Dunkel wie der Rhein, aufgebracht wie eine Wildsau

„Juvénal hérissé montre son vers ainsi
Qu’un sanglier sa hure ;
Comme tombe à la mer le Rhin sombre et tonnant ;
Tel Pindare orageux se rue en bouillonnant
D’une immense embouchure.“

(Victor Hugo, Oeuvres complètes, Océan – Tas de pierres (Posth., Paris 1942))


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