Hugo war auch am Rheinfall

Nach der Loreley scheint, mit knappem Abstand, der Rheinfall das zweitbedichtenswerteste Fänomen des Stroms. In den folgenden Versen werden antike und shakespearsche Figuren, fast als hätten sie – was wir historisch ausschließen können – den Dichter in Form von an Tourismusständen feilgebotenen Plastikmonstern inspiriert, an den Schweizerrhein verlagert, vor bildungszierendes Schäumen, Brausen, Rauschen und Regenbiegen. Die schaurige Szenerie findet sich in Victor Hugos Dernière Gerbe:

Chute du Rhin

… Le Rhin tombe en hurlant
Dans le gouffre où l`écume, immense chaos blanc,
Tourne éternellement son effroyable roue;
Dans le puits inconnu que l`eau sombre secoue,
Tout bave et gronde; ainsi rugiraient des titans
Vautrés dans un abîme énorme, et combattants.
Cela frémit, cela hurle, cela blasphème.
On dirait Caliban colletant Polyphème.
On pressent, sous ce vaste et formidable bruit,
Toutes les profondeurs sinistres de la nuit.
Le fleuve à son tourment court avec épouvante.
L’âpre rondeur des eaux, glauque, aveugle et vivante,
Croule, et renaît toujours pour toujours se briser.
L`arc-en-ciel frissonnant brille et vient s`y poser;
Sur la courbe difforme il met sa courbe pure,
Et l`on croit voir Diane, au fond de l`ombre obscure,
Dressant dans ce fracas son front tranquille et fier,
Du bout de son arc vierge apaiser un enfer.