Gautier passiert die Loreley

Le ciel s`était couvert; des amoncellements de nuées opaques rampaient sur ces noires murailles sillonnées, ravinées, s`avancant jusque dans l`eau. Un bateau sombré dont les mâts seuls paraissaient encore, formant des remous d`écume dans le fil du courant, disait que, si les burgraves n`étaient plus à redouter, le fleuve l`était encore; – du reste, on ne saurait s`imaginer combien sont nombreux ces nids de faucons féodaux; pas une pointe de roc, pas un escarpement qui ne porte le sein protégeant ou plutôt menacant un passage, un bourg, une petite ville. Ils sont littéralement les uns sur les autres, presque aussi près dans la réalité que sur la carte. Vus du fleuve, ces bourgs présentaient à peu près le même aspect, et il serait malaisé d`en rendre les différences par la description; d`ailleurs, le bateau, sous la double impulsion de la vapeur et du courant, file si vite, qu`à peine a-t-on le temps de les apercevoir. Au Schloss-Rhenstein succède le Falkenburg, puis viennent le Sonneck, le Heimburg, le Rhindiebach, Bacharach avec son château de Staleck et sa chapelle de Saint-Werner, tout cela sur la rive gauche du fleuve. Il faut bientôt se retourner. Le Pfalz, un espèce de bastion hérissé d`une foule de clochetons et de tourelles en poivrière, émerge du Rhin à droite, au pied des ruines de Gutenfels. Le Pfalz dépassé, voilà que, sur l`autre bord, se dresse le Schonberg, et qu`on vous signale Oberwesel. Ne regardez plus Oberwesel, vous laisserez passer sans les voir les Sept-Jeunes-Filles. Diable! ce serait dommage! Sont-elles jolies, ces Sept-Jeunes-Filles. Ce sont sept rochers à fleur d`eau sur lesquels ne se peigne aucune ondine, aucune elfe aux cheveux verts. Bon! voici le Lurleifelsen, dont la roche s`avance comme un promontoire dans le fleuve. La Concordia salue en passant, d´un coup de canon, l`écho célèbre du lieu, qui répond en honnête écho incapable de tromper la confiance des voyageurs et de la compagnie.


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Ein Kommentar zu “Gautier passiert die Loreley”

  1. Niklas Vogt
    16. September 2009 um 10:05

    Da, wo bei Oberwesel sich der Rhein in den finstern Gebirgsschlund krümmt, liegen über und unter seinem Wasser sieben größere und kleinere Felsenstüke. Sie sollen ehemals sieben Jungfrauen gewesen seyn, welche eben so schön als spröde waren. Die Ritter in der Nähe und Ferne kamen zu ihrem Schlosse Schönberg bei Wesel. Sie härmten sich und quälten sich von Liebe entbrannt; aber keinem konnte es gelingen, das Herz einer davon zu rühren. Da wurde über sie das Urtheil gesprochen, daß sie so lange als Felsen in dem Rhein liegen sollten, bis sie ein Fürst heraustragen und von ihnen eine Kirche bauen würde. Bei stillem Wetter und dem Rieseln des Flusses will man sie zuweilen klagen hören; aber bis izt hat sich noch nicht der Fürst gefunden, welcher sie erlösen wollte.

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