Du Camp am Rhein

Die französischen Literaten des 19. Jahrhunderts hatten ihre je eigenen, nicht selten amüsanten Beziehungen zum Rhein. Während Flaubert fast am Fluß seines Begehrens vorbeireiste (wie bereits hier kundgetan), bewegte sich Du Camp hübsch darauf – was ihm zuvor auf der Donau, auf der er persona non grata war, weil er auf Seiten der Italiener gegen Österreich gekämpft hatte, versagt blieb. Doch am Rhein herrschte zweifellos das größere Heiligkeitsgedränge:

“Baden-Baden, 5 Août 1861

Je suis venu m’échouer ici, mon vieux, après avoir été faire un tour sur le Rhin à défaut du Danube qui est fermé cette année pour ton ami. (…)
A Aix et à Cologne, il y a dans le trésor des cathédrales, de belles orfévreries qui feraient très bien dans nos cabinets de travail; j’ai touché de ma main les vrais crânes des vrais mages, le vrai bras du vrai Christ, etc., etc. Tu aurais pu, avec Bouilhet, te livrer à ta rage contre les ecclésiastiques, rage que je partage et à laquelle je me livre souvent; à Cologne, dans la cathédrale, je me suis écrié, comme Agénor: Des Pontifs maudits l’hypocrite délire!*”

* Das Zitat entstammt „Jenner ou la découverte de la vaccine“, einer burlesken Tragödie, welche Flaubert und Bouilhet um 1846 schreiben wollten.

(aus: Flaubert – Correspondance 3, Maxime Du Camp à Flaubert)


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