Der Rhein bei Maupassant

“Elle arrivait au rendez-vous habituel vêtue d’une robe de toile, la tête couverte d’un bonnet de soubrette, de soubrette de vaudeville; et, malgré la simplicité élégante et cherchée de la toilette, elle gardait ses bagues, ses bracelets et ses boucles d’oreilles en brillants, en donnant cette raison, quand il la suppliait de les ôter : «Bah! on croira que ce sont des cailloux du Rhin.»” (aus: Bel-Ami, für Rheinsein aufgespürt von Roland Bergère – eingefärbte Rheinkiesel dienten seinerzeit in Frankreich offenbar als Modeschmuck)