Schottland und Rhein

Max Bruch, 1838 in Köln geborener Komponist, nahm sich Mitte des 19. Jahrhunderts als einer von vielen die Loreley als Opernmotiv vor. Die Ouvertüre zur Bruchschen Loreley op. 16 ist auf Youtube verfügbar. Desweiteren von Bruch bekannt ist seine Schottische Fantasie op. 46 für Violine und Orchester, die mit dem Rhein rein garnichts zu schaffen hat, eine geografische Verbindung, die nebst einem seltsamen Schotten bei Riesbeck erst Henri Michaux im 19. Gesang seines Tunnelmarsches herstellen würde:

„Souvenirs! Il s’en retourne à ses souvenirs.
Comme en ses profondes rainures le fond de la mer du Nord garde encore le lit du Rhin, lorsqu’il y a des dizaines de milliers d’années, il s’en venait déboucher au large de l’Ecosse, ayant ramassé en chemin la Somme, la Tamise et de-ci de-là, de moindres rivières.
Souvenirs!
Souvenirs de la race humaine.
Souvenirs pour résister.“

(Henri Michaux : La marche dans le tunnel, chant dix-neuvième – in : Epreuves, exorcismes 1940-1944)