rhein! rhein!

„— Moi, Ben Hammed, matricule 807, j’ai à dire aussi sur El-Bordj. Moi, j’avais un chef, sergent B…, qui crevait ma peau de coups de cravache. « Crève, sale tronc de figuier », disait-il. Moi, travailler tout le jour et moi pas d’eau, pas manger, pas rien. Il me faisait mettre un caillou dans la main, fermer la main et avec sa cravache : rhein ! rhein ! dessus. Comment que ça se fait, moussieu ?“

(Albert Londres – Dante n’avait rien vu, Paris 1924; El-Bordj bezeichnet ein ehemaliges französisches Militärstraflager in Nordafrika)