckens planen derzeit die Einleitung von Calciumchlorid-Rückständen aus der Salzindustrie Lothringens über eine Pipeline in den Rhein. Mittels dieser Pipeline sollen jährlich 990.000 Tonnen des Salzes eingeleitet werden. Hauptverantwortliche Unternehmen, die diese Rückstände verursachen werden vom trinationalen Parlament der Oberrheinregion aufgefordert, diese Rückstände an der Quelle zu beseitigen. Derzeit werden drei Varianten geprüft, wie mit dem Calciumchlorid umgegangen werden soll. Hierbei werden Einleitungen in die Mosel, Einleitung in den Rhein unterhalb von Straßburg und Aufbereitung der Salzeinleitungen geprüft.” (Metropolregion Rhein-Neckar News)

3
3Land: Ein trinationaler Stadtteil namens 3Land ist im Dreiländereck von Frankreich, Deutschland und der Schweiz in Planung. Dort sollen ungefähr 10.000 Arbeitsplätze für noch einmal soviele Einwohner entstehen: “Den Anstoß für die Vision 3Land hat die Hafenentwicklung Basel gegeben, in deren Zug sich Basel dann an die Nachbarn gewandt hat. 2011 folgte der städtebauliche Entwurf „Entwicklungsvision 3Land“, den Kritiker auch mit „Rheinhatten“ bezeichneten (…). Auf dem Rhein wurde im Herbst 2012 dann eine trinationale Planungsvereinbarung über die grenzüberschreitend abgestimmte Entwicklung des Gebiets rund um das Dreiländereck unterzeichnet, welche mit einem Zeithorizont von bis zu 30 Jahren ausgerichtet ist.” (Weiler Zeitung)

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Wasserqualität: Eine gemeinsame Untersuchungsstation, die den Rhein rundum überwacht, betreiben die Bundesländer Hessen und Rheinland-Pfalz, wie die Frankfurter Rundschau berichtet: “Aufgabe der Untersuchungsstation in Mainz ist es, Tag für Tag die Wasserqualität zu dokumentieren und die Konzentration von Schadstoffen zu beobachten. Für den Main übernimmt das vor der Mündung eine Station in Bischofsheim. Rund 300 Substanzen haben die Experten dort pro Monat im Blick.” Demnach gehe es dem Rhein in chemischer Hinsicht gut, die mikrobiologische Belastung sei aber insbesondere nach Regenfällen (und entsprechend überlasteter Kanalisation) so hoch, daß das Rheinwasser weder zum Trinken noch zum Baden geeignet sei.

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Rheinangeln in NRW: “Mehr als 30.000 Hobbyangler pro Jahr geben 34 Euro für einen Angelschein aus und dürfen dafür ihre Rute in den Rhein auswerfen. Studien hätten gezeigt, dass diese Nutzung für den Fischbestand unbedenklich sei (…). Bis auf den Aal könnten alle knapp 50 Fischarten bedenkenlos verzehrt werden, Probleme mit Schadstoffen gebe es nur punktuell. Derzeit seien zwar noch rund 15 Genehmigungen für Berufsfischerei mit Netz und Reusen erteilt, jedoch würden die höchstens im Nebenerwerb genutzt. „Nur noch zwei oder drei Fischer legen Netze im Rhein aus. Das ist auch sehr gefährlich”. (…) Die Fischereirechte für den Rhein teilen sich in NRW etwa 25 Inhaber – darunter Privatleute, die Kirche, Industrieunternehmen aber auch Städte, Land und Bund.” (Aachener Zeitung)