Eine andere Version des Hadrian (Texte trouvé)

Eine andere Version des Hadrian wäre die Wand der Rhein gewesen. In 9 n. Chr. haben drei römische Legionen ein Hauptschlagen von Arminius genommen; Hermann auf Deutsch. (Oder als Leute im amerikanischen Süden sagen würde, „Sie haben einen whuppin erhalten.“) Stellen Sie sich römische Soldaten von Mittelmeerklimas am Silvester, vor starrend über den Rhein in den dunklen Wald. Der jüngere Soldat fragt das ältere, nicht wahr dadraußen? Sie sollten das wissen, Junge. Wir haben drei Legionen dort verloren. Herrenduft, Koln, Colonia sind unser sicherer Ort. Wir gehen nicht dort. Selbstverständlich eine Montyriesenschlange, wie Drehung in dies stattfinden muss. Ein jüdisches Paar, das von Israel nach die Rebellion von 70 rausgewerft wird, n. Chr. und die Zerstörung des Zweiten Tempels wandert zum römischen Grenzgebiet. Solomon, ich haben Ihnen erzählt, sich zu benehmen, aber nein, Sie mussten die Leutefront des Judea anschließen, schließen die Eiferer an und verliert es alle. Jetzt können wir nicht zurückkehren, und wir sind hier. Sie schulden mir viele Pelzmäntel und gelbe Juwelen. Solomon fragt die Soldaten, kann ich dort gehen und kann den Bernstein suchen? Es ist Ihre Beerdigung, Gegenstück.

Mme de Staël über den Rhein

Mit dem deutschen Wald greift Gorrh ein deutsches Urthema auf, das von Tacitus an zu den Beschreibungsriten unserer heimatlichen Landstriche gehört. Zu Zeiten Mme de Staëls waren die deutschen Urwälder bereits beträchtlich dezimiert, weshalb sie in ihren Ausführungen “De l`Allemagne” auch schnell zu den Flüssen übergeht:

“(…) L`Allemagne offre encore quelques traces d`une nature non habitée. Depuis les Alpes jusqu`à la mer, entre le Rhin et le Danube, vous voyez un pays couvert de chênes et de sapins, traversé par des fleuves d`une imposante beauté, et coupé par des montagnes dont l`aspect est très pittoresque; mais de vastes bruyères, des sables, des routes souvent négligées, un climat sévère, remplissent d`abord l`âme de tristesse; et ce n`est qu`à la longue qu`on découvre ce qui peut attacher à ce séjour. (…)
Néanmoins, quand on a surmonté ces sensations irréfléchies, le pays et les habitants offrent à l`observation quelque chose d`intéressant et de poétique: vous sentez que des âmes et des imaginations douces ont embelli ces campagnes. Les grands chemins sont plantés d`arbres fruitiers, placés là pour rafraîchir le voyageur. Les paysages dont le Rhin est entouré sont superbes presque partout; on dirait que ce fleuve est le génie tutélaire de l`Allemagne; ses flots sont purs, rapides, et majestueux comme la vie d`un ancien héros: le Danube se divise en plusieurs branches; les ondes de l`Elbe et de la Sprée se troublent facilement par l`orage; le Rhin seul est presque inaltérable. Les contrées qu`il traverse paraissent tout à la fois si sérieuses et si variées, si fertiles et si solitaires, qu`on serait tenté de croire que c`est lui-même qui les a cultivées, et que les hommes d`à présent n`y sont pour rien. Ce fleuve raconte, en passant, les hauts faits des temps jadis, et l`ombre d`Arminius semble errer encore sur ces rivages escarpés. (…)”

(aus: Oeuvres complètes de Mme de  Staël: De l`Allemagne. Première partie. De l`Allemagne et des moeurs des Allemands. Chapitre premier. De l`aspect de l`Allemagne.)